Tout en continuant à armer un plot au sein de la TF Sabre et la capacité d'un plot resco, l'EH 1/67
par le journaliste Jean-Marc Tanguy - Twitter @Defense137 - 9253 posts depuis avril 2009 - 81,92 millions de pages vues depuis juin 2010.
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mercredi 14 août 2019
Le Caracal Air encore de sortie
mercredi 27 mars 2019
Un réserviste sur Caracal en opération
Un Caracal a procédé à une nouvelle opération de sauvetage cette nuit au large d'Hourtin, secourant
jeudi 16 août 2018
Nouveau sauvetage par Caracal Air
Gros été pour le Caracal d'alerte SAR de l'escadron d'hélicoptères 1/67 Pyrénées de Cazaux
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jeudi 17 août 2017
Un mort et un important dispositif d'assistance
Le CROSS Med a déclenché une vaste opération de recherche ce jeudi vers 16h30, suite à une mise
mercredi 26 juillet 2017
Les plongeurs du Solenzara à l'oeuvre
Les plongeurs-sauveteurs de l'escadron d'hélicoptères 6/67 Solenzara de la base éponyme ont
lundi 24 août 2015
Un Super Puma et un Cessna 210 (actualisé)
Comme en octobre 2009, un Super Puma de l'EH 1/44 Solenzara de la base de Ventiseri-Solenzara
lundi 12 août 2013
mercredi 2 janvier 2013
Un EC225 à Cherbourg
Dans une lumière très brestoise, un EC225. Au fond, un Caïman Marine (Photo Jean-Marc Tanguy).
C'est la conséquence du jeu de taquin ouvert avec la montée en puissance de la flotte de Caïman Marine : un hélicoptère EC225 de sauvetage de la flottille 32F est déployé à Cherbourg depuis hier. Le Dauphin SP, lui, rallie Hyères. Ce besoin capacitaire était émis de longue date par les préfets maritimes successifs, mais avait buté sur une flotte marine trop limitée.
Une fois que la flotte de Caïman Marine sera suffisante, c'est un appareil de ce type qui prendra place à Cherbourg, et les EC225 seront transmis à l'armée de l'air.
Les Caïman marine sont actuellement sur tous les fronts, avec la livraison fin décembre du STEP B, et le départ prochain d'un appareil de la 33F en TLD, avec la FREMM Aquitaine.
dimanche 25 novembre 2012
Un doublé
Les hélicoptères de la marine ont effectué un doublé ce matin, évacuant deux marins de deux navires différents, en Atlantique. Le Dauphin SP de La Rochelle (35F) a recueilli à 6h15 un marin de 46 ans blessé par des éclats de vitre, suite à une déferlante subie au sud d'Hourtin (Gironde) vers 3h50. Le transfert s'est fait dans une mer agitée (4) et un vent de 25 noeuds.
Mer moins paisible par contre pour la deuxième évacuation, faite par mer grosse (7) et un vent de 40 noeuds. C'est l'EC225 de Lanvéoc-Poulmic (32F) qui est convoqué cette fois, sur un vraquier battant pavillon du Panama qui a déclenché l'alerte hier à 17h30. Un de ses marins souffre de fièvre et de douleurs abdominales mais son navire se trouve à 250 nautiques de la pointe de Penmarc'h. Soit trop loin pour les pattes de l'hélicoptère. A sa meilleure vitesse, le navire fait donc route vers la France, et ce n'est qu'à 5h30 ce matin que le sauvetage a pu se mettre en branle. Le marin a été hospitalisé à 7h30.
Mer moins paisible par contre pour la deuxième évacuation, faite par mer grosse (7) et un vent de 40 noeuds. C'est l'EC225 de Lanvéoc-Poulmic (32F) qui est convoqué cette fois, sur un vraquier battant pavillon du Panama qui a déclenché l'alerte hier à 17h30. Un de ses marins souffre de fièvre et de douleurs abdominales mais son navire se trouve à 250 nautiques de la pointe de Penmarc'h. Soit trop loin pour les pattes de l'hélicoptère. A sa meilleure vitesse, le navire fait donc route vers la France, et ce n'est qu'à 5h30 ce matin que le sauvetage a pu se mettre en branle. Le marin a été hospitalisé à 7h30.
mercredi 16 mai 2012
Le X3 en tournée aux USA
Le démonstrateur X3 (photo Eurocopter) part en juin pour les Etats-Unis, où il a été précédé, la semaine dernière par le patron d'Eurocopter, Lutz Berling. Cet engin doit aller rencontrer ses clients potentiels civils, puis faire une tournée de certaines bases militaires. Malgré une cellule limitée en espace -c'est un Dauphin-, les performances de vitesses du X3 peuvent intéresser des opérateurs pressés, que sont les forces spéciales, mais aussi les spécialistes de la Medevac ou du sauvetage en mer, pour lesquels la vitesse de réaction compte plus que l'espace de la cabine. L'offshore et le parapublic sont aussi des marchés potentiels.
