Un E-3F de l'armée de l'air va opérer depuis les Emirats Arabes unis d'ici la fin de l'année, mais
par le journaliste Jean-Marc Tanguy - Twitter @Defense137 - 9253 posts depuis avril 2009 - 81,92 millions de pages vues depuis juin 2010.
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lundi 2 décembre 2013
Un AWACS aux EAU
jeudi 10 mars 2011
Les VBCI retournent à l'usine
Au petit jour, les fantassins du 92e RI se déploient autour de leurs VBCI, lors de l'opération Resolute Chamois, en Kapisa, en décembre 2010. (crédit : Jean-Marc Tanguy) Plus du tiers des VBCI a déjà été livré : tous ces véhicules doivent donc retourner à l'usine, les opérations étant "trop pointues" pour pouvoir être réalisées dans l'armée de terre.
Les véhicules restant à produire recevront ces modifications de série.
Le plan de relance de l'économie avait accéléré les cadences, tout en donnant une visibilité de charge à l'industrie.
Les VBCI destinés à l'Afghanistan avaient déjà subi plus d'une centaine d'évolutions, dans le cadre d'un urgence opérations exemplaire réalisé dans des temps record, en moins de six mois. Huit engins sont déployés en première ligne sur deux plots, en Kapisa. Malgré les craintes légitimes que pouvaient nourrir certains, le VBCI n'a pas été sur-ciblé par les insurgés, et aucun véhicule n'aurait été perdu.
L'EMA a engagé 14 autres engins au Liban, en remplacement de l'AMX10P. Les 13 véhicules semblent donner entière satisfaction.
Par le hasard des engagements, c'est le 92e RI qui arme, actuellement, ces deux opex.
Il est vraisemblable que des VBCI soient assez rapidement confiés aux FFEAU, qui sont également en passe de disposer de Caesar.
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jeudi 6 janvier 2011
Le Caesar part bien pour les EAU
Même si je n'avais pas de gros doute sur l'info livrée sur ce blog, la confirmation est venue ce matin au point presse du ministère de la défense : le Caesar partira bien équiper les forces françaises aux Emirats Arabes Unis. Pas plus de précisions sur l'unité qui servira ce matériel : on notera cependant, coïncidence, que le 68e RAA envoie le premier module de sa deuxième batterie (ou B2) aux EAU, du 28 mai au 2 septembre. Et que cette batterie est équipée en Caesar.
Des éléments de la B2 reviennent d'Afghanistan, où ils ont été déployés de juillet à décembre 2010.
(1) ou FFEAU : on ne dit plus IMFEAU depuis qu'un amiral a débarqué à Abu Dhabi, m'explique-t-on.
Des éléments de la B2 reviennent d'Afghanistan, où ils ont été déployés de juillet à décembre 2010.
(1) ou FFEAU : on ne dit plus IMFEAU depuis qu'un amiral a débarqué à Abu Dhabi, m'explique-t-on.
mardi 16 novembre 2010
243
C'est le nombre de sous-officiers afghans actuellement en formation sur la base française des Emirats Arabes Unis (IMFEAU), si l'on en croit l'information de mon collègue d'Ouest-France.
Le confrère a pu croiser, lors d'un récent reportage à Kaboul le patron (américain) du NTM-A, qui supervise la formation de l'armée afghane. Cette formation durerait 12 semaines, selon la même source.
Quoique l'état-major français ait choisi de ne pas évoquer cette mission de formation, c'est le propre CEMA qui l'avait évoqué, devant les députés, comme ce blog l'avait relevé, dès le 12 octobre.
L'IMFEAU coûtera 75 MEUR en croisière, expliquait récemment le député Louis Giscard d'Estaing. On ignore s'il comprend le logement, l'alimentation et le transport aux EAU de ces Afghans.
Le confrère a pu croiser, lors d'un récent reportage à Kaboul le patron (américain) du NTM-A, qui supervise la formation de l'armée afghane. Cette formation durerait 12 semaines, selon la même source.
Quoique l'état-major français ait choisi de ne pas évoquer cette mission de formation, c'est le propre CEMA qui l'avait évoqué, devant les députés, comme ce blog l'avait relevé, dès le 12 octobre.
L'IMFEAU coûtera 75 MEUR en croisière, expliquait récemment le député Louis Giscard d'Estaing. On ignore s'il comprend le logement, l'alimentation et le transport aux EAU de ces Afghans.
samedi 6 novembre 2010
L'IMFEAU coûtera 75 MEUR par an
Le CEMA avait expliqué, lors de son audition parlementaire, que le coût de l'implantation militaire française aux Emirats Arabes Unis (IMFEAU) n'avait pas été pris en compte, à l'origine, dans la construction budgétaire. C'est le député Louis Giscard d'Estaing, qui, le premier, révèle le coût annuel de cette base, dont la construction a été assurée par les Emiriens.
