Ce soir à Pierrefonds, c'était saut de nuit. Les paras de la 1ère compagnie du 2e RPIMa et leurs
par le journaliste Jean-Marc Tanguy - Twitter @Defense137 - 9253 posts depuis avril 2009 - 81,92 millions de pages vues depuis juin 2010.
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vendredi 14 août 2015
Les SAS et les Dragons sautent sur Samwest
lundi 16 décembre 2013
Affluence pour les honneurs aux deux Volontaires
Plus de monde sur le pont Alexandre III, et la totalité des autorités de l'Etat et de la Défense aux Invalides :
samedi 14 décembre 2013
vendredi 13 décembre 2013
"L'accrochage" de Bangui (actualisé)
. C'est lundi que sera organisée à Paris la cérémonie d'honneurs militaires pour les deux paras du 8e
mardi 10 décembre 2013
L'accrochage nocturne (version EMA)
L'EMA a livré en début d'après-midi sa version de "l'accrochage" qui serait intervenu hier à 23h30, à
samedi 16 novembre 2013
Le ministre va continuer à croiser des paras du 8e RPIMa
C'est le ministre de la défense (1) qui l'a expliqué vendredi aux parachutistes du 8e RPIMa : ceux qu'il n'a
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mardi 2 juillet 2013
"Orage d'Acier" sur la Corse
Ils se sont croisés et recroisés en Afghanistan, puis au Mali : les commandos parachutistes de l'Air de Dijon
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mardi 11 juin 2013
Le 17e RGP ouvre ses portes ce weekend
lundi 8 avril 2013
Serval : un GTIA de moins (et pas n'importe lequel)
L'opération Serval a perdu un de ses trois GTIA, le GTIA Parachutiste, redéployé sur Abidjan. Il sera de fait,
lundi 18 février 2013
"Trompe-la-mort" s'est éteint
Le CBA Marcel Bessoneau (photo via VJC)
Ses frères d'armes l'appelaient "Trompe-la-mort". Le site Veterans Jobs Center décrit le parcours d'un para extraordinaire, honoré par ses camarades, aujourd'hui à Anglet, parmi lesquels pas moins d'une dizaine de généraux, tous anciens chefs de corps du 1er RPIMa.
Le CBA Marcel Bessonneau s'était engagé à 17 ans au 21e RIC, avec lequel il est cité deux fois en Indochine. Blessé, il revient en Indochine au sein des 5e BCCP et 7e BCCP. Cité à l'ordre de la division en 1949, il est médaille militaire à 23 ans. Il effectue son 3e séjour avec le 6e BCCP et saute sur Dien Bien Phu, deux fois, en 1953 et 1954. Il est à nouveau blessé sur Eliane 1 avant de connaître les camps viets.
Adjudant, il reçoit la légion d'honneur, et désormais au 2e RPC, il saute sur Port Fouad lors de l'opération de Suez. Il sert au 3e RPC, encore avec Bigeard, en 1960-1961, en Algérie, puis terminera sa carrière en 1981, après quatre années au 1er RPIMa.
Ultime pied-de-nez au protocole, c'est à Bayonne, plutôt qu'aux Invalides qu'il avait préféré recevoir les insignes de commandeur de la légion d'honneur.
samedi 9 février 2013
Serval : le 17e RGP replonge
Pour la troisième fois en une dizaine de jours, des personnels du 17e RGP ont sauté sur le Mali. Ce matin, une dizaine de sapeurs ont été largués avec 13 tonnes de fret sur le terrain de Tessalit, le dernier reconquis par le COS.
Trois avions de transport d'assaut de l'armée de l'air ont été nécessaires pour aérolarguer le dispositif.
Comme je l'avais précisé à l'époque, le premier saut du 17e RGP était intervenu dans la nuit du 28 janvier sur Tombouctou, avec une équipe GCP et une équipe génie combat.
Le saut suivant était intervenu le lendemain, après analyse de la piste : des sapeurs avaient été largués avec du matériel de remise en condition.
Trois avions de transport d'assaut de l'armée de l'air ont été nécessaires pour aérolarguer le dispositif.
Comme je l'avais précisé à l'époque, le premier saut du 17e RGP était intervenu dans la nuit du 28 janvier sur Tombouctou, avec une équipe GCP et une équipe génie combat.
