Après avoir concentré à peu près tout ce qui missile en Europe (sauf Saab, Thales et Diehl), MBDA
par le journaliste Jean-Marc Tanguy - Twitter @Defense137 - 9253 posts depuis avril 2009 - 81,92 millions de pages vues depuis juin 2010.
Affichage des articles dont le libellé est simulation. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est simulation. Afficher tous les articles
jeudi 21 novembre 2019
Pourquoi MBDA va plus simuler
vendredi 4 octobre 2013
Accrédité OTAN, SIMFAC génèrera aussi des économies
Il suffit de se relire le projet de LPM pour s'en persuader, la chasse française, fortement réduite en
mardi 13 mars 2012
Les EAU au CENZUB (actualisé)
Un SGTIA des Emirats Arabes Unis (EAU) va passer au CENZUB, en mai. Les EAU sont le troisième pays étranger à passer dans le centre, après les Allemands (via la brigade franco-allemande) et les Britanniques dont c'est actuellement déjà le 4e passage (1).
Les Britanniques ne paient pas, car c'est pour la France une incarnation du traité franco-britannique. Les EAU ne paieront pas non plus, conséquence des accords de défense. Ils ont déjà installé en France, depuis l'an dernier, l'équivalent d'un SGTIA blindé, avec BMP-3 et Leclerc (2).
Les seuls à avoir payé sont... les CRS, venus s'entraîner au CENZUB au printemps, avant le G8.
Le coût d'une rotation de SGTIA est estimée à 100.000 euros. 100 MEUR ont été investis par l'armée de terre jusqu'à maintenant, à Sissone.
(1) avec les descendants du prestigieux 3 Para, engagé à Arnhem en 1944.
(2) le seul pays à avoir installé chez nous des moyens militaires à des fins de formation est Singapour, avec 18 Super Skyhawk, chez nous, depuis 1998.
Actualisé : et bien sûr, nos amis belges, présents à Cazaux avec des Alpha Jets plus modernes que les nôtres.
Les Britanniques ne paient pas, car c'est pour la France une incarnation du traité franco-britannique. Les EAU ne paieront pas non plus, conséquence des accords de défense. Ils ont déjà installé en France, depuis l'an dernier, l'équivalent d'un SGTIA blindé, avec BMP-3 et Leclerc (2).
Les seuls à avoir payé sont... les CRS, venus s'entraîner au CENZUB au printemps, avant le G8.
Le coût d'une rotation de SGTIA est estimée à 100.000 euros. 100 MEUR ont été investis par l'armée de terre jusqu'à maintenant, à Sissone.
(1) avec les descendants du prestigieux 3 Para, engagé à Arnhem en 1944.
(2) le seul pays à avoir installé chez nous des moyens militaires à des fins de formation est Singapour, avec 18 Super Skyhawk, chez nous, depuis 1998.
Actualisé : et bien sûr, nos amis belges, présents à Cazaux avec des Alpha Jets plus modernes que les nôtres.
Libellés :
Allemagne,
armée de terre,
EAU,
simulation,
UK
jeudi 29 juillet 2010
La cavalerie lourde roulera (aussi) en Sagaie
L'expérimentation s'est achevée en juin, et le rapport doit désormais circuler dans les cercles lillois et parisiens : le cercle des utilisateurs de Sagaie va bien s'élargir aux régiments Leclerc. Un régiment de chards lourds, en l'occurrence le 12e Cuirs d'Olivet a expérimenté pendant plusieurs mois l'ntérêt pour les équipages d'utiliser en blindé de complément la bonne vieille Sagaie. Le verdit semble sans appel : outre le fait que l'ERC-90 coûte 50 fois moins cher à l'utilisation, elle semble réellement apporter aux tankistes, particulièrement pour l'entraînement à l'évolution sur routes. Ce qui, de surcroît, n'est pas toujours simple pour un véhicule de 56 tonnes.
Ce blog avait déjà expliqué la problématique du coût d'utilisation du Leclerc : que les équipages ne le prennent pas pour une charge supplémentaire contre leur véhicule, c'est une simple réalité économique, le budget MCO Leclerc ne permet de faire tourner les véhicules que 90 minutes... par semaine. La simulation -qui elle aussi à un coût horaire ridiculement bas- ne permettant pas non plus de faire le tour du sujet, la Sagaie apporte une nouvelle... flèche à l'arc des cavaliers.
Elle leur permet de surcroît de se "vendre" aussi sur un autre véhicule, et ainsi, peut-être, de mieux intégrer la possibilité d'opex, fort réduite, pour les régiments Leclerc (1).
Cette expérimentation est à rapprocher des concepts d'entraînements que promeuvent les Alatiens depuis plusieurs années, avec le recours massif à la simulation -simu trois axes et l'entraîneur tactique Edith-, et la mise en oeuvre d'aéronefs anciens pour entretenir le sens de l'air. Ainsi, un pilote de Tigre volera-t-il dans une boule sphérique juchée sur des vérins, sur une Gazelle, et, tant qu'il y aura des sous, sur Tigre.
