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vendredi 17 avril 2020

Comment un Su-25 Tchadien a failli détruire un C-130 Français

Et sa roquette a néanmoins tué quatre personnes, selon un bilan provisoire. Situation confuse sur la

jeudi 7 février 2019

Barkhane : le fuseau ouest au secours du fuseau est (actualisé)

Contrairement à ce que j'avais écrit hier, des patrouilles de chasse sont bel et bien venues du fuseau

mercredi 6 février 2019

Barkhane en mode Epervier

Barkhane refrappe le rezzou : au total 20 pickup ont été détruits au Tchad lors de trois raids aériens de

vendredi 2 février 2018

Quand une poignée de Français empêchaient la chute de N'Djamena

C'était il y a dix ans tout juste. Une poignée de forces prépositionnées permettaient le maintien du

dimanche 29 mars 2015

Un gendarme blessé grièvement au Tchad (actualisé-3)

Un gendarme en mission de formation en Afrique centrale a été grièvement blessé vendredi soir à

mardi 27 janvier 2015

In mémoriam SGC Gilles Meyer (ESTA 2 E 3)

Le sergent-chef Gilles Meyer (27 ans) avait intégré le cours technique de l'armée de l'air à 16 ans, en

mercredi 21 janvier 2015

Un coin de Bretagne au Niger

Depuis ce matin, un détachement C-135 des forces aériennes stratégiques (FAS) est à l'oeuvre à

jeudi 16 octobre 2014

Il s'appelle Bruno

Le GTIA formé autour du 3e RPIMa sur le fuseau est de Barkhane portera le surnom/indicatif radio

vendredi 10 octobre 2014

RCA : le papillon éphémère bat de l'aile

La situation se dégrade en Centrafrique. Pas toujours prompt à le dire, l'EMA a dû se fendre ce soir

jeudi 11 septembre 2014

Une SML qui venait du Tchad

L'état-major de Barkhane a dû faire venir une section de mortiers lourds du Tchad, lors d'une opération

samedi 6 septembre 2014

Des jets britanniques à N'Djamena

C'est le journal spécialisé Janes qui l'annonce : des Tornado GR4 de Marham (1) se sont déployés à

mercredi 18 décembre 2013

Une mission discrète en Afrique

Et dire qu'on voulait fermer le Tchad... Plus que jamais, le dispositif Epervier prend tout son sens, et

lundi 25 novembre 2013

La photo du jour

Dérives de Rafale au Tchad, au début de l'opération Serval, février 2013. Les trois escadrons Rafale

samedi 27 juillet 2013

1.000 bornes pour ne pas oublier les morts

Lundi, deux opérateurs du 1er RPIMa ont entamé une marche de 1.000 kilomètres vers Saint-Jacques de

mardi 26 février 2013

Serval : le MCV du COS utilisé pour les Tchadiens

Le module de chirurgie vitale (MCV) a été utilisé au profit des blessés tchadiens du weekend (photo EMA) apprend-on. Encore peu connu, cet équipement a été développé par et pour le commandement des opérations spéciales (COS) avec le concours des personnels médicaux insérés dans les unités, et le service de santé des armées. Le MCV permet de mettre en place une bulle chirurgicale au milieu de nulle part, ce qui était pour le coup le cas ce weekend. A ma connaissance, ce serait son premier emploi opérationnel.
Le module est cependant taillé pour une durée très limitée, et en aucun, pour un afflux massif de blessés, ce qui semblait être le cas ce weekend. Il est entièrement parachutable au-dessus des terres, voire en mer.
Sa genèse est typique du cycle d'innnovation des forces spéciales (1), qui anticipent des besoins, ou les définissent sur un délai court, sur la base de retex issus des théâtres d'opérations. Plusieurs années auraient néanmoins été nécessaires dans ce cas-ci.
A plusieurs reprises, notamment grâce à l'Afghanistan, la médecine de terrain a fait des bonds très importants (2).
Plusieurs MCV seraient actuellement déployés dans la zone malienne.

(1) un sujet traité dans RAIDS 280.
(2) sujet très largement traité dans RAIDS 278 (MEDICHOS), 279 (les équipes médicales du 1er RPIMa au combat), 

lundi 4 février 2013

Les EFT se relèvent

Le 21e RIMa et ses appuis toujours au nord-Mali, les éléments français du Tchad (EFT) ont achevé la relève de leur groupement terre. Parmi les arrivants, c'est le 3e RH et le 110e RI qui succèdent au 1er REC et aux marsouins. Des personnels du 8e RA sont aussi du mandat. Illustration concrète de l'EATC, c'est une VAM belge qui a amené une partie des militaires français au Tchad.
La quasi-totalité du groupement terre du Tchad a été déployée au Mali dès les premières heures de l'opération Serval, grâce aux avions de transport du groupe de transport opérationnel de N'Djamena. Ces personnels étaient, de fait, les premiers à arriver en renfort, et ont été les premiers à pénétrer dans Tomboctou.

lundi 14 janvier 2013

Un F7X au Tchad (actualisé)

