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mercredi 7 janvier 2026

vendredi 23 novembre 2018

FC/G5S : à quoi servent les EUR de l'UE ?

Qu'ont payé les 100 MEUR de l'UE à la force conjointe du G5 Sahel ? Pour l'instant, aucun

jeudi 21 mai 2015

vendredi 20 février 2015

Le Drian sonne le tocsin à l'UE

Le ministre de la défense a encore plaidé hier matin en Lettonie pour un meilleur partage de l’effort

vendredi 24 octobre 2014

EUTM : passage de témoin

C'est là que renaît l'armée malienne : la mission européenne de formation EUTM changera demain de

jeudi 16 janvier 2014

Des Estoniens en Centrafrique

Ils ne seraient que 55 au maximum : des Estoniens pourraient débarquer en Centrafrique à partir de la fin

mardi 17 décembre 2013

Conseil européen : que restera-t-il des belles intentions ? (billet)

Pour la première fois depuis 2008, les 28 vont parler de défense, ce jeudi, lors du conseil européen. C'est

vendredi 12 octobre 2012

Eurosceptique ou... réaliste

Alors que l'Europe de la défense est redevenue à la mode, elle vient de subir un rude coup avec l'arrêt du processus de rapprochement EADS-BAE Systems (à qui profitent les fuites...). Les politiques allemands en semblent les fossoyeurs, eux qui n'ont pas voulu d'une évolution qui mettait en péril les chiffres du chômage, à un an d'élections législatives qui ne semblaient pas gagnées pour Mme Merkel (1).
La même Allemagne avait montré, pendant Harmattan, son faible enthousiasme à participer aux opérations.
Tout cela fait beaucoup de signaux convergents pour ce que l'on sait déjà : l'Europe de la défense stimule l'Allemagne, mais pas toujours.
Opérationnellement, cette même Europe de la défense progresse quand même : des Britanniques débarquent en France pour participer un exercice important avec l'armée de l'air. Dans quelques jours, l'initiative aéronavale franco-britannique vivra en Méditerranée à travers Corsica Lion.
L'armée de terre, qui était restée bien à la traîne ces dernières années, consolide un partenariat prolifique avec la 16 Air Assault brigade (2).
Les deux CEMAT viennent d'ailleurs de se rencontrer à Toulouse pour faire le point sur leur coopération nouvelle. En 18 mois, les deux brigades française et britannique ont renforcé leur capacité opérationnelle dans trois domaines : saisie de point-clé par la 3e dimension, RESEVAC et opérations de maintien de la paix. Coopération que j'avais déjà illustré dans RAIDS 315 par le rapprochement entre les GCP et les Pathfinders.

(1) on peut penser aussi que l'Amérique n'était pas ravie de voir un de ses fournisseurs contrôlé à 8% par l'Etat français... Argument perfide, certes, mais que les lobbyistes ont déjà agité lors du marché des tankers.
(2) au point, peut-être, demain, d'inspirer en France le regroupement de régiments de l'ALAT et de la 11e BP dans une brigade parachutiste d'assaut par air qui n'a jamais eu autant de sens... 

samedi 7 avril 2012

Atalante : la France à la barre

La ruée des moyens français vers l'océan Indien l'avait annoncé, ces derniers jours : la France a pris, aujourd'hui, les commandes de l'opération Atalante. C'est le contre-amiral Jean-Baptiste Dupuis qui la dirigera depuis la Marne. L'actuel FRMARFOR, le contre-amiral Philippe Coindreau, était le dernier à l'avoir commandée, en 2010.
L'amiral disposera de 5 à 10 bâtiments, et quelques avions de surveillance ou de patrouille maritime, dispositif qui est notoirement insuffisant.
L'UE a récemment permis des actions ciblées sur les bases des pirates, à terre.

samedi 5 mars 2011

L'Europe, chez M&U

Le VAE Païtard. A sa gauche, Philippe Juvin (crédit : JMT).


"Quand l'Europe ouvre la bouche, c'est pour bailler" disait François Mitterrand en 1977. L'Europe baille-t-elle, en 2011 ? L'association Mer & Universités a contribué à éclairer le diagnostic avec le paidoyer pro domo de trois grands témoins au coeur de Bruxelles : le VAE Xavier Païtard, chef de la RMF à Bruxelles, Philippe Juvin, député européen PPE (droite) et la jeune Adrienne Treca, stagiaire dans une structure européenne. Le parlementaire a constaté que le budget européen (1% du PIB) reste encore trop faible pour pouvoir permettre d'avancer efficacement, et financer, par exemple, un service européen d'action extérieur à la hauteur des enjeux. Le VAE Païtard a quant à lui souligné les enjeux de 2014, qui sera une année-clé, notamment du fait de la sortie de l'Afghanistan et des bilans qui en seront alors tirés.
Autres valeurs, à garder en tête, l'état-major de l'UE ne compte que 177 militaires, dont la moitié de niveau A. Et pas de marin français, par exemple. Le CPMD (gestion des crises) n'aligne, lui, que six militaires, pour une cinquantaine de personnes. L'investissement humain lui, butant, sur la gestion des carrières, en France. Un officier expert dans les questions européennes serait mieux valorisé sur un mandat de six ans. Que sur les trois que lui octroie sa DRH française.

