Depuis la disparition de son unique fabricant de bombes SAMP, la France était dépendante des achats
par le journaliste Jean-Marc Tanguy - Twitter @Defense137 - 9253 posts depuis avril 2009 - 81,92 millions de pages vues depuis juin 2010.
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dimanche 6 octobre 2019
jeudi 18 avril 2019
Des industriels de la défense blacklistés par les banques
Le militantisme des ONG paie. Plusieurs sociétés, grosses comme petites l'ont avoué, discrètement, à
vendredi 21 septembre 2018
Un bout de l'environnement du FCAS dévoilé à l'ADS Show
L'innovation vient très souvent des PME et PMI, et cet exemple est dans cette ligne : Turgis et
mercredi 30 mai 2018
PME, elle vous aime
La minarm, comme ses prédécesseurs, vient redire tout son intérêt pour les PME et ETI avec 21
mercredi 10 janvier 2018
ECA prophète en son pays (pour une fois)
Longtemps ignoré par le ministère de la défense dans le domaine des robots et des drones, la PME
mercredi 30 août 2017
La région PACA invite 25 PME aux UED
25 PME de la région Provence Alpes Côtes d'azur ont été invitées à participer aux universités d'été de
mercredi 14 juin 2017
Airborne Concept et la Mindef dans la dernière livraison d'ADN
Entre autres sujets, le numéro 184 de la lettre Aéronautique Defense News livre le ressenti des
mercredi 15 janvier 2014
Small is beautiful... but not too small
"Nous voulons doubler le nombre d'ETI en Aquitaine". C'était pendant la visite de la PME Fresson à
vendredi 10 janvier 2014
Sous-traitant de Boeing, Dassault, Airbus et Mitsubishi
C’est un sous-traitant atypique. Mécanique d’Aquitaine, groupe familial de mécanique de précision détenu
jeudi 11 octobre 2012
Small is beautiful (suite)
Citées comme priorité par le mindef (1), les PME sont aussi prisées par les forces spéciales, qui devraient leur consacrer une belle place dans un salon dédié, au printemps prochain. Avec des besoins par nature spéciaux, les forces spéciales se nourrissent plus naturellement chez ces "petits" fournisseurs, qu'auprès de grands groupes car l'innovation y est souvent plus efficacement valorisée. Souvent, des "géo trouvetou" réussissent dans des délais très courts, en écoutant les retex des forces spéciales.
Les références s'accumulent pour démontrer la réactivité des PME, et les gains de coûts. Entre autres exemples illustrés sur la présentation statique de l'exercice franco-saoudien Tigre 2, le COS a acquis des planchettes de navigation pour les chuteurs opérationnels de l'armée de l'air : plus modulaires que le modèle actuel, elles sont aussi moins chères et plus faciles à entretenir, tout en étant moins volumineuses à conserver en opérations, une fois le saut effectué. Traduction d'une tendance réelle vérifiée en Afghanistan (2), ce contrat a permis au fabricant, Air Fly Systems, d'en dériver une version retenue par les forces conventionnelles.
Ces dernières années, le COS a notamment un drone à voilure souple, des capteurs discrets, des casques ultra-légers pour ses pilotes d'aéronef, tous résultat de l'innovation développée par les PME françaises.
(1) à ce stade, on n'évoque pas d'horizon pour la création du "smart business act" annoncé en septembre. Selon certaines sources, des travaux en cours sur les PME hôtel de Brienne pourraient déboucher en fin d'année.
(2) les forces conventionnelles ont bénéficié des retex afghans du COS en matière de médecine de combat, de protection balistique (CIRAS), d'armement (HK417). Lire à ce sujet les deux hors série de RAIDS que j'ai consacrés aux forces spéciales et conventionnelles en Afghanistan.