Le saut suivant était intervenu le lendemain, après analyse de la piste : des sapeurs avaient été largués avec du matériel de remise en condition.
mardi 29 janvier 2013
On the the way to Tombouctou
Sous la couche de poussière, vraisemblablement un commando-parachutiste de l'air du CPA20. L'équipe de ciblage qui était insérée au sein de la COMOTO du 21e RIMa a suivi les marsouins depuis N'Djamena. En passant par Bamako, un trajet de 950 kilomètres sur les pistes, un périple sans doute assez mal restitué, mais un périple quand même, quand on connaît l'âge des VAB qui portent les militaires français. La SAED du 21e RIMa, et ces commandos seraient les premières troupes conventionnelles à être entrées dans Tombouctou.
Les légionnaires de la deuxième compagnie du 2eREP, avec leur gaine et leurs pièces antichars (sur les trolleys à droite et à gauche). Les avions de transport ont été peu chargés du fait de la distance de vol jusqu'à Tombouctou, mais aussi pour laisser de l'espace aux munitions, et pouvoir larguer les sticks sur une DZ très concentrée. Selon l'EMA, l'horaire a été respecté à 30 secondes près. Malgré des moyens qui restent souvent dérisoires, l'armée française demeure capable d'aller au culot poser un bouchon de légionnaires face à des djihadistes.
Un VAB TOP, reliquat de l'adaptation réactive lancée en Afghanistan. Mais cet exemple reste finalement plus rare qu'attendu, dans les colonnes de Serval.
Gloire aux vainqueurs. Mais en Afrique, le vent tourne très vite, et les véritables défis, militaires et civils, commencent maintenant. Les forces spéciales US avaient conquis l'Afghanistan en quelques semaines, onze ans plus tard, le résultat n'a pas été tenu dans la durée. Tandis qu'en France, l'opinion publique se lasse vite des victoires, et n'acceptera ni pertes... ni dépenses non prévues.
(Photos EMA/ECPAD)
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vendredi 25 janvier 2013
Calvi part au Mali
12 jours après sa mise en alerte, le 2e REP s'est finalement envolé hier pour le Mali, depuis Solenzara. Le régiment, encore en Guépard, avait été placé en alerte le 12 janvier à 14 heures, mais sa première et sa deuxième compagnie ont dû attendre les verts du CPCO. Ce n'est pour l'instant et finalement que la 2e compagnie qui est partie, avec une structure de commandement et le chef de corps, le colonel Benoît Desmeulles. Cet officier connaît bien la guerre assymétrique pour l'avoir pratiquée, avec les OMLT, en Afghanistan, puis l'avoir restituée à la génération montante.
Le président de la république s'était fait présenter les éléments de la 4e compagnie, lors de sa récente visite aux EAU. Plusieurs témoins avaient bien cru entendre que le régiment pourrait fournir des éléments pour le Mali.
Les effectifs de Légion engagés au Mali restent étroitement limités, pour l'instant, avec un élément du 1er REC, et donc un SGTIA d'infanterie de Calvi.
On ignore encore l'emploi qui sera fait des atouts de ce régiment emblématique. Un autre, le 3e RIMa s'occupe actuellement de la sécurité de l'aéroport de Bamako...
Le président de la république s'était fait présenter les éléments de la 4e compagnie, lors de sa récente visite aux EAU. Plusieurs témoins avaient bien cru entendre que le régiment pourrait fournir des éléments pour le Mali.
Les effectifs de Légion engagés au Mali restent étroitement limités, pour l'instant, avec un élément du 1er REC, et donc un SGTIA d'infanterie de Calvi.
On ignore encore l'emploi qui sera fait des atouts de ce régiment emblématique. Un autre, le 3e RIMa s'occupe actuellement de la sécurité de l'aéroport de Bamako...
samedi 25 juin 2011
In memoriam : 1CL Cyrille Hugodot (1er RCP/BG Raptor)
Le 1ère classe Cyrille Hugodot (crédit : 1er RCP).
Le chasseur de première classe Cyrille Hugodot, tué aujourd'hui en Kapisa venait d'avoir 24 ans et était père d'une petite fille de quatre ans. Natif de Dreux, il s'était engagé pour cinq ans en mars 2009 au 1er RCP de Pamiers. Il rejoint la section des tireurs d'élite (STE) de la compagnie d'éclairage et d'appui (CEA).
Il avait ensuite été affecté à la 3e compagnie, comme tireur d'élite.
Le 1ère classe Hugodot avait accompli sa première opex au Gabon (mars-juin 2010), avant de rejoindre l'Afghanistan, le 15 mai dernier.
Il devait être promu caporal mercredi prochain.
Ce parachutiste est le troisième du 1er RCP tué au combat en Afghanistan, après l'adjudant-chef Pascal Correia (25 juillet 2007) et le 1ère classe Florian Morillon (18juin 2011).