mercredi 19 janvier 2011

L'Europe de la Défense amphi Suffren

Les deuxièmes rencontres des Corsaires, organisées par Mer & Universités, se dérouleront amphi Suffren le 4 mars prochain, autour du thème de l'Europe de la Défense. Arlésienne pour beaucoup, mais que le nouveau ministre de la Défense souhaite remettre sur le métier, comme il l'a confessé, hier, lors de ses voeux.
L'actualité du thème est donc plus que jamais réelle, et il reviendra à deux grands témoins de l'illustrer : Philippe Juvin, député européen, Maire de la Garenne-Colombes (1), et le VAE Xavier Païtard, chef de la représentation militaire française auprès de l'Union européenne et de l'Otan.
Le débat sera animé par le Vice-Amiral (2s) Olivier de Rostolan.

Inscriptions par mail sur : mu_president@yahoo.fr. Places limitées, mais libres, pour les étudiant(e)s, 20 euros pour les moins de 30 ans, et 35 euros au-delà.

(1) ce médecin est également réserviste au SSA, il a notamment servi en Afghanistan.

mardi 28 décembre 2010

Le De Grasse de retour

La frégate anti-sous-marine (FASM) De Grasse réintégrera demain le port militaire de Brest, au terme de plus de cinq mois de présence en Océan Indien. Cette FASM était le support de l'état-major de l'opération de contre-piraterie Atalante, commandé par le contre-amiral Philippe Coindreau.
Huit nationalités étaient ainsi représentées à bord de la frégate.

lundi 18 octobre 2010

L'Eurocorps sera afghan en 2012

L'Eurocorps déploiera en Afghanistan l'essentiel de son effectif durant toute l'année 2012, en autorelève, pour armer l'état-major de l'ISAF. Il entamera prochainement sa mise en conditions opérationnelle en vue de ces deux mandats successifs. L'Eurocorps a déjà assuré un mandat entre août 2004 et février 2005 (ISAF VI).
C'est un général français qui prendra la suite du général de corps d'armée Hans-Lothar Domruse (allemand), en août prochain. L'Eurocorps mobilise 1.100 militaires européens, dont 34% de Français. Il comporte cinq nations-cadre : la France, l'Allemagne, le Luxembourg, la Belgique et l'Espagne. Il mène, depuis le 11 octobre (et jusqu'au 21) l'exercice Common Tenacity 10, à Strasbourg. Jusqu'au début janvier, l'Eurocorps est également impliqué dans la NRF15 (NATO response force).

lundi 27 septembre 2010

Un CMI "technique"

Comme ce fut déjà le cas pour un CMI relatif aux drones, au début de l'été, le comité ministériel d'investissement de ce matin n'a pas débouché sur une décision de lancement de programmes, mais a constitué une réunion "technique". Les invités de la réunion, ce matin à Brienne, ont notamment planché sur le système de renseignement spatial européen Musis, cher à Hervé Morin.

samedi 4 septembre 2010

Qui dirige… l’EATC ?

C’est un général allemand qui a pris, mercredi, le commandement du commandement européen du transport aérien, à Eindhoven (Pays-Bas). Son adjoint –et chef d’état-major- est un Français, le général de brigade aérienne Alain Rouceau, un pilote de Transall qui aura accumulé plus de 6.000 heures de vol. Il a débuté sa carrière opérationnelle au 1.61 Touraine, avant de commander l’ETOM à Djibouti, le Bigorre (sur Transall Astarté) à Evreux, avant rallier Orléans, comme second de la 61e escadre de transport, puis commandant du Touraine. Il arrive de l’EMAA où il suivait le secteur budget finances.

mercredi 1 septembre 2010

Un invité surprise à Eindhoven

L'A400M survole l'EATC : une présence symbolique, puisque l'organisme doit préparer les techniques et tactiques du futur appareil européen, et d'éventuels équipages multinationaux dans une toujours hyothétique unité multinationale (crédit : Jean-Marc Tanguy)

Ce n’est pas un photomontage : c’est bien un des prototypes de l’A400M qui a survolé cet après-midi la base aérienne d’Eindhoven (Pays-Bas), où était officiellement créé le commandement européen du transport aérien (EATC). L’engin a terminé le défilé aérien qui constitué de deux Hercules –belge et néerlandais- et deux Transall –français et allemand-.
Le même doit être livré à l'armée de l'Air dans exactement trois ans.