Le programme d'essais en vol du X3 doit se terminer en fin d'année, moment où Eurocopter devra se déterminer par rapport aux besoins émis par les prospects.
Le programme d'essais en vol du X3 doit se terminer en fin d'année, moment où Eurocopter devra se déterminer par rapport aux besoins émis par les prospects.
samedi 21 mai 2011
Le Solenzara évacue un marin du Montcalm
Deux Super Puma pendant l'exercice Serpentex 2010 (crédit : Jean-Marc Tanguy).
En 45 minutes, ce dernier est réceptionné à l'hôpital d'Ajaccio, et tiré d'affaire. Il doit être transféré sur le continent ce weekend, précise l'armée de l'air.
Certains équipages du 1.44 sont qualifiés pour l'appontage sur les navires de la marine, mais il n'est pas dit qu'une frégate puisse recevoir un appareil du gabarit du Super Puma (ce qu'on vient de me confirmer les F67 et F70 ne sont pas compatibles avec ces HM). En tout état de cause, les appareils d'alerte sont équipés d'un coupleur de vol stationnaire qui permet des opérations de ce type.
L'escadron effectue régulièrement des transferts médicaux vers le continent au profit de la population corse, et assure des missions SAR au profit des populations civiles, des marins en mer, et des escadrons de chasse en campagne de tir.
Il s'était notamment illustré dans le sauvetage d'un avion de tourisme, en lien avec un Atlantique 2 de la marine, et un EC145 de la sécurité civile, le 12 ocotobre 2009.
Cette unité comporte aussi le dernier sous-officier pilote (un major) de l'armée de l'air.
La contribution de cette unité d'héliocoptères à l'opération Harmattan est détaillée dans le hors-série de RAIDS consacré aux opérations en Libye.
Un "plouf" (plongeur-sauveteur) chevauchant un dauphin sur la Corse : le blason du Solenzara, unité qui forme tous les "ploufs" de l'armée de l'air (crédit : Jean-Marc Tanguy).
mardi 11 janvier 2011
Un marin du ciel Brestois de l'année
Le Brestois de l'année est, par delà un pacha de flottille, la flottille elle-même, dont on voit ici les deux EC225 (crédit 32F).2.100 heures de vol, des missions de guerre en Afghanistan (1), le capitaine de frégate Stanislas-Xavier Azzis est devenu, hier, le Brestois de l'année pour les lecteurs du journal Ouest-France. Un vote qui récompense le pacha de la 32F et qui rejaillit sur ses équipages d'EC225, et sur la filière sauvetage de la marine.
Cette flottille a été créée en 1958 : elle assure des missions de sauvetage en mer depuis 1970, sur Super Frelon. Parmi ses évacuations emblématiques figurent celles de l'Amoco Cadiz (42 marins), du Tanio (31) et de l'Erika (26).
(1) son engagement à Uzbeen, sur un Caracal de l'armée de l'air, est raconté dans le hors-série de Raids sur les 100 ans de l'aéronavale.
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jeudi 28 octobre 2010
La marine recueille sept naufragés (actualisé)
Le Spirit of Antigua : si mes souvenirs de voile sont bons, on appelle cela faire un chapeau...(crédit : Douanes Nantes)
Le Caracal de l'armée de l'air (1) armé par un équipage de la flottille 32F appartenant à la Marine nationale- a décollé, cette nuit, pour aller recueillir les sept naufragés d'un catamaran, le Spirit of Antigua, avec un skipper britannique. L'opération a commencé vers 21h30, par la traditionnelle percussion de balise de détresse, détectée par le CROSS Gris-Nez à 250 km de la point de Penmarc'h (Finistère). Le CROSS Etel, mieux placé, a pris le relais, déclenchant le Caracal armé par la marine, en alerte à Lanvéoc-Poulmic -et non Lann Bihoué comme je l'ai écrit initialement-.
