C'est rarissime, le président de la République et chef des armées prendra la parole demain à l'issue du
par le journaliste Jean-Marc Tanguy - Twitter @Defense137 - 9253 posts depuis avril 2009 - 81,92 millions de pages vues depuis juin 2010.
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mardi 28 avril 2015
Il va parler (billet d'humeur)
jeudi 2 avril 2015
Opération Adour (billet d'humeur)
Les ordinateurs et les cerveaux crachent parfois des noms d'opérations improbables, mais pour une
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dimanche 8 mars 2015
Ah les drones (billet d'humeur)
Les aveux des experts du SGDSN à quelques médias choisis, cette semaine, provoquent l'effet sans
mercredi 11 décembre 2013
La France n'est presque pas toute seule en RCA (billet)
Ma vue doit vraiment baisser car je ne vois pas en Centrafrique l'aide des Alliés de la France dont
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lundi 23 septembre 2013
Tiens un AT4CS
Après des Famas disparus dans l'armée de l'air, et des moyens optroniques dans l'armée de terre, c'est
mardi 16 juillet 2013
Denis Brogniart veut défiler au sol avec les militaires (billet)
L'animateur de TF1 Denis Brogniart, 46 ans, souhaite défiler au sol sur un prochain 14-juillet. Il a
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lundi 20 mai 2013
Les drones, c'est la faute à personne (billet d'humeur)
Redevenu très à la mode, le constat de lacunes en matière de drone, c'est comme Louvois : c'est la faute... à personne.
lundi 29 avril 2013
Et les (seuls) gagnants sont... le renseignement et les forces spéciales
Aucune vraie surprise dans le LBDSN (ou SM ?) présenté ce jour. Les effectifs vont encore se réduire de
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mercredi 24 avril 2013
Des urgences opérations qui arrivent après la guerre (billet d'humeur)
Les circuits ont beau être fluides une fois la mention "urgences opérations" inscrite sur le dossier, les
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dimanche 7 avril 2013
Billet : Sic transit caligae (1)
Sans me prononcer sur le fond sur cette mission qui démarre et à qui il faut donc donner toutes les chances d'aboutir vite,
lundi 1 avril 2013
Mali : pas d'ordre possible sans l'armée française (billet, actualisé)
Ce n'est même pas un poisson d'avril : aucune attaque des djihadistes dans les villes, depuis le mois de février, n'a pu être
mercredi 13 mars 2013
Apocalypse now (billet d'humeur)
Le livre blanc n'en est encore qu'à sa version V2 et plus un jour ne passe sans une fuite sur le futur format de ce qui restera de la défense ensuite.
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mardi 5 mars 2013
Serval : le Harfang montre les dents (un billet d'humeur)
Le Harfang arbore sa bonne humeur et sa détermination sur son nez. (Photos EMA).
En restant de bon goût, on peut tout montrer. A l'instar de ce Harfang du 1/33 Belfort opérant depuis le Niger vers le Mali. Il montre les dents, mais aussi,
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samedi 23 février 2013
Faible mobilisation sur le pont Alexandre III (billet d'humeur)
Le froid, une information trop tardive, un vendredi, ... l'indifférence ? L'assistance n'a pas été jugée très nourrie hier après-midi, sur le pont Alexandre III, pour honorer la mémoire de l'adjudant Harold Vormezeele. A ce stade, il est évidemment difficile de conclure. Si ce n'est que cette façon d'honorer les morts au combats prend difficilement, en France, là où c'est une façon, pour le simple citoyen, d'exprimer la reconnaissance dans les pays anglo-saxons. Des rues pleines, en Grande-Bretagne, au Canada, en Amérique. Un pont difficile à remplir, en France. Où pourtant la Défense jubile avec des sondages toujours plus fortiches.
C'est qu'entre répondre à un sondage par téléphone sur un sujet finalement mal connu (et ils ne sont que quelques centaines à le faire), et traduire par des actes -le pont Alexandre III est un acte simple-, il y a souvent un gouffre. La responsabilité des politiques, pas très nombreux non plus sur le pont et dans la cour des Invalides est aussi importante.