dimanche 29 août 2010

L'EATC démarre mercredi

Comme ce blog l'augurait il y a tout juste un an, le commandement européen du transport (EATC) démarre pour de bon, mercredi prochain. C'est une nouvelle avancée concrète, et une nouvelle étape dans les initiatives européennes de l'armée de l'air, depuis 15 ans. D'un côté, avec les britanniques, dès 1994, qui a débouché sur le groupe aérien européen (GAE), essentiellement porté sur les questions d'interopérabilité. Là où l'EATC, initié dès 2003, ouvrait la boite de Pandore d'une mutualisation croissante. Sur un sujet qui peut s'avérer parfois sensible, c'est donc une partie non négligeable de la programmation des vols qui va sortir du territoire pour rallier les Pays-Bas.
Avec, une vaste corbeille dans laquelle les membres mettront la quasi-totalité de leurs moyens de projection tactique et stratégique, soit un peu moins de 200 appareils. Dans dix ans, l'essentiel de cette flotte sera constitué, sauf nouvel accident industriel, d'A400M, et d'Hercules.
Certes, comme il y a un "black ATO" avec les Américains, chaque pays conservera son activité discrète avec un parc réservé : celui des opérations spéciales, des opérations clandestines, et des "vols gouvernementaux" pour emprunter un doux euphémisme. Il y aura forcément, aussi, des "caveats", liés à la culture nationale, et à l'intérêt de la population lcoale : peu de chances, ainsi, qu'un Transall allemand aille chercher des ressortissants français sous le feu dans le centre de l'Afrique (on me rétorquera, de toute façon, que ce n'est pas l'esprit de l'EATC).
Mais c'est bien une boîte de Pandore que l'on ouvre, car si cela est possible pour des avions-cargos, cela doit aussi être possible pour le reste, à charge pour des états-majors et des politiques européens de s'intéresser un peu au sujet...
Or dans le "reste" des sujets d'intérêt, et malgré une disette budgétaire généralisée qui devrait, au contraire catalyser les énergies et les idées, le bilan reste symptomatiquement très pauvre, à part un petit programme sur les hélicoptères (sur les parcs des ex-pays de l'est), et un autre sur un laboratoire IED, tous deux défendus -et obtenus- par la France (1).

(1) on pourrait y rajouter l'accord franco-britannique sur les crash programs, mais qui n'est qui bilatéral, et qui, à ma connaissance, n'a pas servi. Le cas de l'opération Atalante étant lui aussi un beau succès, après celui de l'opération Artémis (2003), puis de l'Eufor (2008). Avec le même point commun, c'est toujours la France qui impulse et qui met le plus de moyens...

lundi 16 août 2010

Après la mousson...

Faut-il, à l'instar des casques bleus de l'ONU, mettre sur pied des casques rouges (1) ? Faut-il encore développer les capacités de coordination et de gestion des crises de l'union européenne ? Faut-il monter des astreintes de moyens, comme le fait l'OTAN avec la NRF (qui d'ailleurs commence à s'essoufler et à essoufler les forces européennes...) ?
Après les images de ces Russes luttant avec des moyens dérisoires contre des murs de feu, de ces Pakistanais dépourvus de tout, l'émotion, c'est systématique, appelle une réponse de raison, politique.
Or l'Union européenne (UE) n'aura pas manqué de cas pour développer des solutions de sécurité civile. En janvier, elle avait été suffisamment ridicule en Haïti pour avoir l'opportunité de rectifier le tir.
Si, comme sur le sujet de la défense, ces solutions n'ont pas été trouvées, promues auprès des citoyens, c'est que tout simplement ces sujets n'intéressent pas, sur la durée. En tout cas, moins que l'Euro ou la politique agricole commune.
C'est aussi parce que tous les pays ne réagissent pas non plus de la même manière à ces catastrophes naturelles. Et tous les pays n'ont pas les mêmes stratégies diplomatiques que les nôtres.
Les avancées pourraient provenir d'une réalité : mieux coordonnée, l'aide coûtera moins cher, notamment à acheminer. Mais sous une bannière étoilée -celle de l'UE- qui a, de fait, moins de retombées pour les couleurs nationales, et tout ce qui peut les accompagner.

(1) idée défendue, notamment, par l'ancienne secrétaire d'Etat Nicole Guedj.
(2) et des ces Haïtiens déjà oubliés...

mercredi 19 mai 2010

Eurosatory : caisses de résonnance

660 journalistes s'étaient accrédités en 2008 pour le salon Eurosatory, et la tendance semble aussi bonne pour l'édition 2010. 50 médias dont RAIDS, disposeront d'un espace de représentation dans le village des médias. L'organisation a aussi mis en place un système de captation vidéo, qui sera disponible en fin de journée pour les délégations et les télévisions du monde entier.
La prestation devrait commencer dès le premier jour, avec l'inauguration du salon, par Hervé Morin. Le ministre de la défense devrait rester près de quatre heures à Paris Nord Villepinte : son parcours commencera par une présentation dynamique d'une heure, suivie d'une visite du salon, et une conférence de presse. L'OTAN et l'UE auront aussi une journée pour eux. L'union européenne viendra cependant sans sa représentante pour la sécurité, Catherine Ashton, indisponible ce jour-la.