L'IMFEAU coûtera 75 MEUR par an en croisière, dont la moitié (36 MEUR) en rémunérations, apprend-on. Le chiffre s'était établi, en 2009 à 23 MEUR dont 7,7 MEUR pour les "surplus de rémunération". "Un pic de dépenses" est attendu en 2011, ce qui ferait grimper la facture annuelle à 90 MEUR, du fait de l'acquisition d'un lot technique d'entretien pour le Rafale. Les trois premiers appareils sont en train d'arriver, trois autres doivent suivre d'ici l'été prochain.
L'IMFEAU coûtera 75 MEUR par an en croisière, dont la moitié (36 MEUR) en rémunérations, apprend-on. Le chiffre s'était établi, en 2009 à 23 MEUR dont 7,7 MEUR pour les "surplus de rémunération". "Un pic de dépenses" est attendu en 2011, ce qui ferait grimper la facture annuelle à 90 MEUR, du fait de l'acquisition d'un lot technique d'entretien pour le Rafale. Les trois premiers appareils sont en train d'arriver, trois autres doivent suivre d'ici l'été prochain.
samedi 30 octobre 2010
Le PACDG repart
Ce blog avait dit trois semaines, il s'est trompé : ce n'aura pris que deux pour réparer le PACDG. Le porte-avions Charles de Gaulle a repris la mer ce matin. C'est... le site internet de la marine qui annonce la nouvelle, précisant par ailleurs que le groupe aérien embarqué (GAE) va rejoindre sa base en mer "dans le prochaines heures". La composition du GAE est inchangée : 12 SEM, 10 Rafale F3, deux E-2C Hawkeye.
On ignore encore le nouveau programme du porte-avions, particulièrement son slot afghan, initialement programmé du 15 novembre à la fin décembre. Il devait ensuite relâcher quelques heures -et pour la première fois- dans la base française aux Emirats Arabes Unis.
L'escale devrait être brève : au-delà de cinq jours, on est obligé de requalifier les pilotes à l'appontage.
Le porte-avions est "revenu deux fois à quai sur incident technique", en dix ans de carrière, rappelle-t-on aussi. Dans le même espace-temps, le bâtiment aura parcouru l'équivalent de 15 fois le tour du monde, et effectué 23.000 catapultages.
Ps : histoire dans l'histoire, un cuisinier du bord a sauvé un noyé à Nîmes, ce qui lui avait fait rater le départ du PACDG. Toute l'histoire est ici.
On ignore encore le nouveau programme du porte-avions, particulièrement son slot afghan, initialement programmé du 15 novembre à la fin décembre. Il devait ensuite relâcher quelques heures -et pour la première fois- dans la base française aux Emirats Arabes Unis.
L'escale devrait être brève : au-delà de cinq jours, on est obligé de requalifier les pilotes à l'appontage.
Le porte-avions est "revenu deux fois à quai sur incident technique", en dix ans de carrière, rappelle-t-on aussi. Dans le même espace-temps, le bâtiment aura parcouru l'équivalent de 15 fois le tour du monde, et effectué 23.000 catapultages.
Ps : histoire dans l'histoire, un cuisinier du bord a sauvé un noyé à Nîmes, ce qui lui avait fait rater le départ du PACDG. Toute l'histoire est ici.
jeudi 14 octobre 2010
3.750+150+... = 3.750
Le président l'a dit, le volume de forces françaises en Afghanistan ne dépassera pas les 4.000, donc, malgré l'arrivée, cet été, de 150 Lillois, et de tout ce qui a pu débouler chez les insolents depuis janvier dernier, il n'y a toujours pas plus de Français que ce chiffre-référence. A l'EMA, on soutient même que pour l'instant, l'effectif est plutôt calé sur 3.750 pax en croisière (1), et on n'atteindrait les "4.000" que fin 2010.
Plusieurs éléments nouveaux sont donc apparus. A commencer par les 180 éléments du CRR-FR de Lille, parmi lesqueles 30 étrangers, injectés dans le HQ ISAF, à Kaboul, pour six mois, depuis cet été. Mais ces effectifs ne sont pas comptés dans l'enveloppe (2). Cette injection d'effectifs n'avait pas fait l'objet de la moindre évocation, apparemment pour éviter de troubler les commentateurs, et, vraisemblablement, les détracteurs de l'engagement français.
Notez enfin que le C-135FR, anciennement à Manas, relocalisé au printemps à Douchanbe est finalement, maintenant, aux EAU, sur la base aérienne 104. L'envoi d'un deuxième a été étudié, pour appuyer le déploiement du groupe aéronaval français, de mi-novembre à fin décembre.
(1) suivant l'argument, qui se tient, que le volume fluctue en permanence au gré des relèves.