Mais si la société civile et les politiques ne se mobilisent pas massivement, il en va de même pour l'institution défense. Il y aurait 53.000 ressortissants défense en Ile-de-France, dont 30.000 militaires. Il y aurait de quoi remplir plus d'une fois l'esplanade des Invalides. Un site bordé par pas moins de quatre enceintes militaires : l'état-major de la marine, l'ilôt saint-Germain, les Invalides et l'école militaire.
Evidemment, le but n'est pas d'entrer dans une quelconque course aux échalottes. Mais on peut penser qu'un pont rempli, une grand cour des Invalides remplie, serait appréciée par les familles de ces militaires.
C'est qu'entre répondre à un sondage par téléphone sur un sujet finalement mal connu (et ils ne sont que quelques centaines à le faire), et traduire par des actes -le pont Alexandre III est un acte simple-, il y a souvent un gouffre. La responsabilité des politiques, pas très nombreux non plus sur le pont et dans la cour des Invalides est aussi importante.
Mais si la société civile et les politiques ne se mobilisent pas massivement, il en va de même pour l'institution défense. Il y aurait 53.000 ressortissants défense en Ile-de-France, dont 30.000 militaires. Il y aurait de quoi remplir plus d'une fois l'esplanade des Invalides. Un site bordé par pas moins de quatre enceintes militaires : l'état-major de la marine, l'ilôt saint-Germain, les Invalides et l'école militaire.
Evidemment, le but n'est pas d'entrer dans une quelconque course aux échalottes. Mais on peut penser qu'un pont rempli, une grand cour des Invalides remplie, serait appréciée par les familles de ces militaires.
dimanche 10 février 2013
Mini-Têt à Gao (billet d'humeur)
Gao était en passe de devenir le noeud aéroterrestre français au Nord-Mali. Les évènements du weekend pourraient, de fait, contrarier ces intentions, et peut-être, donc, une partie de l'équilibre dans cette zone. Réponse, dans les heures qui viennent : c'était, de toute façon, à ce moment que la décision devait être prise... ou pas de consolider le rôle de cette ville.
Même si cela ne joue qu'à la marge dans la globalité de l'opération, les évènements du jour ne seront pas sans impact non plus sur la couverture du conflit. L'armée française, qui avait d'autre chats à fouetter (mais pas d'otages supplémentaires à gérer) a dû extraire une cinquantaine de journalistes concentrés dans le centre de la ville. Demain, leurs papiers ne chanteront pas la victoire de l'armée malienne (1).
Il est donc évident que les évènements du weekend, et ses récits demain lundi, impacteront aussi l'opinion publique. Jusque là, tout était facile, lisse, et pour tout dire, assez propre, dans la lucarne. Certes, il avait fallu 4.000 militaires français au lieu des 2.500 annoncés en début d'opération. Mais c'est toujours comme cela, et les Français le comprennent bien (ou s'en foutent). Par contre, les images de soldats maliens à nouveau bousculés par ce qui n'est pas non plus l'armée romaine, obligés de rappeler l'armée française, tout cela fait un peu désordre, et amène à une vraie interrogation : départ en mars ? Mais de quelle année ?
(1) c'est déjà symptomatique, il y avait ce soir aux JT parfois plus de temps accordé au Mali qu'à la neige, c'est tout dire. Tout cela m'inspire l'évidence que j'avais déjà rappelée à des chemistes il y a quelques années : vous pouvez remporter la victoire, mais si l'opinion publique n'est pas avez vous, vous aurez perdu. Si l'on en croit un sondage, l'adhésion des Français à une opex n'avait jamais été aussi forte que dans la foulée de la foulée de la visite de François Hollande au Mali. Serval étant alors l'opex la "plus approuvée" par les Français depuis 1992, à 73%. Attendons la 4e vague de chiffres de l'IFOP... Et en attendant, ce blog met en place un sondage simple, visible sur la colonne de droite. A vos souris...
