Le ministre de l'intérieur Claude Guéant visitera vendredi une centrale nucléaire près de Chinon, en lien, vraisemblablement, avec les annonces d'hier en matière de sécurité, et l'audit demandé le mois dernier par le Premier Ministre, après des intrusions et tentatives d'intrusion dans des sites nucléaire. Audit dont les premiers résultats doivent être bientôt connus.
Ce blog avait expliqué le 20 décembre qu'EDF paie une facture annuelle de 69 MEUR pour la sûreté de ses centrales, essentiellement absorbée par les coûts de fonctionnement d'unités de gendarmerie (PSPG) créées spécialement sur la base d'un ancien système (sûreté partielle effectuée par les PSIG).
Une paille, ceci dit, comparé aux milliards d'euros qui vont être nécessaires pour viabiliser les centrales, dans l'après-Fukushima.
par le journaliste Jean-Marc Tanguy - Twitter @Defense137 - 9253 posts depuis avril 2009 - 81,92 millions de pages vues depuis juin 2010.
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mercredi 4 janvier 2012
C. Guéant dans une centrale, vendredi
mercredi 1 septembre 2010
La FIPN commence les formations intégrées

La force d'intervention de la police nationale (FIPN), créée en juillet 2009, va débuter dans quelques jours sa première formation intégrée de 12 semaines. Tous les stagiaires, sans distinction de provenance (RAID, BAC-BRI et GIPN) et de spécialités, recevront le même bagage.
Cette évolution se situe dans la droite ligne du tronc commun d'intervention (TCI), désormais rallongée de plusieurs semaines, qui avait été mis en place par Amaury de Hauteclocque, chef du RAID, au profit des impétrants de son service et des GIPN. On le sait, de telles formations sont incontournables pour faire travailler ensemble des opérateurs venus d'horizons et de cultures parfois très différentes, dans le cadre de prises d'otages complexes (PROC).
La FIPN a déjà réalisé deux exercices, dans un parc d'attraction et en milieu souterrain (sur trois sites consécutifs) et se prépare au troisième, qui sera mené en milieu portuaire, comme le révèle le patron du RAID dans une interview à Police Pro.
Une structure de coordination en matière d'intervention a été mise en place place Beauvau, à l'été, pour dégager le maximum de synergies, cette fois entre les forces de la police et de la gendarmerie (GIGN). Elle est commandé par un gendarme, le général Pierres-Yves Cormier (ancien chef de l'EPIGN puis du GSIGN), secondé par un commissaire venu de la police judiciaire.
jeudi 10 juin 2010
Un réserviste quitte Beauvau
Le chef adjoint de cabinet du ministre de l'intérieur, Thibauld de La Haye Jousselin, également officier de réserve (cavalerie) quitte Beauvau pour devenir directeur de cabinet du préfet d'Aquitaine, Dominique Schmitt.
IEP-Paris, Thibauld de La Haye Jousselin avait été attaché au député Bernard Carayon, puis à Eric Woerth, au secrétariat d'état à la réforme. Il avait rejoint Brice Hortefeux en juin 2005.
IEP-Paris, Thibauld de La Haye Jousselin avait été attaché au député Bernard Carayon, puis à Eric Woerth, au secrétariat d'état à la réforme. Il avait rejoint Brice Hortefeux en juin 2005.
jeudi 27 mai 2010
Haïti : la France donne 110 véhicules
Le ministère de l'Intérieur cède 110 de ses véhicules à Haïti, afin de contribuer à la reconstruction du pays. Ces engins se répartissent en 40 véhicules d'incendie et de secours, 40 4x4 de la gendarmerie, et 30 véhicules d'intervention de la police. Ils quitteront la France par voie maritime le 1er juin, pour rallier l'île mi-juin.
mardi 27 avril 2010
Les GIR à Beauvau ce matin
Brice Hortefeux réunit ce matin place Beauvau les patrons des groupes d'intervention régionaux ou GIR. Ces unités ont été créés en mai 2002 par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur. Louis Bayon, ancien patron du RAID, en était le premier chef.
Le GIR permet, grâce à des appuis interdisciplinaires, principalement issus des services fiscaux, des douanes, de la police et de la gendarmerie, de lutter plus efficacement contre l'économie souterraine. Le GIR avait apporté, à l'époque, de nouveaux angles d'attaque contre cette délinquance souvent difficile à incriminer. La création des GIR apportait aussi parfois des moyens mutualisés, notamment en matière d'optronique, ce qui, à l'époque, était une petite révolution pour certains services d'enquêtes.
Sans entrer dans le détail, les problématiques, en la matière, sont assez proches de celles des unités militaires chargés de collecter du renseignement.
Cette réunion intervient alors que le ministre de l'Intérieur a récemment redit son intention d'intensifier la lutte contre le trafic de drogue.