(2) au contraire des quelques 80 insérés français dans les états-majors du théâtre, et notamment l'IJC (en charge de la guerre au quotidien).
Plusieurs éléments nouveaux sont donc apparus. A commencer par les 180 éléments du CRR-FR de Lille, parmi lesqueles 30 étrangers, injectés dans le HQ ISAF, à Kaboul, pour six mois, depuis cet été. Mais ces effectifs ne sont pas comptés dans l'enveloppe (2). Cette injection d'effectifs n'avait pas fait l'objet de la moindre évocation, apparemment pour éviter de troubler les commentateurs, et, vraisemblablement, les détracteurs de l'engagement français.
Notez enfin que le C-135FR, anciennement à Manas, relocalisé au printemps à Douchanbe est finalement, maintenant, aux EAU, sur la base aérienne 104. L'envoi d'un deuxième a été étudié, pour appuyer le déploiement du groupe aéronaval français, de mi-novembre à fin décembre.
(1) suivant l'argument, qui se tient, que le volume fluctue en permanence au gré des relèves.
(2) au contraire des quelques 80 insérés français dans les états-majors du théâtre, et notamment l'IJC (en charge de la guerre au quotidien).
mardi 12 octobre 2010
Des Afghans débarquent sur l'IMFEAU
La nouvelle semblait poser quelques problèmes ces derniers jours, pourtant, c'est le propre chef d'état-major des armées (CEMA) qui en parle, dans son audition à l'assemblée : la France va commencer à former des militaires afghans, dans sa base aux Emirats Arabes Unis (IMFEAU). On en ignore le nombre et le cadencement, cette formation restant couverte par une chape de plomb.
On ignore aussi si cette formation remplace celle des forces spéciales afghanes effectuée par une vingtaine de commandos français, à Kaboul même, depuis 2007. BFST, Alfusco et CPA10 effectuaient depuis cette date des roulements pour apporter des formateurs.
La nouvelle avait été déflorée par le président français, en personne, au début de l'été, mais depuis, la France faisait profil bas sur cette formation, qui commencera, de fait, dans quelques jours.
Des personnels des forces spéciales françaises sont par ailleurs déjà déployés sur place, pour une autre mission de formation, au profit de la marine émirienne.
On ignore aussi si cette formation remplace celle des forces spéciales afghanes effectuée par une vingtaine de commandos français, à Kaboul même, depuis 2007. BFST, Alfusco et CPA10 effectuaient depuis cette date des roulements pour apporter des formateurs.
La nouvelle avait été déflorée par le président français, en personne, au début de l'été, mais depuis, la France faisait profil bas sur cette formation, qui commencera, de fait, dans quelques jours.
Des personnels des forces spéciales françaises sont par ailleurs déjà déployés sur place, pour une autre mission de formation, au profit de la marine émirienne.
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dimanche 3 octobre 2010
La Somme cingle vers l'IMFEAU
Le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Somme a quitté vendredi son port-base de La Réunion pour l'implantation militaire française aux Emirats Arabes Unis (IMFEAU pour la version courte). Sur son trajet, elle doit relâcher à l'île Maurice, pour faire du pétrole apparemment.
La Somme était en carénage depuis quatre mois.
Elle est la deuxième grosse unité la marine (1) à relâcher à l'IMFEAU, après le BPC Tonnerre, qui était resté quelques jours sur place, effectuant des interactions avec les forces armées émiriennes, il y a quelques mois. Le séjour de la Somme devrait durer plus longtemps que cela. Ce faisant, l'état-major d'Alindien, traditionnellement embarqué sur un BCR, débarquera, dans la base française.
C'est l'amiral Marin Gillier, actuellement chargé de mission à l'EMA, qui doit prendre ce commandement, dans quelques jours.
(1) Le PACDG doit également rêlacher à l'IMFEAU, à la fin de l'année.
jeudi 16 septembre 2010
Le 3.30 en novembre
Ce n'est plus désormais qu'en novembre, que l'escadron de chasse 3.30 Lorraine devrait être reformé sur la base aérienne 104 d'Al Dhafra (Emirats Arabes Unis). On n'a pas d'explication sur ce léger glissement, qui doit voir trois Rafale s'ajouter aux trois Mirage 2000-5 déployés depuis la fin 2008. Entre temps, deux C-135FR et des Rafale doivent participer à un exercice aux EAU, début octobre.
Le Lorraine, Compagnon de la Libération (excusez du peu) est un escadron emblématique de l'armée de l'air, même si certains l'avaient donc oublié. Comme un autre (le Normandie Niémen), il avait été rayé du paysage en 2005.
On peut trouver des éléments sur son histoire ici et ici. 54 des Compagnons de la Libération sont passés par le Lorraine, ainsi qu'un futur président du conseil français, Pierre-Mendès France.