Les références s'accumulent pour démontrer la réactivité des PME, et les gains de coûts. Entre autres exemples illustrés sur la présentation statique de l'exercice franco-saoudien Tigre 2, le COS a acquis des planchettes de navigation pour les chuteurs opérationnels de l'armée de l'air : plus modulaires que le modèle actuel, elles sont aussi moins chères et plus faciles à entretenir, tout en étant moins volumineuses à conserver en opérations, une fois le saut effectué. Traduction d'une tendance réelle vérifiée en Afghanistan (2), ce contrat a permis au fabricant, Air Fly Systems, d'en dériver une version retenue par les forces conventionnelles.
Ces dernières années, le COS a notamment un drone à voilure souple, des capteurs discrets, des casques ultra-légers pour ses pilotes d'aéronef, tous résultat de l'innovation développée par les PME françaises.
(1) à ce stade, on n'évoque pas d'horizon pour la création du "smart business act" annoncé en septembre. Selon certaines sources, des travaux en cours sur les PME hôtel de Brienne pourraient déboucher en fin d'année.
(2) les forces conventionnelles ont bénéficié des retex afghans du COS en matière de médecine de combat, de protection balistique (CIRAS), d'armement (HK417). Lire à ce sujet les deux hors série de RAIDS que j'ai consacrés aux forces spéciales et conventionnelles en Afghanistan.
samedi 18 juin 2011
Un Trident diesel
La société Danielson dévoilera au Bourget un moteur diesel pour drones MALE baptisé Trident, aboutissement de six ans de travaux. Cet engin de 1095 cm3 de cylindrée développe 100 ch. Il a déjà volé, en septembre 2009, sur un drone FR102. Quatre générations successives ont été construites avant d’arriver au moteur de présérie qui sera présenté au Bourget, précise le constructeur.
Ce moteur de trois cylindres pour une masse de 69 kg peut offrir jusqu’à 40% de temps de surveillance supplémentaire à un drone, revendique la société française.
Ce moteur de trois cylindres pour une masse de 69 kg peut offrir jusqu’à 40% de temps de surveillance supplémentaire à un drone, revendique la société française.
dimanche 20 février 2011
Des EDA-R en vue
Ici, l'EDA-R se présente comme un chaland de débarquement. Une fois sa cargaison livrée, son pont se relève, et il devient un catamaran avec de bonnes capacités d'évolution (crédit : Jean-Marc Tanguy).Selon des responsables du chantier Socarenam interrogés par Le Marin, la société attend "d'une semaine à l'autre" la commande des 5e et 6e EDA-R, destinés à l'équipement des BPC. Ces embarcations ne figuraient alors que comme option d'un contrat global, mais la commande d'un 3e BPC les rendaient quasi-incontournables. Si toutes les options étaient levées, ces deux engins seraient livrés en 2013, et deux autres, encore, en 2014.
Les 8 premiers EDA-R ont été financés par le volet défense du plan de relance de l'économie (125 MEUR). Le n°1 sera livré en mai, et le second, fin 2011, signale l'hebdomadaire, et deux autres en 2012.
mercredi 10 novembre 2010
Une PME française vend à l'armée US
HGH a réussi à placer son Vigiscan à l'armée américaine. La suite ici.
vendredi 3 septembre 2010
La promesse d'Amman
Hervé Morin sera briviste jeudi après-midi parce qu'il l'avait... promis, lors du salon des forces spéciales -Sofex- à Amman, à la fin du printemps. L'intérêt du ministre s'était piqué pour le petit stand de l'électronicien Photonis, installé en Limousin -et non en Auvergne...-, et dont les tubes entrent en ligne de compte dans les intensificateurs de lumière (IL) que l'on trouve notamment dans les jumelles de vision nocturne (JVN), ou certains systèmes de visée évoqués ces jours derniers. Le ministre avait fait lui-même la récup' du catalogue commercial de l'industriel, chez qui il s'était attardé, faisant le désespoir du teneur de chronomètre de sa visite officielle du salon.