Le GIR permet, grâce à des appuis interdisciplinaires, principalement issus des services fiscaux, des douanes, de la police et de la gendarmerie, de lutter plus efficacement contre l'économie souterraine. Le GIR avait apporté, à l'époque, de nouveaux angles d'attaque contre cette délinquance souvent difficile à incriminer. La création des GIR apportait aussi parfois des moyens mutualisés, notamment en matière d'optronique, ce qui, à l'époque, était une petite révolution pour certains services d'enquêtes.
Sans entrer dans le détail, les problématiques, en la matière, sont assez proches de celles des unités militaires chargés de collecter du renseignement.
Cette réunion intervient alors que le ministre de l'Intérieur a récemment redit son intention d'intensifier la lutte contre le trafic de drogue.
jeudi 22 avril 2010
La gendarmerie bientôt sous les 100.000
Les effectifs de la gendarmerie vont passer sous le cap des 100.000 militaires, dans les mois qui viennent. Cette année, la gendarmerie perdra 1.354 postes, et des prévisions qu'on peut qualifier de sérieuses évoquent une saignée encore plus importante en 2011, avec 3.500 postes supprimés. Ce chiffre n'étant aujourd'hui qu'un objectif, et pas forcément la réalité budgétaire (ou politique) qui prévaudra, d'ici l'automne.
On sait que le secteur souffrant le plus sera celui de la gendarmerie mobile, qui commence déjà, à l'été, à perdre ses premières unités. A Satory, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a redit récemment sa volonté de ne pas privilégier une composante de sécurité intérieure sur une autre, et vouloir, en tout état de cause, que gendarmerie et police accentuent et accélèrent leur coopération.
Les prévisions d'intégration de personnels restent cependant très soutenues, avec le recrutement de 1.200 sous-officiers, et 3.000 gendarmes adjoints volontaires (GAV).
Le président de la République doit recevoir demain midi les principaux responsables de la gendarmerie, après avoir accueilli, mercredi, les responsables syndicaux de la police.
On sait que le secteur souffrant le plus sera celui de la gendarmerie mobile, qui commence déjà, à l'été, à perdre ses premières unités. A Satory, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a redit récemment sa volonté de ne pas privilégier une composante de sécurité intérieure sur une autre, et vouloir, en tout état de cause, que gendarmerie et police accentuent et accélèrent leur coopération.
Les prévisions d'intégration de personnels restent cependant très soutenues, avec le recrutement de 1.200 sous-officiers, et 3.000 gendarmes adjoints volontaires (GAV).
Le président de la République doit recevoir demain midi les principaux responsables de la gendarmerie, après avoir accueilli, mercredi, les responsables syndicaux de la police.
mercredi 14 avril 2010
Deuxième casquette pour la voix de Beauvau
Gérard Gachet, porte-parole du ministère de l'Intérieur, devient également conseiller délégué à la sécurité auprès du maire du 16e arrondissement de Paris, Claude Goasguen. Gérard Gachet fut journaliste au Figaro puis à Valeurs Actuelles. Il avait été nommé porte-parole, un poste nouvellement créé par MAM, en janvier 2008.
Il est conseiller municipal du 16e arrondissement depuis mars 2008.
Il est conseiller municipal du 16e arrondissement depuis mars 2008.
jeudi 8 avril 2010
A Satory, B.Hortefeux loue ses forces spéciales (actualisé)

Brice Hortefeux devant un des quatre Haras du GIGN, achetés après l'opération de Marignane. (crédit : Jean-Marc Tanguy)
A Satory, ce matin, Brice Hortefeux a pu découvrir les capacités du GIGN, mais surtout, développer sa conception des forces contre-terroristes, évoquant les "forces spéciales de l'Intérieur" (FSI). A part quelques poissons-pilotes, dont l'auteur de ce blog, peu s'étaient aventurés, jusqu'alors, à évoquer le vocable. Les analogies ne manquent pas avec les forces spéciales que l'on connaît mieux, celles de la Défense. Même si le rapport numérique est difficile à comparer, avec 800 personnels d'un côté, et 3.000 de l'autre.
Brice Hortefeux a redit sa volonté de mieux faire travailler les unités de l'Intérieur (GIGN et FIPN) entre elles, alors même qu'un seul exercice -au stade de France- a réuni, pour l'instant, le GIGN et quelques composantes de la FIPN créé depuis -l'antigang Paris était, à l'époque exclue-. "Il faut qu'elles soient capables de s'appuyer mutuellement en cas d'engagement majeur, a martelé le ministre, qui attend désormais pour le semaine prochaine un audit sur sa boite à outils contre-terroriste. Le ministre a utilisé le terme plus diplomatique d' "étude". "Il faut additionner et pas diviser" a-t-il proclamé. Le rendu de cette étude était attendu le mois dernier.
Brice Hortefeux entend aussi voir développés les "formations communes". Là aussi le bas blesse un peu, RAID et GIGN n'ayant partagé qu'un stage de sniping, en Russie et à Djibouti.
Une fois que les passerelles seront affermies, il ne faut pas exclure aussi de meilleurs échanges avec les forces spéciales de la Défense. Le RAID les a déjà bien développés, notamment avec le 1er RPIMa et les commandos marine.