Même si cela ne joue qu'à la marge dans la globalité de l'opération, les évènements du jour ne seront pas sans impact non plus sur la couverture du conflit. L'armée française, qui avait d'autre chats à fouetter (mais pas d'otages supplémentaires à gérer) a dû extraire une cinquantaine de journalistes concentrés dans le centre de la ville. Demain, leurs papiers ne chanteront pas la victoire de l'armée malienne (1).
Il est donc évident que les évènements du weekend, et ses récits demain lundi, impacteront aussi l'opinion publique. Jusque là, tout était facile, lisse, et pour tout dire, assez propre, dans la lucarne. Certes, il avait fallu 4.000 militaires français au lieu des 2.500 annoncés en début d'opération. Mais c'est toujours comme cela, et les Français le comprennent bien (ou s'en foutent). Par contre, les images de soldats maliens à nouveau bousculés par ce qui n'est pas non plus l'armée romaine, obligés de rappeler l'armée française, tout cela fait un peu désordre, et amène à une vraie interrogation : départ en mars ? Mais de quelle année ?
(1) c'est déjà symptomatique, il y avait ce soir aux JT parfois plus de temps accordé au Mali qu'à la neige, c'est tout dire. Tout cela m'inspire l'évidence que j'avais déjà rappelée à des chemistes il y a quelques années : vous pouvez remporter la victoire, mais si l'opinion publique n'est pas avez vous, vous aurez perdu. Si l'on en croit un sondage, l'adhésion des Français à une opex n'avait jamais été aussi forte que dans la foulée de la foulée de la visite de François Hollande au Mali. Serval étant alors l'opex la "plus approuvée" par les Français depuis 1992, à 73%. Attendons la 4e vague de chiffres de l'IFOP... Et en attendant, ce blog met en place un sondage simple, visible sur la colonne de droite. A vos souris...
jeudi 10 janvier 2013
Billet : Etrange, étrange (suite-actualisé)
Une ministre de la culture en photo à la Défense. La photo ne s'imposait pas, surtout dans le contexte actuel, que rappelle mon confrère du Nouvel Obs, Bruno Roger-Petit. (Photo JMT)
Le point presse du ministère de la défense poursuit sa mue. Est-ce la présence furtive d'observateurs extérieurs, dont une du cabinet, il aura duré aujourd'hui 80 minutes, dont seulement dix consacrées au traditionnel tour des opérations (1).
Le reste aura consisté dans un concentré d'informations institutionnelles, pas toutes très fraîches, et un troublant tunnel de photos de ministres, dont, ceux des Affaires Européennes et de la Culture.
Le message gouvernemental est passé : il faut promouvoir le travail d'équipe entre ministres. Qu'en auront retenu les journalistes et les citoyens, c'est donc une autre histoire.
(1) l'EMA n'a pas présenté -faute de temps ?- une opération réalisée en Guyane, et c'est donc sur le site internet qu'il faut trouver cette information. L'opération a pourtant, elle, été couronnée de succès.
samedi 5 janvier 2013
La diva est venue à Kaboul...
... Mais pas celle qu'on attendait ! Ni brune, ni bretonne, mais belle et bien là, la chanteuse lyrique et commandant de réserve citoyenne de l'armée de l'air Nathalie Nicaud est venue réveillonner avec les troupes, le soir de Noël. L'artiste accompagnait le CEMA qui réveillonne traditionnellement avec les soldats déployés en Afghanistan, chaque 24 décembre. Etonnamment, on ne l'a appris qu'hier, sans doute de peur que cette information n'en éclipse une autre.
La chanteuse a interprété Offenbach et Vivaldi, apprend-on sur ce site. Elle avait déjà, par le passé, interprété la Marseillaise.