Une frégate britannique, le HMS Ocean, est même rameutée sur cette zone qu'elle fréquente alors.
Le Caracal arrive sur zone pour minuit, et la marine récupère un à un les sept naufragés, "en bonne santé" affirme la prémar. Ils avaient pu se nicher sur la coque de leur bateau. Auscultés par un médecin de la marine pendant le transit, ils n'ont apparemment pas souffert de leur sinistre.
Hélicoptère et naufragés ont rallié la base aéronavale de Lanvéoc pour 1h40.
C'est le deuxième gros sauvetage opéré par le Caracal en l'espace de quelques jours, après l'Uranus.
A l'approche du gros temps de l'hiver, il devient donc d'autant plus nécessaire de disposer d'un EC225 en état de voler, et d'un deuxième appareil du même type, actuellement en chantier de transformation chez son fabriquant.
(1) cet appareil qui appartient à l'EH 1.67 "Pyrénées" avait été positionné sur cette base afin de pallier le déficit de disponibilité du Super Frelon -l'ALAT (4e RHFS) a également cotisé à ce système d'astreinte-. Un Caracal Air restera basé à Lanvéoc jusqu'au retour d'un 2e EC225 dans le Finistère, c'est-à-dire, selon les prévisions, la fin de l'année.
jeudi 21 octobre 2010
Un Fennec sauve deux naufragés
Un Fennec de l'ETOM Antilles a sauvé deux naufragés, cet après-midi, à la Guadeloupe. Le pilote et la passagère d'un bimoteur avaient trouvé refuge à bord d'un canot de sauvetage, d'où ils ont été secourus par l'hélicoptère de l'armée de l'Air.
L'ETOM, basé à la Martinique, comprend trois Casa 235, deux Puma et deux Fennec. Il avait été très largement engagé pendant les opérations de secours à la population haïtienne, en début d'année.
L'ETOM, basé à la Martinique, comprend trois Casa 235, deux Puma et deux Fennec. Il avait été très largement engagé pendant les opérations de secours à la population haïtienne, en début d'année.
lundi 18 octobre 2010
Des "invendus très chers"
Dans une audition qui s'est focalisée sur l'humain et le budgétaire, le CEMM a livré quelques vérités bien senties sur les coûts affichés par ses fournisseurs. Outre un appel à pouvoir aller se fournir chez un célèbre vendeur d'éléments de bricolage pour les joints équipant ses navires, l'amiral Pierre François Forissier a aussi estimé que le coût d'acquisition des deux EC225 destinés à la sécurité maritime (SECMAR), depuis Lanvéoc-Poulmic, s'était avéré relativement élevé. "S'agissant d'invendus, je trouve que nous les avons payés bien cher" a-t-il lâché.
Faute de chiffres, il est difficile de se faire une idée plus précise, par delà la déclaration du CEMM. A l'époque, la DGA s'était retranchée derrière des "prospections commerciales en cours d'Eurocopter à l'export" pour éviter d'évoquer la moindre facture. Eurocopter ne livre jamais de chiffre sur les coûts unitaires de ses produits.
C'est le général Georgelin, alors CEMA, qui avait classé cet achat comme urgent opération, dans un courrier qu'il avait envoyé au DGA, en juillet 2009.
Cependant, on ne peut que remarquer que depuis l'arrivée de ces EC225, le Caracal de l'armée de l'air, également basé à Lanvéoc, semble avoir assuré un grand nombre d'interventions (1), ce qui interroge sur la capacité des deux hélicoptères livrés par l'hélicoptériste à assurer toutes les missions demandées. Sans même évoquer les missions exotiques qui intéressent les Bretons du Sud.
(1) Pour l'Uranus, c'est bien le Caracal qui a assuré la mission, l'EC225 étant, à ce moment-là, "en maintenance" nous a-t-on alors expliqué.
Faute de chiffres, il est difficile de se faire une idée plus précise, par delà la déclaration du CEMM. A l'époque, la DGA s'était retranchée derrière des "prospections commerciales en cours d'Eurocopter à l'export" pour éviter d'évoquer la moindre facture. Eurocopter ne livre jamais de chiffre sur les coûts unitaires de ses produits.