Le GIGN a pour sa part bien rétabli les contacts avec le COS. Comme pour le confirmer, on a pu observer la présence à Satory du général Beth, GCOS, mais aussi de représentants du 13e RDP et du groupe interarmées d'hélicoptères (GIH), dépendant du 4e RHFS, créé précisément pour le transport d'urgence du GIGN. Ce dernier est, depuis peu, ouvert aux demandes du RAID, qui doit cependant payer ses heures de vol, contrairement au GIGN.
Post-scriptum :
Quelques policiers figuraient parmi les invités du GIGN : de l'antigang Paris, du RAID, ainsi que l'actuel patron du service de protection des hautes personnalités (et ancien patron du RAID), Jean-Louis Fiamenghi.
mercredi 7 avril 2010
La gendarmerie change de DGGN
Le général Roland Gilles, DGGN, va quitter ses fonctions, accédant au rang d'ambassadeur. Il laisse son poste à son major général, le général Jacques Mignaux. Cette succession était prévue dans cet ordre, mais elle semble avoir, sans raison, été précipitée. Le fait que le général Gilles ne soit nommé ambassadeur que "dans les toutes prochaines semaines" semble l'accréditer.
Aucune raison n'a donc été évoquée. Un communiqué de Brice Hortefeux indique laconiquement que le DGGN a "rempli le mandat qui lui avait été confié" et que la nomination d'un gendarme à la tête de la gendarmerie représente "un nouveau signe de confiance qui est adressé à la gendarmerie nationale".
Le général Roland Gilles avait d'abord été, comme les trois chefs d'état-major des armées (CEMAA, CEMAT, CEMM) avec qui il forme, de son aveu, une "bande de copains", major-général, étant même, auparavant, directeur de cabinet du DGGN. C'est lui qui a porté la migration de la gendarmerie à l'Intérieur, tout en défendant la "militarité" de la gendarmerie. La conduisant, ainsi, à se déployer en Afghanistan, pour assurer des missions de mentoring de la police afghane.
Son bilan d'activité semble irréporochable, même si, en l'espace de quelques jours, il a eu à gérer deux cas disciplinaires, l'un concernant le cas du chef d'escadron Matelly, et l'autre, d'un sous-officier ayant rédigé une prose évoquant le président de la République.
On ignore si le général Gilles accompagnera demain le ministère de l'Intérieur au GIGN, où doivent être inaugurés de nouveaux locaux. Le format de cette inauguration, qui comprenait à l'origine une démonstration dynamique, a été amputé, sans plus d'explications.
En tout état de cause, le général Gilles aura été un ardent défenseur de ses forces spéciales, puisque plusieurs estiment que c'est lui qui avait demandé l'audit relatif aux unités contre-terroristes de l'Intérieur, co-écrit par son prédécessur. Audit, contrairement à nos récentes informations, qui n'a toujours pas été rendu. Dans sa version définitive, en tout cas.
Aucune raison n'a donc été évoquée. Un communiqué de Brice Hortefeux indique laconiquement que le DGGN a "rempli le mandat qui lui avait été confié" et que la nomination d'un gendarme à la tête de la gendarmerie représente "un nouveau signe de confiance qui est adressé à la gendarmerie nationale".
Le général Roland Gilles avait d'abord été, comme les trois chefs d'état-major des armées (CEMAA, CEMAT, CEMM) avec qui il forme, de son aveu, une "bande de copains", major-général, étant même, auparavant, directeur de cabinet du DGGN. C'est lui qui a porté la migration de la gendarmerie à l'Intérieur, tout en défendant la "militarité" de la gendarmerie. La conduisant, ainsi, à se déployer en Afghanistan, pour assurer des missions de mentoring de la police afghane.
Son bilan d'activité semble irréporochable, même si, en l'espace de quelques jours, il a eu à gérer deux cas disciplinaires, l'un concernant le cas du chef d'escadron Matelly, et l'autre, d'un sous-officier ayant rédigé une prose évoquant le président de la République.
On ignore si le général Gilles accompagnera demain le ministère de l'Intérieur au GIGN, où doivent être inaugurés de nouveaux locaux. Le format de cette inauguration, qui comprenait à l'origine une démonstration dynamique, a été amputé, sans plus d'explications.
En tout état de cause, le général Gilles aura été un ardent défenseur de ses forces spéciales, puisque plusieurs estiment que c'est lui qui avait demandé l'audit relatif aux unités contre-terroristes de l'Intérieur, co-écrit par son prédécessur. Audit, contrairement à nos récentes informations, qui n'a toujours pas été rendu. Dans sa version définitive, en tout cas.
