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dimanche 24 janvier 2016

Inde : toujours pas d'accord sur les Rafale

La série exceptionnelle de contrats exports d'armement en 2015, conclus pour la plupart dans des

mercredi 7 janvier 2015

Liban : les missiles les premiers livrés

Les missiles destinés à l'armée libanaise seront livrés dès le printemps, a-t-on appris hier à Paris. C'est

jeudi 21 août 2014

La descente aux enfers d'un gendarme

Jean-Luc D. était gendarme, et servait au Liban en juin 2011, comme spécialiste des actions civilo-

dimanche 29 décembre 2013

Un cèdre qui valait 3 Md$

Le Liban a dit son intention de commander en France pour trois milliards de dollars d'armements. C'est le

mercredi 23 octobre 2013

La mémoire du Drakkar, à Pamiers (6 photos)

Jean-Yves Le Drian a présidé ce matin à Pamiers (photos JMT) la cérémonie des 30 ans du Drakkar,

lundi 21 octobre 2013

Le Liban profite de l’Afghanistan

Ce blog avait déjà pu s’étonner que finalement peu des matériels achetés pour l’Afghanistan avaient profité

jeudi 26 septembre 2013

EDA-R : première mission opérationnelle

Après les entraînements, l'EDA-R de CNIM a reçu hier l'onction des opérations, en contribuant, avec des

mercredi 25 septembre 2013

La relève par bateau, c'est pas nouveau

Les AMX10P du 92e RI débarquent directement du Siroco, via ce CTM (photo DR)



Sans remonter jusqu'à l'Indochine et aux rotations du paquebot Pasteur, les relèves par voie maritime ne sont pas une nouveauté, puisqu'un TCD, le Siroco en avait notamment fait une, me signale un lecteur, photo à l'appui. C'était en janvier 2008 (1), et le navire effectuait le relève de Daman 5 entre Toulon et un port libanais, au plus proche des positions françaises. 180 militaires avaient été débarqués, avec des AMX10P du 92e RI et des Leclerc.

En août 2006, au tout début de Daman, ce même Siroco avait aussi assuré l'injection de ravitaillement au profit des marsouins, après avoir participé à la RESEVAC du Liban (2).

(1) il était alors commandé par le CV Martin Flepp.
(2) il était alors commandé par le CV Olivier Coupry, actuel Alfusco.

Tonnerre de...

Le BPC Tonnerre a effectué une relève de personnels français de la Finul. A ce stade, on n'a pas

vendredi 3 mai 2013

Des Diables Rouges sur la BA101

Un tireur Minimi déployé en Afghanistan avec la TF Quinze-Deux, en Surobi en 2011. Ce mandat vaut une CVM au 152e RI (Photo S.Raffin / EMA / armée de terre)

C'est toujours le même effet de loupe : le rapatriement de moyens fait oublier, que sur les théâtres, il reste du

lundi 24 décembre 2012

Quelques unités en opex, MCD et opint

Dans la foulée du post consacré aux effectifs en opérations extérieures et de mes posts consacrés au Noël des militaires, voici, pays par pays, quelques unités actuellement déployées outremer (liste évidemment non limitative) sous le statut opex et MCD.
A Djibouti (2100 militaires), 3e compagnie du 13e BCA, un escdron du 1er Spahis, une section du 2e REG, une batterie du 1er RAMa, une section de tir du 93e RAM.
Aux EAU (700 militaires) : la 4e compagnie du 2e REP (une section en Jordanie).
En Afghanistan (1500 militaires) : EGM 24/1, 3e RHC, 5e RHC, 13e BCA, 35e RI, 6e RMAT.
Au Liban (850 militaires) : 1er RHP.
En Côte d'Ivoire (450 militaires) : 17e RGP.
Au Gabon (1000 militaires) : la 3e compagnie du 2e REP.
Au Kosovo (320 militaires) : un escadron du 4e régiment de Dragons, une compagnie du 511e RT.
Zone sahélienne : 4e RHFS, 1er RPIMa, 13e RDP, 1/33 Belfort.
En Vigipirate : 7e BCA, RICM, 93e RAM, 2e RIMa, 6e RG, 4e Chasseurs.
En mer : Surcouf, Mistral, Chevalier Paul.

dimanche 30 septembre 2012

Au Liban, internet rame

En 2010, Hervé Morin avait surpris la troupe en provoquant une discussion sur les bugs des prestations internet offertes aux soldats. Mais après un léger mieux, de nouvelles limitations semblent avoir remplacé les autres. (photo archives Jean-Marc Tanguy)



Il y a des sujets qui ne changent pas. Au Liban, où JYLD a récemment visité la troupe, les témoignages s'accumulent pour critiquer les limites du forfait internet proposé aux soldats dans le cadre du welfare, ce qui profite au commerce local, qui facture l'internet à prix d'or. Selon ces retours, il serait seulement possible de communiquer sur Skype et par une messagerie hotmail, ce qui limite pas mal l'usage de l'internet (1).