Fils d'entrepreneur, Morin n'a jamais caché son intérêt pour l'économie réelle, et les PME font également partie de la plateforme politique du chef de parti. De fait, et au final, c'est le ministre de la Défense qui aura visité le plus de sites industriels ces dernières années, sujet qui ne passionnait pas ses prédécesseurs.
Photonis alimente notamment la JVN Lucie, bien connue des fantassins français, et sa petite soeur, Minie D (celle de Thales, finalement retenue pour le Félin, après le modèle adopté initialement par Sagem).
Après deux heures chez Photonis, Morin prévoit de passer cinquante-cinq minutes (ni plus, ni moins) avec les militaires restés sur la base arrière du 126e RI, et les familles des Bisons déployés en Surobi dans la task force éponyme.
Fils d'entrepreneur, Morin n'a jamais caché son intérêt pour l'économie réelle, et les PME font également partie de la plateforme politique du chef de parti. De fait, et au final, c'est le ministre de la Défense qui aura visité le plus de sites industriels ces dernières années, sujet qui ne passionnait pas ses prédécesseurs.
Photonis alimente notamment la JVN Lucie, bien connue des fantassins français, et sa petite soeur, Minie D (celle de Thales, finalement retenue pour le Félin, après le modèle adopté initialement par Sagem).
Après deux heures chez Photonis, Morin prévoit de passer cinquante-cinq minutes (ni plus, ni moins) avec les militaires restés sur la base arrière du 126e RI, et les familles des Bisons déployés en Surobi dans la task force éponyme.
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mardi 15 juin 2010
Un normand qui vise juste
La société Sominex, installée est Bayeux (Calvados) est connue mondialement, pour ses bancs de réglages destinés aux armes légères, exposés à Eurosatory. Le FBI, comme le GIGN emploient ses équipements, pour que le jour J, l'arme tire là où c'est prévu. Prolongeant son idée de base, la société développe désormais un robot qui permettra d'automatiser les réglages, tout en permettant un suivi des armes. Ainsi, le système pourra précisément effectuer une mesure de la dispersion, un diagnostic d'usure du canon, le nombre de coups passés dans le canon, etc. Des éléments essentiels pour la précision de tir, mais pour permettre, aussi, aux utilisateurs de mieux maîtriser leur coût de possession, un thème particulièrement crucial aujourd'hui, jusques et y compris pour des armes légères.
Au passage, Sominex est, à son niveau, un intéressant exemple de reconversion, puisqu'il y a dix ans, cette société de 70 salariés était encore principalement concentrée sur l'automobile. Aujourd'hui, elle rayonne dans la défense, le nucléaire et les sciences. Son patron n'a pas changé, en 36 ans : l'ancien directeur commercial, qui avait repris la société en difficulté pour laquelle il travaillait...
Au passage, Sominex est, à son niveau, un intéressant exemple de reconversion, puisqu'il y a dix ans, cette société de 70 salariés était encore principalement concentrée sur l'automobile. Aujourd'hui, elle rayonne dans la défense, le nucléaire et les sciences. Son patron n'a pas changé, en 36 ans : l'ancien directeur commercial, qui avait repris la société en difficulté pour laquelle il travaillait...
jeudi 27 mai 2010
Les drones ont la côte
Après un colloque rien que pour eux, la semaine dernière, les engins pilotés à distance (EPAD, rien à voir avec La Défense) poursuivent leur insolente progression dans les centres de décisions puisqu'une réunion technique interministérielle, sur l'usage interministériel des drones, est planifiée dans quelques jours.
Le drone est sans doute un des systèmes d'armes actuels les plus duaux puisqu'un vol peut aussi bien profiter à l'action de l'état en mer (AEM), au monitoring des feux de forêt, et même, à des opérations de police, administrative ou judiciaire. Pour peu, évidemment, qu'on travaille à faire évoluer la législation.