Le Lorraine, Compagnon de la Libération (excusez du peu) est un escadron emblématique de l'armée de l'air, même si certains l'avaient donc oublié. Comme un autre (le Normandie Niémen), il avait été rayé du paysage en 2005.
On peut trouver des éléments sur son histoire ici et ici. 54 des Compagnons de la Libération sont passés par le Lorraine, ainsi qu'un futur président du conseil français, Pierre-Mendès France.
samedi 11 septembre 2010
La BA104 décolle (actualisé-2)
Alors que la tendance était alors à la dissolution de bases aériennes, et que le mouvement va encore s'amplifier (1), la dernière créée, la base aérienne 104 d'Al Dhafra poursuit sa croissance d'effectifs. Ces derniers ont franchi la centaine pendant l'été -117 au 19 août- et devraient encore croître jusqu'à l'arrivée effective de trois Rafale, à la mi-octobre (2). La cohabitation de deux types d'appareils devant vraisemblablement faire cohabiter deux populations distinctes de maintenanciers, de stocks de pièces de rechanges, etc.
Les effectifs finaux devraient donc s'établir entre 150 et 200, si l'on se réfère à un autre référentiel assez proche, celui du DETCHASSE de Kandahar.
Globalement, les effectifs de l'armée de l'air en déploiement outremer ont légèrement régressé depuis la fin mars (3.435 contre 3.514), tout comme le nombre de chasseurs (22 contre 27, du fait de la fin de l'opération Air Baltic en Lituanie, et de la perte d'un Mirage au Tchad), d'avions de transport (20 contre 21). Par contre, le nombre d'hélicoptères reste stable (27), et l'armée de l'air a récupéré un troisième drone pour ses opérations en Afghanistan.
(1) il reste, entre autres, à dissoudre les bases aériennes de Reims, Cambrai, Metz, Lamantin (Martinique) et de Tahiti. A moins que les efforts actuellement demandés à l'armée de l'air n'obligent à rallonger la liste.
(2) un exercice Iroquois de projection de force doit s'y dérouler, du 3 au 6 octobre, avec quatre Rafale F3 et deux ravitailleurs C-135FR.
Les effectifs finaux devraient donc s'établir entre 150 et 200, si l'on se réfère à un autre référentiel assez proche, celui du DETCHASSE de Kandahar.
Globalement, les effectifs de l'armée de l'air en déploiement outremer ont légèrement régressé depuis la fin mars (3.435 contre 3.514), tout comme le nombre de chasseurs (22 contre 27, du fait de la fin de l'opération Air Baltic en Lituanie, et de la perte d'un Mirage au Tchad), d'avions de transport (20 contre 21). Par contre, le nombre d'hélicoptères reste stable (27), et l'armée de l'air a récupéré un troisième drone pour ses opérations en Afghanistan.
(1) il reste, entre autres, à dissoudre les bases aériennes de Reims, Cambrai, Metz, Lamantin (Martinique) et de Tahiti. A moins que les efforts actuellement demandés à l'armée de l'air n'obligent à rallonger la liste.
(2) un exercice Iroquois de projection de force doit s'y dérouler, du 3 au 6 octobre, avec quatre Rafale F3 et deux ravitailleurs C-135FR.
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mardi 7 septembre 2010
Des Rafale aux EAU mi-octobre
Trois Rafale seront implantés aux Emirats Arabes Unis, à la mi-octobre, et l'escadron 3.30 Lorraine sera constitué pour l'occasion. Implanté sur la base aérienne d'Al-Dhafra, il comprendra également les trois Mirage 2000-5 du 1.2 Cigognes déployés depuis novembre 2008. Dans les faits, ce sera donc le premier escadron de chasse réellement mixte, même si le 3.11 Corse de Djibouti compte, déjà, deux types de Mirage 2000 dans ses rangs (sept 2000C et trois 2000D).
Cette configuration devrait durer un peu moins d'une année, avant que les 2000-5 ne rentrent en France, remplacés par autant de Rafale.
A ce stade, on ignore quel niveau d'autorité -éventuellement politique- se déplacera pour cet évènement qui constitue une étape particulièrement symbolique dans l'implantation militaire française aux émirats arabes unis (IMFEAU). Et pour la commercialisation du Rafale, qui, dans le golfe, semble, actuellement, au point mort.
Cette configuration devrait durer un peu moins d'une année, avant que les 2000-5 ne rentrent en France, remplacés par autant de Rafale.
A ce stade, on ignore quel niveau d'autorité -éventuellement politique- se déplacera pour cet évènement qui constitue une étape particulièrement symbolique dans l'implantation militaire française aux émirats arabes unis (IMFEAU). Et pour la commercialisation du Rafale, qui, dans le golfe, semble, actuellement, au point mort.
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