Il est notamment impossible de gérer les soucis bancaires liés... au problème Louvois -ce qui pour un célibataire pose évidemment encore plus de souci que pour les autres...-, ou de commander des achats par internet : faire livrer des fleurs pour l'anniversaire de madame par exemple. Comme je n'ai pas mis les pieds au Liban depuis deux ans, je n'ai pas pu le vérifier de mes yeux, mais je ne serais pas surpris que les oiseaux de mauvaise augure que sont les blogs ne fassent pas partie non plus de ce fond de sac numérique : ce ne serait pas une première.
En 2010, accompagnant sur place le ministre de la défense, il m'avait été possible d'entendre les multiples revendications, déjà, sur les prestations numériques offertes aux bérets bleus, semble-t-il moins gâtés que leurs équivalents occidentaux sur place. La même distorsion semble encore d'actualité.
Comme ce blog l'avait dévoilé, l'EMA a prévu d'intensifier les lignes budgétaires pour améliorer le confort du soldat en opérations.

(1) une restriction qui est peut-être à relier aux récentes communications de la défense sur la toxicité des réseaux sociaux, et les précautions à prendre en opérations.

lundi 16 avril 2012

La VM pour le 17

Le drapeau du 17e RGP a reçu aujourd'hui une croix de la valeur militaire, conséquence de deux citations pour son engagement au Liban, en 1980 et 1983. Jeune officier au Liban à cette époque, puis chef de corps, le désormais inspecteur général de l'armée de terre a assisté à cette cérémonie.
Une troisième citation doit rejoindre les deux premières le mois prochain, lors d'une cérémonie collective à Toulouse, pour l'engagement des régiments de la 11e BP en Afghanistan l'an dernier.
Rappelons que le 17e RGP a été durement éprouvé ces derniers mois, avec la perte de quatre des siens en Afghanistan (1), puis la mort de deux sapeurs, tués par Mohamed Merah (2).

 (1) le régiment honorera ses morts au combat en Afghanistan ce vendredi : le cercle mess sera baptisé du nom du SGT Guillaume Nunes-Patego, tué le 1er juin dernier. Le dojo du quartier Doumerc recevra le nom d'ADC Emmanuel Techer et le GCP portera le nom de commando Guéniat, du nom de l'ADC Jean-Marc Guéniat. Ces deux sous-officiers avaient été tués dans l'attaque de Joybar, le 13 juillet dernier, par un suicide bomber, avec deux autres parachutistes du 1er RCP et un photographe militaire. Enfin, la salle opérations régimentaire sera baptisée du nom du CNE Valéry Tholy, tué le 7 septembre.
(2) un troisième parachutiste a été également grièvement blessé.

mardi 13 mars 2012

Liban : - 400

Ca y est, le quai d'Orsay a retrouvé sa fiche, et c'est donc officiel : la France déploiera 400 soldats de moins au Liban d'ici le mois d'avril. Il en resterait 1.000 selon ce décompte, si l'on en croit les dépêches.
Comme je suis bon en maths, je dirai plutôt environ 900 (1), car les 1.300 annoncés par l'EMA, moins les environ 400 du Quai, cela fait plutôt environ 900.
L'annonce du jour reste néanmoins une non-annonce : ce blog avait déjà donné quelques éléments d'appréciation fin février.
Les forces françaises en opex vont donc franchement tomber sous les 6.500, soit un plus bas historique. En janvier dernier, l'EMA dénombrait 7.250 personnels en opex : en enlevant 400 personnels au Liban, et plusieurs centaines qui ne viendront pas en Afghanistan (un SGTIA de moins en Kapisa) ou qui ont été retirés depuis cette date (les dronistes de l'armée de l'air), on pourrait même passer sous ce nombre.