Piratair aujurd'hui sous Beauvau
Un exercice Piratair (contre-piraterie aérienne) est mené aujourd'hui dans le nouveau centre interministériel de crise (CIC), sous la place Beauvau. A notre connaissance, ce Piratair ne comporte pas de déploiement de moyens sur le terrrain, mais vise à tester, entre autres, les capacités du CIC, armé, entre autres, par la direction de la sécurité nationale (DSN), une des premières conséquences concrètes du Livre blanc.
lundi 8 mars 2010
Un 145 bleu a failli partir pour Haïti
Pour la première fois de son histoire, la gendarmerie a failli se déployer hors du territoire français avec un hélicoptère, en l'occurrence un des quinze EC145 qu'elle opère (1). Le projet a été étudié de très près, y compris sa projection avec un Hercules de l'armée de l'Air. Il devait se réaliser en lien avec le déploiement de la force de gendarmerie européenne (FGE) à laquelle la gendarmerie française peut être amenée à fournir des hélicoptères.
Mais, on le sait, le FGE n'est pas finalement déployée en Haïti, et l'EC145 est resté en métropole.
Un autre EC145 s'est quand même illustré, en matière de secours : celui de la Sécurité civile, basé à La Guadeloupe, comme ce blog l'avait illustré, en janvier.
(1) La gendarmerie déploie aux Antilles deux hélicoptères, des Ecureuil, qui n'étaient pas adaptés à une mission à Haïti, du fait de leur faible capacité d'emport.
Mais, on le sait, le FGE n'est pas finalement déployée en Haïti, et l'EC145 est resté en métropole.
Un autre EC145 s'est quand même illustré, en matière de secours : celui de la Sécurité civile, basé à La Guadeloupe, comme ce blog l'avait illustré, en janvier.
(1) La gendarmerie déploie aux Antilles deux hélicoptères, des Ecureuil, qui n'étaient pas adaptés à une mission à Haïti, du fait de leur faible capacité d'emport.
dimanche 28 février 2010
Xynthia : au moins 13 hélicoptères sur le pont (actualisé 23h30)

Au moins treize hélicoptères d'Etat ont été engagés aujourd'hui dans les opérations de secours, principalement en Vendée et dans les Charentes. Les hélicoptères EC145 de la Sécurité civile, les Dragons, ont été massivement engagés, avec 6 appareils, au plus fort de la journée, venus de tout le grand Ouest. 50% de leurs sauvetages ont été effectués de nuit.
Les formations aériennes de la gendarmerie (FAG) ont déployé quatre Ecureuil, dont l'appareil de Saint-Nazaire "qui a effectué un travail formidable" nous précise ce soir la gendarmerie. Trois autres appareils ont été engagés (1), venues des SAG de Rennes, Limoges et Cazaux.
Cazaux, c'est de là aussi que sont partis ce matin trois appareils de l'armée de l'Air, deux Puma et un Caracal. Du fait de leur plus forte capacité d'emport, ces appareils avaient déjà évacué 64 personnes à 14 heures, à comparer à 70 récupérés par la Sécurité civile (1). Le bilan de la journée s'établit à 139 personnes recueillies par les hélicoptères Air : 83 pour le Caracal, 30 et 26 pour les deux Puma.
Un EC145 embarque deux blessés couchés et une équipe médicale, ou jusqu'à huit personnes.
Un Puma embarque seize personnes, un Caracal, une vingtaine (tout dépend de la configuration intérieure, et de l'équipage embarqué, avec ou sans équipe médicale et plongeurs).
(1) ce soir, la gendarmerie ne maintient plus sur zone que deux engins, ceux de Limoges et Cazaux. Les Ecureuil ont été privilégiés puisque tous équipés de treuil, et le besoin d'aligner des appareils équipés de caméras thermiques ne semblait pas prioritaire.
Notre photo d'archives : un AS 350Ba, le Charlie Tango, longtemps abonné au ciel francilien. Son treuil émerge, côté gauche. (crédit : Jean-Marc Tanguy)
Post-scriptum : les UISC, encore
A peine revenues d'Haïti, les UISC retournent en opérations. 300 militaires de Nogent-le-Rotrou et de Brignols sont allés, aujourd'hui, renforcer les effectifs des SDIS (civils), en Charente Maritime et en Vendée.
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sécurité civile
mercredi 24 février 2010
Un Sigem à l'intérieur
La référence au séminaire des grandes écoles militaires (SIGEM) est explicite : le ministère de l'Intérieur entend organiser chaque année, désormais, un "séminaire des grandes écoles de la sécurité intérieure (SEGESI), afin de diffuser les connaissances entre les jeunes élites de la police et de la gendarmerie.
Cette innovation s'inscrit dans une montée en puissance des échanges croisées entre les deux maisons : au printemps, les 720 gendarmes-élèves qui ont commencé leur formation à la fin 2009 seront accueillis pendant deux jours dans le secteur police. C'est la police qui avait ouvert le bal de ces échanges : 670 élèves gardiens de la paix avaient séjourné pendant 48 heures dans des structures de la gendarmerie, à l'automne.