C'est rassurant, il reste des artistes pour aller braver le soleil, et même la lune de Kaboul. Avant elle, seuls Charlotte de Turkheim et Gérard Darmon, sauf erreur, sont allés, en 11 ans d'Afghanistan, visiter les troupes françaises.
La chanteuse a interprété Offenbach et Vivaldi, apprend-on sur ce site. Elle avait déjà, par le passé, interprété la Marseillaise.
C'est rassurant, il reste des artistes pour aller braver le soleil, et même la lune de Kaboul. Avant elle, seuls Charlotte de Turkheim et Gérard Darmon, sauf erreur, sont allés, en 11 ans d'Afghanistan, visiter les troupes françaises.
vendredi 21 décembre 2012
Billet d'humeur : Merci les Belges !
Pourtant désormais grosse productrice de communiqués de presse, la communication du ministère a négligé -pour ne pas dire soigneusement évité-, coup sur coup, deux livraisons d'hélicoptères à l'armée française : celle du 40e et dernier Tigre HAP mercredi, et celle de facto, du premier Tigre HAD-, et du premier Caïman Marine Step B à la Marine, ce matin même. On n'apprend d'ailleurs cette livraison à la marine, presque par hasard, qu'au détour d'un communiqué de l'industriel consacré à une livraison à la... Belgique. Corollaire, seule la presse belge avait droit de cité, à Marignane, aujourd'hui.
Pourtant, bien d'autres programmes de la DGA -ils sont une centaine- ont bénéficié de la bienveillance d'un communiqué de presse, même si c'était parfois d'extrême justesse, ces dernières semaines.
Y aurait-il de mauvaises nouvelles en vue dans le domaine des hélicoptères militaires, au point qu'il faudrait faire profil bas ? Ou aurait-on déjà oublié les bilans d'Afghanistan, de Libye ?
Pourtant, bien d'autres programmes de la DGA -ils sont une centaine- ont bénéficié de la bienveillance d'un communiqué de presse, même si c'était parfois d'extrême justesse, ces dernières semaines.
Y aurait-il de mauvaises nouvelles en vue dans le domaine des hélicoptères militaires, au point qu'il faudrait faire profil bas ? Ou aurait-on déjà oublié les bilans d'Afghanistan, de Libye ?
vendredi 16 novembre 2012
Billet d'humeur : une com pas si verte
Un confrère a reçu 25 exemplaires du numéro d'octobre d'Armées d'Aujourd'hui, l'organe de communication du ministère. On peut s'interroger, surtout si le cas n'est pas isolé : doit-on abattre des arbres pour un tel effet de masse, alors qu'internet peut faire le boulot, ce qui, au passage, génère quelques économies d'impression ? Et surtout dans un ministère qui claironne ses actions en faveur de l'environnement, et qui, à ce que j'ai compris, cherche des économies ?
dimanche 28 octobre 2012
Billet d'humeur : et le colloque "opérations" alors ?
Souvenez-vous, c'était il y a un an, à l'amphi Foch : des militaires et tous grades et horizons s'exprimaient à peu près sans retenue sur les opérations auxquelles ils avaient participé, quelques mois plus tôt, en Libye et en Côte d'Ivoire. A l'époque pas tout à fait appréhendé comme une victoire, l'Afghanistan avait failli rester sur le bord du chemin, mais avait quand même été invité. Un sergent du CPA 20 avait pu, dans le temps imparti, parler de son travail de FAC en Afghanistan.
Le ministre d'alors avait évoqué l'idée d'en faire un récurrent, mais il n'a pas survécu à l'alternance gouvernementale, et son colloque semble avoir suivi le même destin funeste. Aucun des multiples centres, instituts et directions habitant l'école militaire ne semble avoir poussé non plus l'idée.
Un colloque consacré aux opérations, si on avait eu la bonne idée de le pérenniser, aurait eu tout son sens cette année, surtout effectué en novembre. D'abord il aurait signifié aux militaires de terrain que leur parole nourrie d'expériences pouvait parvenir jusque dans un amphi parisien et raconter la réalité des opérations comme elle est.