(1) dont un tiers du RMT si l'on en croit le France 3 local. D'autres fantassins colmariens leur succèderont en octobre.

lundi 27 février 2012

Liban : des réductions de printemps

La France va réduire son dispositif au Liban d'au moins 400 postes, sur les 1.300 actuels, à l'occasion de la relève qui interviendra d'ici l'été. L'EMA se garde bien de communiquer sur ce sujet éminemment sensible, puisque c'est la France qui a impulsé une revue stratégique du dispositif global dans le pays, et que c'est l'ONU qui est à la manoeuvre.
Les augures de New-York devaient rendre leur verdict en janvier, comme ce blog vous en avait parlé, mais le processus a bien glissé, et on ne s'attend pas à des communications officielles avant le début du mois de mars (la fin février étant proche...)
Derrière les silences, la réalité est là : les troupes doivent se préparer à un déploiement, sur un théâtre qui est jugé à peine moins sensible que l'Afghanistan. Les attaques récurrentes contre les soldats français sont là pour le rappeler.
Le parcours normé par le CFT comprend une mise en conditions opérationnelles (MCO) passant par Mailly.
Et les volumes qui passent sont plus légers que prévu. On ignore encore précisément sur quoi (qui) se feront les économies, mais sans doute sur l'infanterie (fournie par le RMT), le génie (13e RG) et les insérés à l'état-major de la FINUL.
Le mouvement de réduction est inéluctable : le général Georgelin avait été le premier à enclencher le mouvemant, en retirant les navires français du dispositif en mer, le jugeant inutile. Son successeur avait estimé quant à lui que la FINUL II était allé au bout de sa logique militaire.

mardi 10 janvier 2012

Un rapport sur la FINUL

On devrait connaître d'ici quelques jours le rapport d'étape sur la FINUL, cette force internationale placée en tampon au sud-Liban. Néanmoins, après une réforme interne du dispositif, il y a deux ans, il y a fort à parier que dans le climat économique dépressif, il soit désormais de plus en plus difficile de trouver des contributeurs.
Régulièrement, le niveau de contribution française (1.300 soldats) interpelle, et devrait êter revu à la baisse.
Le précédent CEMA avait déjà fait sortir la France du dispositif naval, le jugeant inutile.
Ce théâtre reste encore le 2e de l'armée de terre, en effectifs. Et, selon les critères de risque défini par l'EMA, le 2e, directement après l'Afghanistan.

lundi 10 octobre 2011

Place Vauban...

Les faits : un rapport remis ce soir au ministre de la défense évoque comme choix prioriaitaire la place Vauban (c'est derrière les Invalides...) pour bâtir un monument rappelant le sacrifice des soldats français en opérations extérieures. Le même document date à 1963 le début de ces opérations. Sur la base de cette définition, 616 soldats sont morts depuis cette date, dont 375 bénéficient du titre de "morts pour la France". Le rapport suggère la notion de "morts au service de la France", plus englobante (1), pour figurer sur le monument.
Le ministre a dit qu'il appuierait le choix du lieu, de la date, et qu'il appréciait qu'un monument numérique soit également envisagé, ainsi que la suggestion d'ériger une stèle pour rappeler le prix payé par les blessés (2).
Aucune date précise n'a été donnée, par delà un horizon des 50 ans d'opex (2013).


Mon (modeste) avis : c'est sans doute une erreur de sortir un tel monument des Invalides, alors que déjà plusieurs monuments commémoratifs situés hors de cette enceinte existent dans un anonymat quasi-complet. Aux Invalides, on avait réfléchi a un projet qui me semble cohérent, pour intégrer un tel monument dans la grande Cour, qui présente l'avantage d'être située au coeur d'un monument historique, et d'être un centre commémoratif qui parle aussi bien aux militaires qu'aux touristes. On n'est pas entré ce soir dans un autre débat (à peine plus simple) d'une date unique pour honorer les combattants.


Un précédent :  Devant le chef d'Etat-major de la marine, présent, ce soir, le mindef a rappelé l'initiative (privée) de la pointe Saint-Matthieu, au Conquet, qui recense les noms des marins morts pour la France dans un monument physique, avec un pendant sur internet. On y trouve notamment les noms des quatre commandos marine morts en Afghanistan.