Evidemment, l'argument du coût des opérations est un vrai argument, particulièrement si ce dernier est bas. Le coût de l'heure de vol d'un FR102, par exemple, s'établit à 250 euros, revendique son fabriquant, Flying Robots, très en deça de la facture affichée par les systèmes actuels. Et très en deça des 1.000 euros que l'armée de terre souhaite payer pour l'heure de vol de son futur SDT.
Le drone est sans doute un des systèmes d'armes actuels les plus duaux puisqu'un vol peut aussi bien profiter à l'action de l'état en mer (AEM), au monitoring des feux de forêt, et même, à des opérations de police, administrative ou judiciaire. Pour peu, évidemment, qu'on travaille à faire évoluer la législation.
Evidemment, l'argument du coût des opérations est un vrai argument, particulièrement si ce dernier est bas. Le coût de l'heure de vol d'un FR102, par exemple, s'établit à 250 euros, revendique son fabriquant, Flying Robots, très en deça de la facture affichée par les systèmes actuels. Et très en deça des 1.000 euros que l'armée de terre souhaite payer pour l'heure de vol de son futur SDT.
lundi 8 février 2010
La DGA veut tripler RAPID en 2010
Les crédits que la DGA consacre à l'innovation duale animé par les PME va tripler. RAPID, c'est le nom de ce programme déjà évoqué par ce blog, passera de 10 à 30 MEUR, cette année. Théoriquement, il ne faut que quatre mois chrono entre la dépose d'un dossier et la notification du contrat d'études, si le sujet est retenu, évidemment.
mercredi 23 décembre 2009
VHM, l'autre victoire
La victoire de BAE Systems (Hagglunds) sur le VHM est aussi celle de Panhard Défense, qui s'était associé au géant britannique dès 2004. La société décrochera environ 15% du contrat, soit une trentaine de millions d'euros (ce qui représente un tiers du CA 2009). Comme nous l'indiquions dès hier, la PME effectuera les customisations sur les véhicules, notamment toute la connectique Felin, ainsi que l'améangement interne pour l'accueil des différentes types d'armements (AT4CS, Milan, etc) et équipements de transmission (SITEL, Atlas canon, etc). Cette customisation devrait être réalisée à Marolles-en-Hurepoix (Essonne), là où Panhard produit actuellement le PVP, dont 746 exemplaires ont déjà été commandés par l'armée de Terre.
Les quelques VHM devant héberger le SIR (système d'information régimentaire) seront quant à eux directement customisés par EADS.
Les quelques VHM devant héberger le SIR (système d'information régimentaire) seront quant à eux directement customisés par EADS.
vendredi 27 novembre 2009
La PAF expérimente une techno de détection innovante
La police aux frontières (PAF) va expérimenter une technologie innovante de détection d'embarcations, à Mayotte. C'est la Koungue, sa vedette principale, qui embarquera dans quelques semaines le procédé de détection développé par la PME Automatic Sea Vision (ASV), mis au point par des anciens de la marine nationale et de jeune ingénieurs. La détection sur fond de mer nécessite des algorithmes particuliers, qu'ASV a réussi à maîtriser avec un champ d'applications duales très larges. C'est d'ailleurs pour cela que le ministre de la Défense, lui avait remis un prix, lors du dernier salon Euronaval.
Les capteurs embarqués sont des caméras FLIR Marine, mais le principe de détection s'applique à n'importe quel modèle. ASV avait d'ailleur pris langue avec Thales, pour développer son activité.
Une demi-douzaine de navires, essentiellement civils, ont déjà acquis le procédé ASV, principalement du fait d'une actualité un peu difficile sur le front de la piraterie. Car quand on peut détecter une kwassa remplie d'immigrants illégaux, on peut aussi détecter un skiff débordant de pirates.