C'est le général Georgelin, alors CEMA, qui avait classé cet achat comme urgent opération, dans un courrier qu'il avait envoyé au DGA, en juillet 2009.
Cependant, on ne peut que remarquer que depuis l'arrivée de ces EC225, le Caracal de l'armée de l'air, également basé à Lanvéoc, semble avoir assuré un grand nombre d'interventions (1), ce qui interroge sur la capacité des deux hélicoptères livrés par l'hélicoptériste à assurer toutes les missions demandées. Sans même évoquer les missions exotiques qui intéressent les Bretons du Sud.
(1) Pour l'Uranus, c'est bien le Caracal qui a assuré la mission, l'EC225 étant, à ce moment-là, "en maintenance" nous a-t-on alors expliqué.
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vendredi 8 octobre 2010
13 marins recueillis par la 32F (actualisé-2 16h00)
Un hélicoptère mis en oeuvre par la flottille 32F de la marine, un Caracal prêté par l'armée de l'air, a recueilli ce matin, à 7h10, les 13 marins du chimiquier YM Uranus, battant pavillon de Malte. L'équipage avait évacué le navire après une importante voie d'eau, apparemment consécutive à une collision avec le vraquier Hanjin Richzsad.
Le sauvetage s'est déroulé à 50 nautiques dans le sud-ouest de Ouessant, dans un vent de 20 noeuds et un mer 3. Le Caracal et le Dauphin de service public (flottille 35F) avaient décollé de Lanvéoc-Poulmic à 6h18, l'appel de détresse ayant été passé à 5h18.
La frégate Primauguet, alors en mer, a rallié la zone, alors distante de 33 nautiques -soit une heure et demie de route-, tout comme le remorqueur Abeille Bourbon, qui était, lui, au port de Brest.
Le chimiquier transporte 6.000 tonnes de solvant : on ignore encore son impact éventuel sur l'environnement.
En tout état de cause, l'équipe d'investigation, et les observations visuelles des aéronefs envoyés sur place n'ont pas repéré de fuite dans la coque. Depuis 11h58, le navire est remorqué par l'Abeille Flandre. Il accusait une gite de 13°, avec un franc-bord plus très loin de la surface. Le convoi est attendu à Brest en milieu de nuit.
Un vol d'aéronef est encore prévu en fin d'après-midi, pour apprécier les éventuelles suites de la collision.
Le sauvetage s'est déroulé à 50 nautiques dans le sud-ouest de Ouessant, dans un vent de 20 noeuds et un mer 3. Le Caracal et le Dauphin de service public (flottille 35F) avaient décollé de Lanvéoc-Poulmic à 6h18, l'appel de détresse ayant été passé à 5h18.
La frégate Primauguet, alors en mer, a rallié la zone, alors distante de 33 nautiques -soit une heure et demie de route-, tout comme le remorqueur Abeille Bourbon, qui était, lui, au port de Brest.
Le chimiquier transporte 6.000 tonnes de solvant : on ignore encore son impact éventuel sur l'environnement.
En tout état de cause, l'équipe d'investigation, et les observations visuelles des aéronefs envoyés sur place n'ont pas repéré de fuite dans la coque. Depuis 11h58, le navire est remorqué par l'Abeille Flandre. Il accusait une gite de 13°, avec un franc-bord plus très loin de la surface. Le convoi est attendu à Brest en milieu de nuit.
Un vol d'aéronef est encore prévu en fin d'après-midi, pour apprécier les éventuelles suites de la collision.
samedi 25 septembre 2010
Un Dauphin au banc d'Arguin
Le Dauphin SP de La Rochelle (35F) est entré en action cette nuit pour aller recueillir les plaisanciers d'un voilier suédois de 15 mètres, l'Olydia II, échoué sur le banc d'Arguin, à l'entrée du bassin d'Arcachon (Gironde). On le sait, même pour les locaux, les bancs de sable, qui se déplacent, sont impitoyables dans cette zone. La mer, très formée, avait des creux de deux mètres et demi à trois mètres, empêchant les moyens nautiques, également dirigés sur la zone, d'intervenir. Tous les cinq naufragés ont été recueillis, sur le coup de deux heures : deux Australiens, deux Américains, un Suédois.
C'est vraisemblablement les temps d'astreintes différents qui ont fait choisir le Dauphin SP de La Rochelle, plutôt que les moyens beaucoup plus proches de la gendarmerie et de la sécurité civile, à Mérignac, et de l'armée de l'Air à Cazaux, donc à deux minutes de vol (1).