Cette innovation s'inscrit dans une montée en puissance des échanges croisées entre les deux maisons : au printemps, les 720 gendarmes-élèves qui ont commencé leur formation à la fin 2009 seront accueillis pendant deux jours dans le secteur police. C'est la police qui avait ouvert le bal de ces échanges : 670 élèves gardiens de la paix avaient séjourné pendant 48 heures dans des structures de la gendarmerie, à l'automne.
vendredi 29 janvier 2010
Beauvau audite sa chaîne intervention
Après avoir rationalisé son renseignement intérieur, précédant en cela la Défense, l'Intérieur va-t-il aussi simplifier le paysage de sa chaîne d'intervention ? C'est, entre autres, une des questions soulevées par un audit du ministère, animé par le général Guy Parayre, ancien DGGN et Luc Presson, haut fonctionnaire place Beauvau. Il s'agit principalement d'évaluer l'existence de redondances, d'éventuelles rectifications de territoires -en termes de spécialités ou de géographie d'intervention- et, il ne faut pas totalement l'exclure, de soulever d'éventuelles lacunes capacitaires. Il y en a quelques unes.
La chaîne intervention comprend à la fois le GIGN, refondu en 2007 (plus de 400 membres) et la force d'intervention de la police nationale (FIPN), mise sur pied le 16 juillet dernier par Brice Hortefeux en personne. Qui l'a intronisée, très officiellement, ce 1er décembre, avec une partie de ses 500 membres.
Détail troublant, l'origine de l'audit remonte précisément à ce créneau (novembre-décembre), et pas à la création, cet été. La vague médiatique qui a accompagné la naissance de la FIPN a t-elle-déclenché l'ire des uns, provoquant l'audit de toute la famille ? On sait que déjà, à la naissance de la nouvelle force, la gendarmerie avait instamment souhaité que le terme de "prises d'otages massives" (PROM) n'apparaisse pas dans le champ lexical de la FIPN. De facto, on parla, le 1er décembre, de "prises d'otages complexes" (PROC).
Les deux auditeurs commencent juste leurs visites de terrain, après un passage à la direction centrale de la sécurité publique (DCSP) dont dépendent directement les GIPN. Ce lundi, ils étaient au RAID, mercredi au GIGN, et la semaine prochaine à la préfecture de Police, qui apporte à la FIPN sa brigade anticommandos (BAC) et une très large spectre d'appuis. Qui va du camion-pompe surpuissant au tracteur d'assaut, en passant par les hors-bord de la brigade fluviale et les EC145 de la base de Paris.
En tout état de cause, l'audit devrait déboucher au début du printemps.
La chaîne intervention comprend à la fois le GIGN, refondu en 2007 (plus de 400 membres) et la force d'intervention de la police nationale (FIPN), mise sur pied le 16 juillet dernier par Brice Hortefeux en personne. Qui l'a intronisée, très officiellement, ce 1er décembre, avec une partie de ses 500 membres.
Détail troublant, l'origine de l'audit remonte précisément à ce créneau (novembre-décembre), et pas à la création, cet été. La vague médiatique qui a accompagné la naissance de la FIPN a t-elle-déclenché l'ire des uns, provoquant l'audit de toute la famille ? On sait que déjà, à la naissance de la nouvelle force, la gendarmerie avait instamment souhaité que le terme de "prises d'otages massives" (PROM) n'apparaisse pas dans le champ lexical de la FIPN. De facto, on parla, le 1er décembre, de "prises d'otages complexes" (PROC).
Les deux auditeurs commencent juste leurs visites de terrain, après un passage à la direction centrale de la sécurité publique (DCSP) dont dépendent directement les GIPN. Ce lundi, ils étaient au RAID, mercredi au GIGN, et la semaine prochaine à la préfecture de Police, qui apporte à la FIPN sa brigade anticommandos (BAC) et une très large spectre d'appuis. Qui va du camion-pompe surpuissant au tracteur d'assaut, en passant par les hors-bord de la brigade fluviale et les EC145 de la base de Paris.
En tout état de cause, l'audit devrait déboucher au début du printemps.
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samedi 16 janvier 2010
L'Intérieur engage un Dash
Le ministère de l'Intérieur évoque ce soir l'engagement d'un de ses deux Dash 8, pour des relèves de personnels, des évacuations sanitaires et des évacuations de ressortissants. C'est la première fois que cet appareil est utilisé dans ces deux derniers rôles.
Les Dash 8 servent prioritairement, l'été, comme bombardiers d'eau, au côté des Tracker et Canadair, plus ponctuellement pour la projection d'équipes des unités de la sécurité civile (USC). Et, anecdotiquement, même si c'est moins connu, pour renvoyer chez eux des étrangers en situation irrégulière.
Ce soir, le ministère comptait 400 personnels de la sécurité civile en Haïti, intégrant manifestement les 120 qui devaient ariver par A310, et dont l'arrivée avait été repoussée plusieurs fois par le contrôle aérien américain, dans l'île.
Post-scriptum de 22h45 :
Ce soir les agences de presse évoquent une aggravation du bilan des victimes françaises, à 12 morts. 30 à 50 Français restant portés disparus, relayait le site internet du Figaro. A 20h30, la DGGN était toujours sans nouvelles de deux gendarmes, portés manquants depuis le séisme.