Le + du Mamouth :
Comme ce blog le révélait il y a peu, c'est HGH, sous maîtrise d'oeuvre d'INEO qui a remporté l'intérêt de la DGA, dans le cadre d'un appel d'offres urgent destiné à équiper cinq frégates La Fayette d'un système de détection d'embarcations rapides. La première FLF, le Surcouf, a quitté Toulon il y a un mois, pour la zone qui va bien. Et la deuxième, le Guépratte, devrait suivre sous quinze jours. On imagine cependant que la marine engageant bien des navires dans la zone, et parfois sans le niveau de protection offert par la frégate, il faudra élargir la gamme équipée. La question restant de savoir avec quel système.
CET ARTICLE NE PEUT ETRE COPIE SANS AUTORISATION
Les capteurs embarqués sont des caméras FLIR Marine, mais le principe de détection s'applique à n'importe quel modèle. ASV avait d'ailleur pris langue avec Thales, pour développer son activité.
Une demi-douzaine de navires, essentiellement civils, ont déjà acquis le procédé ASV, principalement du fait d'une actualité un peu difficile sur le front de la piraterie. Car quand on peut détecter une kwassa remplie d'immigrants illégaux, on peut aussi détecter un skiff débordant de pirates.
Le + du Mamouth :
Comme ce blog le révélait il y a peu, c'est HGH, sous maîtrise d'oeuvre d'INEO qui a remporté l'intérêt de la DGA, dans le cadre d'un appel d'offres urgent destiné à équiper cinq frégates La Fayette d'un système de détection d'embarcations rapides. La première FLF, le Surcouf, a quitté Toulon il y a un mois, pour la zone qui va bien. Et la deuxième, le Guépratte, devrait suivre sous quinze jours. On imagine cependant que la marine engageant bien des navires dans la zone, et parfois sans le niveau de protection offert par la frégate, il faudra élargir la gamme équipée. La question restant de savoir avec quel système.
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jeudi 19 novembre 2009
Le drone à voile (et coût) souple
C'est le low-cost en matière de surveillance, et pourtant, la performance est là, à moins de 10% du coût de l'heure de vol d'un hélicoptère de surveillance EC145, tout en volant 10 fois plus longtemps. Flying Robots, petite société alsacienne vient chasser sur le terrain des grands avec un drone (optionnellement avec pilote) à aile souple qui peut voler une trentaine d'heures avec une boule optronique. Ou transporter une charge utile de 250 kg. Aujourd'hui, le FR102 s'est contenté de transporter son pilote espagnol, lors d'une présentation en vol à quelques encablures de Paris, en marge du salon Milipol : pour des raisons réglementaires, un drone ne peut pas voler en espace non ségrégé, en France, on lui adjoint donc, dans ces cas précis, un humain à bord, et c'est alors un simple ULM...
A l'heure où il faut aider les PME stratégiques avec des programmes intéressant directement les forces armées, on peut presque s'étonner que celle-ci n'ait pas figuré sur le plan de relance... Surtout quand le ministre de la Défense s'étonne, comme il le faisait il y a un mois à Mayotte, de ne pas disposer d'un drone endurant à bas coût pour des missions de surveillance à vocation interministérielle. Il est vrai que l'année n'est pas encore terminée.
Le + du Mamouth :
Flying Robots a déjà commencé à plancher sur un drone d'une tonne de charge utile, soit quatre fois la capacité actuelle. Un critère dicté principalement par les besoins des missions à nature humanitaire, en Afrique, qui étaient à l'origine de la création de la société. Avec ce "téléphérique humanitaire sans fil", l'Afrique (et le reste du monde) disposerait d'un moyen peu polluant (30 litres de carburant pour une tonne transportée) et à un coût, là encore, défiant toute concurrence sur courte distance (moins de 500 km).
Notre photo : la station-sol, et le FR102, en arrière-plan (crédit JM Tanguy).
CE TEXTE ET LA PHOTO QUI L'ACCOMPAGNENT NE PEUVENT ETRE COPIES SANS AUTORISATION
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