(1) un chef de corps du 1er Chasseurs expliquait ainsi que les régiments de cavalerie lourde devaient être aptes à toutes les missions, y compris des missions de mentoring en Afghanistan. Il a, apparemment, été entendu. Actuellement, les Leclerc ne sont plus déployés qu'au Liban.
Ce blog avait déjà expliqué la problématique du coût d'utilisation du Leclerc : que les équipages ne le prennent pas pour une charge supplémentaire contre leur véhicule, c'est une simple réalité économique, le budget MCO Leclerc ne permet de faire tourner les véhicules que 90 minutes... par semaine. La simulation -qui elle aussi à un coût horaire ridiculement bas- ne permettant pas non plus de faire le tour du sujet, la Sagaie apporte une nouvelle... flèche à l'arc des cavaliers.
Elle leur permet de surcroît de se "vendre" aussi sur un autre véhicule, et ainsi, peut-être, de mieux intégrer la possibilité d'opex, fort réduite, pour les régiments Leclerc (1).
Cette expérimentation est à rapprocher des concepts d'entraînements que promeuvent les Alatiens depuis plusieurs années, avec le recours massif à la simulation -simu trois axes et l'entraîneur tactique Edith-, et la mise en oeuvre d'aéronefs anciens pour entretenir le sens de l'air. Ainsi, un pilote de Tigre volera-t-il dans une boule sphérique juchée sur des vérins, sur une Gazelle, et, tant qu'il y aura des sous, sur Tigre.
(1) un chef de corps du 1er Chasseurs expliquait ainsi que les régiments de cavalerie lourde devaient être aptes à toutes les missions, y compris des missions de mentoring en Afghanistan. Il a, apparemment, été entendu. Actuellement, les Leclerc ne sont plus déployés qu'au Liban.
Libellés :
ALAT,
armée de terre,
cavalerie,
hélicoptères,
restructurations,
simulation
lundi 24 mai 2010
Edith élargit (encore) sa clientèle
L'entraîneur didactique interactif tactique hélicoptère, que les lecteurs de ce blog connaissent sous le doux acronyme d'EDITH va profiter aux unités du commandement de la force terrestres (CFT). Et non plus seulement de l'ALAT, pour laquelle elle avait été développée (par Thales) à l'origine. Ce qui démontre qu'une simulation bien taillée et pensée peu contribuer largement au-delà du périmètre d'origine.
C'est l'information que développe l'actuel patron de l'école de l'ALAT, le général Yann Pertuisel (1), dans Héraclès, édité par le centre de doctrine et d'emploi des forces (CDEF)
Pour des coûts de fonctionnement extrêmement bas (45 euros de l'heure), Edith sera en mesure, ainsi, de former les unités d'artillerie, qui arment les détachements de liaison, d'observation et de coordination, mieux connus comme DLOC. La formation de ces derniers semble avoir accumulé un retard certain.
L'infanterie elle-même bénéficiera d'Edith, grâce à une formule d'abonnement, par exemple pour la formation au close combat attack (CCA) employé (notamment) en Afghanistan.
Comme ce blog l'a expliqué, Edith est née au Luc, et s'est déjà déployée à Pau, où elle sert aussi bien le 5e RHC que le 4e RHFS (opérations spéciales), puis à Phalsbourg, au 1er RHC. Il reste à équiper le 3e RHC d'Etain. Quatre plots seront ainsi disponibles pour des entraînements et formations totalement numérisés.
(1) entre autres singularités, le général Pertuisel a commencé comme simple seconde classe, chez les parachutistes, au 6e RPIMa.
C'est l'information que développe l'actuel patron de l'école de l'ALAT, le général Yann Pertuisel (1), dans Héraclès, édité par le centre de doctrine et d'emploi des forces (CDEF)
Pour des coûts de fonctionnement extrêmement bas (45 euros de l'heure), Edith sera en mesure, ainsi, de former les unités d'artillerie, qui arment les détachements de liaison, d'observation et de coordination, mieux connus comme DLOC. La formation de ces derniers semble avoir accumulé un retard certain.
L'infanterie elle-même bénéficiera d'Edith, grâce à une formule d'abonnement, par exemple pour la formation au close combat attack (CCA) employé (notamment) en Afghanistan.
Comme ce blog l'a expliqué, Edith est née au Luc, et s'est déjà déployée à Pau, où elle sert aussi bien le 5e RHC que le 4e RHFS (opérations spéciales), puis à Phalsbourg, au 1er RHC. Il reste à équiper le 3e RHC d'Etain. Quatre plots seront ainsi disponibles pour des entraînements et formations totalement numérisés.
(1) entre autres singularités, le général Pertuisel a commencé comme simple seconde classe, chez les parachutistes, au 6e RPIMa.
Libellés :
ALAT,
parachutistes,
paras,
simulation,
Thales
Inscription à :
Articles (Atom)