Les Dash 8 servent prioritairement, l'été, comme bombardiers d'eau, au côté des Tracker et Canadair, plus ponctuellement pour la projection d'équipes des unités de la sécurité civile (USC). Et, anecdotiquement, même si c'est moins connu, pour renvoyer chez eux des étrangers en situation irrégulière.
Ce soir, le ministère comptait 400 personnels de la sécurité civile en Haïti, intégrant manifestement les 120 qui devaient ariver par A310, et dont l'arrivée avait été repoussée plusieurs fois par le contrôle aérien américain, dans l'île.
Post-scriptum de 22h45 :
Ce soir les agences de presse évoquent une aggravation du bilan des victimes françaises, à 12 morts. 30 à 50 Français restant portés disparus, relayait le site internet du Figaro. A 20h30, la DGGN était toujours sans nouvelles de deux gendarmes, portés manquants depuis le séisme.
Le MIOCT en Afghanistan
Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux sera en Afghanistan en 2010, peut-être au printemps, croit savoir le Figaro Magazine. Un juste retour de l'engagement de ses troupes ces derniers 24 mois en matière de formation des unités afghanes.
Le + du Mamouth :
Le service de protection des hautes personnalités (SPHP) de la police française a notamment formé les marshalls (protection des témoins et juges antinarcos) afghans, soit 75 personnels. Le même SPHP, en coopération avec le RAID, a mis sur pied la garde présidentielle, soit 500 hommes environ. C'est un effort sans précédent concédé à un seul pays, par un service qui en général ne manque pas d'occupations. Dans les deux cas, c'est le groupe d'appui (GAHP) qui a été mis en oeuvre.
Des formations antinarcos ont également été effectuées par l'office central de répression des traffics illicites de stupéfiants (OCRTIS), de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ).
La gendarmerie, de son côté, forme la police d'ordre public (ANCOP), à Mazar-e-Sharif, et mentore la gendarme afghane (AUP). Cette dernière exista en fait jusqu'en 1974, avant de disparaître avec la royauté afghane. La gendarmerie apporte enfin son appui de façon plus opérationnelle encore, même en étant moins visible, à travers les prévôts, et les techniciens d'identification criminelle (TIC), pivot discret mais essentiel de la lutte contre les réseaux insurgés.
Le + du Mamouth :
Le service de protection des hautes personnalités (SPHP) de la police française a notamment formé les marshalls (protection des témoins et juges antinarcos) afghans, soit 75 personnels. Le même SPHP, en coopération avec le RAID, a mis sur pied la garde présidentielle, soit 500 hommes environ. C'est un effort sans précédent concédé à un seul pays, par un service qui en général ne manque pas d'occupations. Dans les deux cas, c'est le groupe d'appui (GAHP) qui a été mis en oeuvre.
Des formations antinarcos ont également été effectuées par l'office central de répression des traffics illicites de stupéfiants (OCRTIS), de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ).
La gendarmerie, de son côté, forme la police d'ordre public (ANCOP), à Mazar-e-Sharif, et mentore la gendarme afghane (AUP). Cette dernière exista en fait jusqu'en 1974, avant de disparaître avec la royauté afghane. La gendarmerie apporte enfin son appui de façon plus opérationnelle encore, même en étant moins visible, à travers les prévôts, et les techniciens d'identification criminelle (TIC), pivot discret mais essentiel de la lutte contre les réseaux insurgés.
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mardi 5 janvier 2010
Presse institutionnelle : la preuve par 3
La diffusion de la revue de communication du ministère de l'Intérieur, Civiques, a été presque divisée par trois en 2009, passant de 110.000 exemplaires à 40.000. On le sait, Civiques, disponible dans les préfectures, parfois les commissariats, avait le tort de ne pas toujours captiver son lectorat potentiel, et d'employer une rédaction importante, pourtant progressivement réduite. Corollaire, le site du ministère de l'Intérieur a été rénové et enrichi en contenus.
Il est évidemment difficile, après une telle réduction, de ne pas évoquer le sort des quatre revues du ministère d'en face, la Défense, qui elles, en plus, collectent de la publicité, souvent en rapport étroit, d'ailleurs, avec leur contenu. L'administration contribue ainsi à financer sa communication avec des fonds apportés par les industriels qui l'équipent. Un mode de financement plutôt hardi et innovant, comme on dit.
L'évolution du pannel semble cependant irrémédiable : on peut déjà consulter une partie de ces revues (TIM, Armées d'Aujourd'hui) sur internet, un média courant pour les cibles principales de ces organes de communication (jeunes et relais d'opinion). Reste évidemment l'interne, les militaires eux-mêmes : mais en consultant les statistiques de ce blog, par exemple, on comprend que les concernés n'ont aucun problème, eux aussi, à utiliser internet.