Le Mayday avait été diffusé à minuit, les premiers moyens sont arrivés sur zone vers une heure du matin, et les plaisanciers étaient déposés au port d'Arcachon vers 2h15. Ces derniers ont passé la nuit au CHU d'Arcachon.
Leur voilier, frappé par une voie d'eau, à vraisemblablement coulé. Un voilier de 14 mètres s'était déjà échoué "au même endroit et dans les mêmes conditions" constate la préfecture maritime de Brest.
Les conditions d'hier soir n'étaient pas particulièrement propices, avec un mer 5 et un vent de 22 kts.
(1) l'EH 1.67 Pyrénées maintient en permanence un Puma SAR médicalisé d'alerte, mais les délais de mise en oeuvre sont rallongés de nuit et le weekend. Ses Puma et Caracal, tout comme le Dauphin SP de La Rochelle avaient été mis à contribution, lors de la tempête Xynthia.
C'est vraisemblablement les temps d'astreintes différents qui ont fait choisir le Dauphin SP de La Rochelle, plutôt que les moyens beaucoup plus proches de la gendarmerie et de la sécurité civile, à Mérignac, et de l'armée de l'Air à Cazaux, donc à deux minutes de vol (1).
Le Mayday avait été diffusé à minuit, les premiers moyens sont arrivés sur zone vers une heure du matin, et les plaisanciers étaient déposés au port d'Arcachon vers 2h15. Ces derniers ont passé la nuit au CHU d'Arcachon.
Leur voilier, frappé par une voie d'eau, à vraisemblablement coulé. Un voilier de 14 mètres s'était déjà échoué "au même endroit et dans les mêmes conditions" constate la préfecture maritime de Brest.
Les conditions d'hier soir n'étaient pas particulièrement propices, avec un mer 5 et un vent de 22 kts.
(1) l'EH 1.67 Pyrénées maintient en permanence un Puma SAR médicalisé d'alerte, mais les délais de mise en oeuvre sont rallongés de nuit et le weekend. Ses Puma et Caracal, tout comme le Dauphin SP de La Rochelle avaient été mis à contribution, lors de la tempête Xynthia.
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mercredi 4 août 2010
La marine a reçu son 2e EC225
La flottille 32F a reçu son deuxième hélicoptère de sauvetage ECC225 le 23 juillet, apprend-on seulement aujourd'hui, par un communiqué de la DGA.
Ces deux machines, dont la première doit (déjà) être rétrofitée avaient été commandées en urgence opérations en décembre dernier, bien que les retards du NH90, et les limites de vie du Super Frelon aient été connues depuis des lustres.
Ces deux EC225, promis à un célèbre exploitant travaillant dans l'offshore, avaient été (r)achetées sur chaîne, d'où les délais de livraison particulièrement courts. Ces engins ont ensuite été "marinisés", avec notamment l'intégration d'un treuil.
L'arrivée de cette deuxième machine ne devrait pas avoir d'incidence sur la présence d'un Caracal à Lanvéoc-Poulmic. Dans l'immédiat, en tout cas.
Les EC225 et 725 -Caracal dans les armées françaises- sont minimes, en termes d'emploi. L'avionique et la planche de bord sont rigoureusement identiques. Cependant, le Caracal, hélicoptère de mission a un embonpoint de près d'un tonne à vide, comprenant notamment l'autoprotection, l'armement et ses munitions, le treuil et la perche de ravitaillement.
Ces deux machines, dont la première doit (déjà) être rétrofitée avaient été commandées en urgence opérations en décembre dernier, bien que les retards du NH90, et les limites de vie du Super Frelon aient été connues depuis des lustres.
Ces deux EC225, promis à un célèbre exploitant travaillant dans l'offshore, avaient été (r)achetées sur chaîne, d'où les délais de livraison particulièrement courts. Ces engins ont ensuite été "marinisés", avec notamment l'intégration d'un treuil.
L'arrivée de cette deuxième machine ne devrait pas avoir d'incidence sur la présence d'un Caracal à Lanvéoc-Poulmic. Dans l'immédiat, en tout cas.
