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mercredi 4 septembre 2019

Comment CEIS innovera à Eurosatory

Déjà connu pour organiser les universités d'été de la défense (la semaine prochaine sur la BA702

mercredi 4 avril 2018

Euronaval, un lifting à 50 ans

Sans grosse lame de fond, le salon naval international va apporter quelques touches qui ne sont pas

dimanche 16 octobre 2016

Euronaval : début du 25e

La 25e édition du salon Euronaval ouvre demain midi ses portes avec une sécurité annoncée comme

dimanche 31 octobre 2010

Achtung, épouvantails !

Est-ce un effet de la crise économique, ou des restrictions budgétaires ? Un fabriquant allemand a revisité les classiques historiques, en protégeant les navires évoluant dans les zones de piraterie avec des mannequins figurant des militaires. Tous les détails seront disponibles ici, dans le courant de la journée, avec un sujet sonore de RFI.

lundi 25 octobre 2010

La jeune femme et la mer

La photographe Cybèle Desarnauts (crédit : DR)

Cybèle Desarnauts a radiographé les marins du BPC Mistral dans un livre intimiste actuellement présenté au salon Euronaval. Même si ce blog n'est pas connu pour faire de la réclame facilement pour des livres, et encore moins sans les avoir lus, ces photos -en noir et blanc- méritent un premier bravo, dès le premier regard.
Comme celles qu'elle est allée capter dans les usines Zodiac : c'est d'ailleurs chez le célèbre fabriquant de canots que j'ai pu admirer, furtivement, l'oeil de la canoniste (1).
On peut découvrir un petit fragment de son travail ici, et plus encore, une galerie consacrée aux voilures tournantes de la marine.


(1) par opposition au nikoniste qui vous cause.

mardi 21 septembre 2010

Pas de Rafale...

Il n'y aura pas de Rafale dans l'exposition statique d'aéronefs de l'aéronavale, lors du prochain salon Euronaval (25-29 octobre). Du côté de l'organisation, on évoque une impossibilité pratique, notamment pour faire entrer le Rafale dans l'espace d'exposition dédié au centenaire de l'aéronautique navale (1).
"Nous avions souhaité avoir un Rafale, cela posait un certain nombre de problèmes techniques de le mettre à l'intérieur du hall, dont l'option n'a pas été retenue avec la marine et Dassault, a expliqué diplomatiquement, ce soir, Jean-Marie Poimboeuf, président du GICAN.
Selon nos éléments, le "problème" s'était déclenché assez tôt, à la fin du printemps pour être exact, et semble avoir occupé bien du monde, depuis.
La cause première est le départ du PACDG pour sa mission Agapanthe, en Océan indien. Cette dernière devrait consommer une bonne partie de la ressource en Rafale, mais pas toute. Il y a notamment les 10 Rafale placés sous cocon, et qui auraient donc pu figuré en exposition : aurait-il fallu encore en ramener un de Landivisiau (à l'extrême bout de la Bretagne, presque un autre monde donc).
Voire, même, amener un avion opérationnel : le salon ne durant que quatre jours, rien d'impossible. Et d'autant plus que le Bourget, qui accueille Euronaval, dispose, c'est connu, d'une piste...

(1) ce dernier disposera entre autres d'un F406 (le modèle exploité par les douanes françaises), d'un Super Frelon, d'un Donnet Leveque, d'un Super Etendard et d'un NH90. Une salle dédiée sera aussi inaugurée le mardi, au musée de la Marine, sur l'aéronautique navale.

lundi 20 septembre 2010

La France veut encore vendre au Brésil

Avec déjà deux beaux contrats à son actif -les 50 EC725 et les sous-marins-, un troisième encore non tranché -les Rafale-, la France s'apprête à encore tenter de charger la barque brésilienne, avec la perspective de vendre 5 frégates, 5 OPV (des patrouilleurs) et un pétrolier-ravitailleur. On s'en doute, elle n'est pas la seule à vouloir le faire, avec la quasi-certitude de trouver en face d'elle des concurrents sérieux en la personne des Britanniques, Italiens, Allemands, sans même parler des Américains.
Qui auront vraisemblablement beau jeu de rappeler un principe souverain, en matière d'achats d'armement : ne jamais mettre tous ses oeufs dans le même panier. A quoi on pourra leur opposer que c'est sans doute le niveau de compensation qui, au final, fera la décision, ou en tout cas une bonne partie. Insigne indice, les Français ont rappelé, ces derniers jours, que les transferts de savoir-faire aux Brésiliens avaient déjà commencé, depuis le printemps, dans les sous-marins...