Les grands chefs eux-mêmes l'ont bien compris : le CEMAA et le CEMAT (toujours prompt à dire sa méfiance vis-à-vis des blogs), qui doivent faire de la pédagogie sur la réforme territoriale, en 2010, ont leur propre blog depuis des lustres. Et c'est bien sur internet qu'Hervé Morin lui-même a choisi de souhaiter sees voeux, séchant ainsi la traditionnelle cérémonie de Brienne. La toile touche bien plus de monde, et économise des frais. CQFD.
Le + du Mamouth :
L'heure de vérité, le grand soir comme on dit chez nous, de la communication de défense interviendra vraisemblablement avec la mise en place du nouveau site internet de la Défense, le 4 juillet 2010. Avec plus de tubes en jeu, il faudra donc aussi beaucoup plus de sujets, de contributions et de... contributeurs. Même si on le sait, tout militaire est un contributeur en puissance, c'est bien sur les communicants que va reposer la quasi-totalité de l'effort. Idéalement, une telle transfiguration ne peut s'opérer sans la mise en place d'une agence de production de communication défense... qui ne peut s'alimenter qu'avec les rédactions des quatres titres actuels. De quoi remettre totalement à plat les attributs des uns et des autres, alors que la chaîne communication ne compte déjà pas, notoirement, assez de "petits mains".
Il est évidemment difficile, après une telle réduction, de ne pas évoquer le sort des quatre revues du ministère d'en face, la Défense, qui elles, en plus, collectent de la publicité, souvent en rapport étroit, d'ailleurs, avec leur contenu. L'administration contribue ainsi à financer sa communication avec des fonds apportés par les industriels qui l'équipent. Un mode de financement plutôt hardi et innovant, comme on dit.
L'évolution du pannel semble cependant irrémédiable : on peut déjà consulter une partie de ces revues (TIM, Armées d'Aujourd'hui) sur internet, un média courant pour les cibles principales de ces organes de communication (jeunes et relais d'opinion). Reste évidemment l'interne, les militaires eux-mêmes : mais en consultant les statistiques de ce blog, par exemple, on comprend que les concernés n'ont aucun problème, eux aussi, à utiliser internet.
Les grands chefs eux-mêmes l'ont bien compris : le CEMAA et le CEMAT (toujours prompt à dire sa méfiance vis-à-vis des blogs), qui doivent faire de la pédagogie sur la réforme territoriale, en 2010, ont leur propre blog depuis des lustres. Et c'est bien sur internet qu'Hervé Morin lui-même a choisi de souhaiter sees voeux, séchant ainsi la traditionnelle cérémonie de Brienne. La toile touche bien plus de monde, et économise des frais. CQFD.
Le + du Mamouth :
L'heure de vérité, le grand soir comme on dit chez nous, de la communication de défense interviendra vraisemblablement avec la mise en place du nouveau site internet de la Défense, le 4 juillet 2010. Avec plus de tubes en jeu, il faudra donc aussi beaucoup plus de sujets, de contributions et de... contributeurs. Même si on le sait, tout militaire est un contributeur en puissance, c'est bien sur les communicants que va reposer la quasi-totalité de l'effort. Idéalement, une telle transfiguration ne peut s'opérer sans la mise en place d'une agence de production de communication défense... qui ne peut s'alimenter qu'avec les rédactions des quatres titres actuels. De quoi remettre totalement à plat les attributs des uns et des autres, alors que la chaîne communication ne compte déjà pas, notoirement, assez de "petits mains".
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mercredi 30 décembre 2009
Un doigt de Défense sur le site de l'Intérieur
Voisinant un écho sur la baisse de la délinquance et un autre sur les chiens dangereux, ce n'est encore qu'un petit encart, mais il est bel et bien là. Sur le site internet du ministère de l'Intérieur, la Défense a logé un lien vers le webdocumentaire évoquant la remise à plat (au 1er novembre) du dispositif français en Afghanistan. Un clic sur la bannière ramenant au site internet Défense.
Un surf rapide sur les principaux autres sites institutionnels (Justice, affaires étrangères, Matignon, Elysée) m'a appris que l'Intérieur est le seul à procéder ainsi, au titre de la "communication interministérielle".
Le + du Mamouth :
Les ressortissants de l'Intérieur contribuent également, à leur échelle, à l'effort d'Afghanisation. Le service de protection des hautes personnalités (SPHP) a ainsi formé son homologue afghan, soit près de 500 personnes, ainsi qu'un service, plus restreint, équivalent à l'ancien GPPN (groupe de protection de la police nationale), chargé de la protection des juges antinarcos et des témoins. L'OCRTIS, célèbre office de lutte contre les narcos a également effectué plusieurs missions de formation et de mentoring. Les gendarmes en sont pas en reste, non plus, avec le renfort de 150 militaires commencé à l'été, et qui vient de s'achever, début décembre. Leurs incontournables techniciens d'identifcation criminelle (TIC) étant par ailleurs en première ligne dans la lutte contre les IED. Tous ces sujets ont été abondamment développés dans Raids n°284 et les derniers numéros de Police Pro.