Puis il aurait éclairé pendant une journée les membres de la commission du livre blanc, dont tous ne suivent pas forcément avec acuité l'actu de défense, faute de temps. Pour les 60% de nouveaux députés de la commission de défense, c'était aussi une session de rattrapage sur une journée, donc pas du temps perdu.
Mais, m'objecte-t-on, de quoi aurait-on donc bien pu parler dans ce colloque de 2012, car on n'a pas guerroyé en 2012 comme en 2011 ?
Certes, on n'aurait pas eu une affiche hollyowoodienne, mais il y aurait eu de quoi populariser des missions intérieures bien mal connues -la contribution de l'armée de l'air aux missions de sécurité générale et de police judiciaire, la lutte contre les trafics en mer-, tout en balayant les retex, en faisant un point sur l'effet des urgences opérations, en parlant du Liban ou de la lutte contre les pirateries, trappés dans le colloque 2011. Ou encore de la chaîne d'évacuation sanitaire, ou les raisons de la réussite de l'opération logistique en cours en Afghanistan : il faut le faire, avant que le quai d'Orsay ne s'en attribue le mérite.
Bref, pas un exercice insurmontable à organiser.
Sur les dizaines de colloques qui agitent l'intelligentsia de la capitale chaque année, au moins celui-ci aurait mérité de survivre, car c'est finalement l'illustration la plus évidente de la mission de la Défense : servir.
Post-scriptum : cela n'a presque rien à voir avec ce qui précède, mais Jean Guisnel a commis un post ce midi, dont je recommande la lecture ici. Des nouveaux pas dans la "valse" sont d'ailleurs à attendre.
Le ministre d'alors avait évoqué l'idée d'en faire un récurrent, mais il n'a pas survécu à l'alternance gouvernementale, et son colloque semble avoir suivi le même destin funeste. Aucun des multiples centres, instituts et directions habitant l'école militaire ne semble avoir poussé non plus l'idée.
Un colloque consacré aux opérations, si on avait eu la bonne idée de le pérenniser, aurait eu tout son sens cette année, surtout effectué en novembre. D'abord il aurait signifié aux militaires de terrain que leur parole nourrie d'expériences pouvait parvenir jusque dans un amphi parisien et raconter la réalité des opérations comme elle est.
Puis il aurait éclairé pendant une journée les membres de la commission du livre blanc, dont tous ne suivent pas forcément avec acuité l'actu de défense, faute de temps. Pour les 60% de nouveaux députés de la commission de défense, c'était aussi une session de rattrapage sur une journée, donc pas du temps perdu.
Mais, m'objecte-t-on, de quoi aurait-on donc bien pu parler dans ce colloque de 2012, car on n'a pas guerroyé en 2012 comme en 2011 ?
Certes, on n'aurait pas eu une affiche hollyowoodienne, mais il y aurait eu de quoi populariser des missions intérieures bien mal connues -la contribution de l'armée de l'air aux missions de sécurité générale et de police judiciaire, la lutte contre les trafics en mer-, tout en balayant les retex, en faisant un point sur l'effet des urgences opérations, en parlant du Liban ou de la lutte contre les pirateries, trappés dans le colloque 2011. Ou encore de la chaîne d'évacuation sanitaire, ou les raisons de la réussite de l'opération logistique en cours en Afghanistan : il faut le faire, avant que le quai d'Orsay ne s'en attribue le mérite.
Bref, pas un exercice insurmontable à organiser.
Sur les dizaines de colloques qui agitent l'intelligentsia de la capitale chaque année, au moins celui-ci aurait mérité de survivre, car c'est finalement l'illustration la plus évidente de la mission de la Défense : servir.
Post-scriptum : cela n'a presque rien à voir avec ce qui précède, mais Jean Guisnel a commis un post ce midi, dont je recommande la lecture ici. Des nouveaux pas dans la "valse" sont d'ailleurs à attendre.
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