C'est l'image cachée de la semaine : on aperçoit la dérive caractéristique d'un de nos deux Falcon 7X gouvernementaux, derrière les Rafale. Qui pouvait bien être à bord de cet avion, hier, au Tchad ?
Selon la défense, l'avion a été mobilisé pour une mission peu commune : transporter des équipages de tankers afin de permettre de soutenir le rythme des C-135, sur le plan humain. Même dans les armées, il y a en effet des limitations d'activité, afin de se conformer à la sécurité des vols.

dimanche 13 janvier 2013

Serval (Point n°5) : les Rafale larguent (presque) tout

Une vidéo diffusée par la Défense ce soir montre la mission réalisée par les Rafale partis ce matin de leur base-mère de Saint-Dizier. C'est la deuxième fois de leur vie opérationnelle, après les missions lancées l'an dernier au départ d'Harmattan. C'est possible, même aussi bas dans le sud, grâce à l'endurance du Rafale.
Le dispositif comprenait trois Rafale biplaces (avec un seul pilote à bord), et un monoplace. On ne s'explique pas ce choix de cellules. Deux avions au moins appartenaient au 1/7 Provence, et au moins un au 2/30 Normandie-Niémen, qui voit donc le feu sous ses propres couleurs pour la première fois, sur Rafale évidemment.
L'armement comprenait des GBU-49 (guidage GPS et laser) associées à des pods Damoclès et des AASM. Trois des Rafale ont largué la totalité de leur armement, soit six engins chacun. Le quatrième Rafale a conservé ses AASM, une munition réputée plus coûteuse.
On ignore si les Mirage 2000 de N'Djamena sont entrés en action. Ces avions sont actuellement essentiellement mis en oeuvre par le 2/3 Champagne.
A eux seuls, les trois Rafale qui ont largué emportaient plus de munitions que les Mirage de N'Djamena réunis (18 coups).
Les deux C-135FR du GRV Bretagne qui les accompagnaient pourraient être restés sur place, générant une force de cinq tankers au Tchad.

samedi 12 janvier 2013

Une bande qui en dit long... mais pas tout (Serval -Point n°4)

Le colonel Paul Gèze, chef de corps du 21e RIMa harrangue ses personnels à N'Djamena, avant de partir pour Bamako. Comme en 2001 à Mazar-e-Charif, le 21e RIMa est le premier en place. (Photo EMA).

Une bande vidéo diffusée par la Défense donne quelques éléments sur les opérations au Mali. On y voit des pilotes de Mirage 2000D briefer la mission qui est partie hier. Les munitions aperçues sous le ventre d'un Mirage 2000D sont des GBU-49, guidées par GPS ou laser. Il ne restait plus aucune bombe sous le ventre des deux chasseurs à leur retour. Rappelons que le Mirage 2000D n'a pas de canon... et que le Mirage F1CR ne travaille pas de nuit.
Ensuite, la bande laisse voir le trio de Mirage 2000D venus de Nancy avec tankers.
Puis le sujet glisse sur les renforts arrivés de N'Djamena. Ce sont bien, comme je l'annonçais ce midi des personnels de la COMOTO du dispositif Epervier (21e RIMa) mais on aperçoit aussi un équipement typique des commandos parachutiste de l'air. Le site internet de l'EMA avait diffusé, pendant les vacances, un long sujet sur cette unité, qui dispose au Tchad d'un TACP (équipe de ciblage), indispensable dans la mission actuelle au Sahel. Ces moyens ont été notamment transportés par un C-130 Hercules.
Un Mirage 2000D revient hier sans ses bombes à N'Djamena (Photo EMA).

Evidemment, ces rushs n'évoquent ni les pertes -deux Gazelle du COS inutilisables- ni l'arrivée prochaine de Tigre, prévue en deux vagues, dans les heures qui viennent. La France est donc partiellement prise au dépourvu, et sa capacité de riposte instantanée repose donc exclusivement sur les chasseurs de l'armée de l'air jusqu'à la capacité pleine et entière des Tigre. Ces appareils sont autoprotégés et blindés, ce qui n'est pas le cas des Gazelle... et de tous les Puma. Là où le Tigre a été touché très régulièrement, en Afghanistan, sans perte liée au combat.
Après l'Afghanistan, la Libye, et donc a priori la Somalie, le Tigre voit donc son quatrième théâtre de guerre en l'espace de cinq ans.

Boali rend une compagnie

La compagnie du 2e REI qui avait été envoyée du Gabon en RCA, fin décembre, a quitté le pays, explique ce matin l'Etat-major des armées (EMA). Ce retrait est jusitifié par l'arrivée de troupes africaines en RCA, ce qui permet à la France d'alléger son dispositif.
A ce stade, et selon la même source, c'est le seul allègement réalisé. Il reste le dispositif Boali de base (250 paras du 8e RPIMa), une compagnie du 2e REP (envoyée la première depuis le Gabon), et deux hélicoptères Puma venus du Tchad.
Ce réalignement permet au 6e BIMa de conserver un niveau à deux compagnies : celle du 2e REI, et celle du 3e RPIMa venue elle, début janvier de Côte d'Ivoire. Ce mécano devrait à nouveau évoluer avec les opérations en cours au Mali, car le Gabon dispose aussi de quatre Puma.