Un surf rapide sur les principaux autres sites institutionnels (Justice, affaires étrangères, Matignon, Elysée) m'a appris que l'Intérieur est le seul à procéder ainsi, au titre de la "communication interministérielle".
Le + du Mamouth :
Les ressortissants de l'Intérieur contribuent également, à leur échelle, à l'effort d'Afghanisation. Le service de protection des hautes personnalités (SPHP) a ainsi formé son homologue afghan, soit près de 500 personnes, ainsi qu'un service, plus restreint, équivalent à l'ancien GPPN (groupe de protection de la police nationale), chargé de la protection des juges antinarcos et des témoins. L'OCRTIS, célèbre office de lutte contre les narcos a également effectué plusieurs missions de formation et de mentoring. Les gendarmes en sont pas en reste, non plus, avec le renfort de 150 militaires commencé à l'été, et qui vient de s'achever, début décembre. Leurs incontournables techniciens d'identifcation criminelle (TIC) étant par ailleurs en première ligne dans la lutte contre les IED. Tous ces sujets ont été abondamment développés dans Raids n°284 et les derniers numéros de Police Pro.
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mardi 1 décembre 2009
Une combarre, un calot, un patch
Ce mardi matin, Brice, Hortefeux préside l’intronisation de la force d’intervention de la police nationale. Face à lui, trois carrés : celui du RAID, à gauche, la BRI-BAC au centre, et les GIPN, à droite. Tous les GIPN, y compris ceux d’outremer, ont envoyé un représentant. Celui de Lyon aligne un tiers de ses effectifs.Les personnels réunis sur la place d’armes du RAID, à Bièvres, regardent la garde au drapeau passer devant eux. Le drapeau du RAID, confié par Nicolas Sarkozy, porte la mention « servir sans faillir ». La FIPN porte calot, préférée à la casquette américaine, mais aussi un patch, confectionnés pour l’occasion. Et, tout juste sortie du plastique, une combinaison d’intervention unique.
Dans le carré de la BRI-BAC, deux commandants de police totalisent un demi-siècle de PJ à eux deux. Dans le même carré, deux autres officiers arborent leur légion d’honneur. L’un d’eux, alors jeune flic, filochait, il y a plus d’un quart de siècle la galaxie d’Action directe…
Certains arborent aussi un brevet para, souvenir d'une première vie dans l'armée : c’est le cas pour Amaury de Hauteclocque, chef du RAID qui effectua son service comme aspirant à Lorient, chez les commandos marine ou du numéro 2 de la BRI, ancien du 1er RCP (1) .
Après la cérémonie, un scénario de prise d’otages massive (PROM) avec trois tableaux tactiques. La FIPN déploie un matériel de pointe, avec deux minidrones mis en œuvre par le RAID, et la cellule d’assistance technique (ou CAT) de la DRPJ de Paris. Deux blindés, ceux de la BAC et du GIPN de Lyon sont également insérés dans les scénarios, ainsi que deux hélicoptères de la sécurité civile.
Tous les anciens patrons du RAID, du premier –Ange Mancini, préfet aux Antilles- aux derniers –Christian Lambert et Jean-Louis Fiamenghi- seront aujourd’hui à Bièvres pour cette date mémorable. La BRI a été créée en 1964, la BAC et les GIPN en 1972. Et le RAID, petit dernier, fêtera son quart de siècle en octobre prochain.
(1) Comme, d’ailleurs, le directeur général de la police nationale, Frédéric Péchenard, qui y effectua son service militaire.
Notre photo : le patch d'épaule qui sera arboré par tous les opérateurs de la FIPN, à droite, tandis qu'ils conserveront, à gauche, leur patch d'unité. (crédit Jean-Marc Tanguy)
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samedi 21 novembre 2009
Le DGGN s'installe à Beauvau
La quadrature du cercle, lundi, au ministère de l'Intérieur, où le DGGN sera physiquement installé place Beauvau. Il l'avait annoncé aux députés lors de son audition, dans le cadre du budget 2010.
Le général Roland Gilles s'installera avec une petite équipe réduite, l'espace étant particulièrement compté dans l'ilôt qui héberge le ministère et la direction générale de la police nationale de Frédéric Péchenard. Le reste de la DGGN restera dispersé dans et autour de Paris jusqu'à la construction du site unique, prévu à Issy-les-Moulineaux et pour lequel Hervé Morin annonçaitrécemment une "signature prochaine".
Une plaque en mémoire des militaires de la gendarmerie sera également dévoilée en présence du ministre, Brice Hortefeux.
Le général Roland Gilles s'installera avec une petite équipe réduite, l'espace étant particulièrement compté dans l'ilôt qui héberge le ministère et la direction générale de la police nationale de Frédéric Péchenard. Le reste de la DGGN restera dispersé dans et autour de Paris jusqu'à la construction du site unique, prévu à Issy-les-Moulineaux et pour lequel Hervé Morin annonçaitrécemment une "signature prochaine".
Une plaque en mémoire des militaires de la gendarmerie sera également dévoilée en présence du ministre, Brice Hortefeux.
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