Les EC225 et 725 -Caracal dans les armées françaises- sont minimes, en termes d'emploi. L'avionique et la planche de bord sont rigoureusement identiques. Cependant, le Caracal, hélicoptère de mission a un embonpoint de près d'un tonne à vide, comprenant notamment l'autoprotection, l'armement et ses munitions, le treuil et la perche de ravitaillement.
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mardi 27 juillet 2010
Pourquoi la DGA veut casser du matériel
La DGA va littéralement casser deux nacelles d'extraction rapide (NER) en 2011. L'objectif étant de certifier, à la façon d'un aéronef, cet équipement pour lequel des centaines de vol ont pourtant été réalisées, par les armées. Seulement, la NER pourra, outre les militaires, être amenée à extraire des civils donc la problématique habituelle de la DGA est modifiée, et l'engin doit être particulièrement irréprochable.
Ces civils peuvent être des ressortissants menacés par des émeutes à l'étrangers, et réfugiés sur un toit, des otages qui viennent d'être libérés par un groupe action, des personnes menacées par un feu de forêt ou un naufrage. Le spectre global de situations est particulièrement large.
Conséquence, ce composant du système d'aérocordage polyvalent qui comprend également des grappes et des systèmes de descentes en rappel ne sera désormais plus livré que début 2012, ce qui constitue donc un nouveau glissement.
La NER peut embarquer jusqu'à 17 personnes, suspendus dans cette sorte de parapluie inversé, accroché à la tête de rotor. Le concept, avec sangle intégrée, permet de s'affranchir du port préalable de harnais.
Ce concept de nacelle d'extraction a été développé au GIGN. Un premier exemplaire avait été mis en service, sous dérogation de la DGA, en 2003, lors du sommet d'Evian, mais connaissait plusieurs limites, notamment en milieu aquatique.
Plusieurs modifications plus tard, une évolution de cette nacelle -qui n'est pas encore celle retenue par la DGA- a été récemment qualifiée par les forces spéciales Air (FSA), lors d'une campagne réalisée par le CPA10 d'Orléans et l'escadrille spéciale d'hélicoptères, sous un hélicoptère Caracal.
Ces civils peuvent être des ressortissants menacés par des émeutes à l'étrangers, et réfugiés sur un toit, des otages qui viennent d'être libérés par un groupe action, des personnes menacées par un feu de forêt ou un naufrage. Le spectre global de situations est particulièrement large.
Conséquence, ce composant du système d'aérocordage polyvalent qui comprend également des grappes et des systèmes de descentes en rappel ne sera désormais plus livré que début 2012, ce qui constitue donc un nouveau glissement.
La NER peut embarquer jusqu'à 17 personnes, suspendus dans cette sorte de parapluie inversé, accroché à la tête de rotor. Le concept, avec sangle intégrée, permet de s'affranchir du port préalable de harnais.
Ce concept de nacelle d'extraction a été développé au GIGN. Un premier exemplaire avait été mis en service, sous dérogation de la DGA, en 2003, lors du sommet d'Evian, mais connaissait plusieurs limites, notamment en milieu aquatique.
Plusieurs modifications plus tard, une évolution de cette nacelle -qui n'est pas encore celle retenue par la DGA- a été récemment qualifiée par les forces spéciales Air (FSA), lors d'une campagne réalisée par le CPA10 d'Orléans et l'escadrille spéciale d'hélicoptères, sous un hélicoptère Caracal.
mardi 20 juillet 2010
Guépard Yankee devant l'ile d'Yeu
Guépard Yankee, le Dauphin SP de la flottille 35F de La Rochelle a opéré en début d'après-midi pour hélitreuiller cinq naufragés d'une vedette à moteur qui avaient pu se réfugier, dans une mer 4, sur la tourelle des Chiens Perrins, à quelques encablures de l'île d'Yeu (Vendée). Deux vedettes de la SNSM, le Tonton Yves II et le Président Louis Bernard ont également été engagées, la première signalant d'ailleurs l'impossibilité pratique d'approcher de la tourelle pour récupérer les naufragés.
Tous ont pu être pris en charge par l'hélicoptère de la marine ; l'un d'eux, souffrant du dos étant pris en charge par le Tonton Yves II. La vedette accidentée a également été ramenée au port par les deux embarcations de la SNSM.
Tous ont pu être pris en charge par l'hélicoptère de la marine ; l'un d'eux, souffrant du dos étant pris en charge par le Tonton Yves II. La vedette accidentée a également été ramenée au port par les deux embarcations de la SNSM.
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