(1) Ainsi, seulement 51 des 76 français morts en Afghanistan bénéficient du titre de "morts pour la France". C'est également le cas de 50 des 116 soldats morts en Bosnie, ou de 11 des 27 morts de Côte d'Ivoire.
(2) je ne sais de quoi c'est symptomatique, mais cela l'est sûrement : la remise de ce rapport n'a attiré que quatre journalistes.

mercredi 27 juillet 2011

Trois casques bleus blessés au Liban

Trois casques bleus français ont été blessés hier par l'explosion d'un engin au passage de leur convoi. Ce dernier comprenait deux VAB, un PVP et un véhicule de la gamme commerciale, pour la logistique.
Les trois blessés étaient en tape et en tourelleau. Les trois autres occupants du VAB ont subi des traumas sonores. L'état des trois blessés les plus graves n'inspire pas d'inquiétude, à Paris. Ils auraient subi des polyccriblages et des brûlures : ils ont été pris en charge par les forces libanaises.
Leur rapatriement en France n'est pas à exclure, même s'il n'est pas évoqué, actuellement.
Les blessés appartiennent au 515e RT et au 1er Chasseurs.
La route ciblée est régulièrement empruntée par la FINUL, et particulièrement les Français. Des Italiens y avaient été ciblés par un IED, le 27 mai dernier.
Difficile de savoir donc si cet engin, qualifié d'IED à Paris, est un message. Ou plus.
Depuis 2006, les véhicules affectés au théâtre libanais font l'objet de surblindages et reçoivent des brouilleurs.
La France mobilise encore 1.300 soldats au Liban, même si le passage en FCR (Force commander reserve) a conduit, début juillet, a transmettre (avec retard) aux Irlandais la dernière responsabilité zonale que nous avions.

samedi 11 juin 2011

In memoriam : CCH Lionel Chevalier (35e RI/BG Raptor)


Le caporal-chef Lionel Chevalier a été tué par une balle de son Famas hier soir en Kapisa, lors d'un retour de mission sur la FOB Tagab. Grièvement blessé, il n'a pas survécu malgré un transfert dans la nuit au rôle 3 français de Kaboul, où il est mort dans la nuit.
Né le 11 octobre 1986 à Saint-Pol-sur-Mer (Nord), il s'était engagé au 35e RI en mars 2005. Nommé 1ère classe le 1er janvier 2006, il avait enchaîné sur une projection en Centrafrique de février à mai 2006 dans le cadre de l’opération Boali.
Promu caporal le 1er juillet 2007, il avait obtenu le brevet militaire professionnel élémentaire « chef d’équipe infanterie » fin septembre 2008, avant de partir quatre mois au Liban.
Au printemps 2009, il avait également assuré un mandat au sein du 9e RIMa, avec la compagnie d'éclairage et d'appui (CEA). Il venait d'être promu caporal-chef (1er mars 2011), avant d'opérer, depuis le 9 mai, au sein du BG Raptor, dans lequel le 35e RI arme les VBCI.
Le régiment avait perdu un des siens en Afghanistan, le 31 août 2010 : l'adjudant Hervé Enaux.

jeudi 10 mars 2011

Les VBCI retournent à l'usine

Au petit jour, les fantassins du 92e RI se déploient autour de leurs VBCI, lors de l'opération Resolute Chamois, en Kapisa, en décembre 2010. (crédit : Jean-Marc Tanguy)

A peine arrivés dans l'armée de terre, les VBCI retournent déjà subir un programme de mise à niveau. Selon l'armée de terre, ces opérations sont le fruit de l'évolution normale d'un matériel neuf : elles seraient limitées au remplacement des pompes de direction, ainsi qu'à l'adjonction, sur certains véhicules, d'un moyen d'observation panoramique (MOP).
Plus du tiers des VBCI a déjà été livré : tous ces véhicules doivent donc retourner à l'usine, les opérations étant "trop pointues" pour pouvoir être réalisées dans l'armée de terre.
Les véhicules restant à produire recevront ces modifications de série.
Le plan de relance de l'économie avait accéléré les cadences, tout en donnant une visibilité de charge à l'industrie.
Les VBCI destinés à l'Afghanistan avaient déjà subi plus d'une centaine d'évolutions, dans le cadre d'un urgence opérations exemplaire réalisé dans des temps record, en moins de six mois. Huit engins sont déployés en première ligne sur deux plots, en Kapisa. Malgré les craintes légitimes que pouvaient nourrir certains, le VBCI n'a pas été sur-ciblé par les insurgés, et aucun véhicule n'aurait été perdu.
L'EMA a engagé 14 autres engins au Liban, en remplacement de l'AMX10P. Les 13 véhicules semblent donner entière satisfaction.
Par le hasard des engagements, c'est le 92e RI qui arme, actuellement, ces deux opex.
Il est vraisemblable que des VBCI soient assez rapidement confiés aux FFEAU, qui sont également en passe de disposer de Caesar.