Le chasseur de première classe Cyrille Hugodot, tué aujourd'hui en Kapisa venait d'avoir 24 ans et était père d'une petite fille de quatre ans. Natif de Dreux, il s'était engagé pour cinq ans en mars 2009 au 1er RCP de Pamiers. Il rejoint la section des tireurs d'élite (STE) de la compagnie d'éclairage et d'appui (CEA).
Il avait ensuite été affecté à la 3e compagnie, comme tireur d'élite.
Le 1ère classe Hugodot avait accompli sa première opex au Gabon (mars-juin 2010), avant de rejoindre l'Afghanistan, le 15 mai dernier.
Il devait être promu caporal mercredi prochain.
Ce parachutiste est le troisième du 1er RCP tué au combat en Afghanistan, après l'adjudant-chef Pascal Correia (25 juillet 2007) et le 1ère classe Florian Morillon (18juin 2011).
lundi 6 juin 2011
Pas de saut paras le 14-juillet ?
Le 200e anniversaire de la BSPP devrait cloturer le défilé du 14-juillet, à Paris : l'ampeur du final, qui pourrait aussi voir défiler des pompiers chiliens et monégasques, ne laisserait pas d'espace au traditionnel lâcher de parachutistes de trois armées. C'était pourtant, de l'aveu général, un des moments les plus appréciés du défilé.
lundi 24 mai 2010
Edith élargit (encore) sa clientèle
L'entraîneur didactique interactif tactique hélicoptère, que les lecteurs de ce blog connaissent sous le doux acronyme d'EDITH va profiter aux unités du commandement de la force terrestres (CFT). Et non plus seulement de l'ALAT, pour laquelle elle avait été développée (par Thales) à l'origine. Ce qui démontre qu'une simulation bien taillée et pensée peu contribuer largement au-delà du périmètre d'origine.
C'est l'information que développe l'actuel patron de l'école de l'ALAT, le général Yann Pertuisel (1), dans Héraclès, édité par le centre de doctrine et d'emploi des forces (CDEF)
Pour des coûts de fonctionnement extrêmement bas (45 euros de l'heure), Edith sera en mesure, ainsi, de former les unités d'artillerie, qui arment les détachements de liaison, d'observation et de coordination, mieux connus comme DLOC. La formation de ces derniers semble avoir accumulé un retard certain.
L'infanterie elle-même bénéficiera d'Edith, grâce à une formule d'abonnement, par exemple pour la formation au close combat attack (CCA) employé (notamment) en Afghanistan.
Comme ce blog l'a expliqué, Edith est née au Luc, et s'est déjà déployée à Pau, où elle sert aussi bien le 5e RHC que le 4e RHFS (opérations spéciales), puis à Phalsbourg, au 1er RHC. Il reste à équiper le 3e RHC d'Etain. Quatre plots seront ainsi disponibles pour des entraînements et formations totalement numérisés.
(1) entre autres singularités, le général Pertuisel a commencé comme simple seconde classe, chez les parachutistes, au 6e RPIMa.
C'est l'information que développe l'actuel patron de l'école de l'ALAT, le général Yann Pertuisel (1), dans Héraclès, édité par le centre de doctrine et d'emploi des forces (CDEF)
Pour des coûts de fonctionnement extrêmement bas (45 euros de l'heure), Edith sera en mesure, ainsi, de former les unités d'artillerie, qui arment les détachements de liaison, d'observation et de coordination, mieux connus comme DLOC. La formation de ces derniers semble avoir accumulé un retard certain.
L'infanterie elle-même bénéficiera d'Edith, grâce à une formule d'abonnement, par exemple pour la formation au close combat attack (CCA) employé (notamment) en Afghanistan.
Comme ce blog l'a expliqué, Edith est née au Luc, et s'est déjà déployée à Pau, où elle sert aussi bien le 5e RHC que le 4e RHFS (opérations spéciales), puis à Phalsbourg, au 1er RHC. Il reste à équiper le 3e RHC d'Etain. Quatre plots seront ainsi disponibles pour des entraînements et formations totalement numérisés.
(1) entre autres singularités, le général Pertuisel a commencé comme simple seconde classe, chez les parachutistes, au 6e RPIMa.
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dimanche 18 avril 2010
Des SAS au 1er RPIMa
"Un militaire qui ne fait pas la guerre est un jean-foutre". Avec son franc-parler gascon, Robert Moulié (1) nous interpelle, dans un livre écrit à quatre mains avec son fils, Pierre Moulié, qui fut para colo comme lui. A l'inverse de bien des livres, celui-ci fait une large part à la captivité, celle que Robert Dreyffus subit dans un OFLAG, avant de s'en évader, avec un bras cassé, le 22 juin 1941, en utilisant les conduites du système de chauffage. A peine le temps de rejoindre son épouse, qui mourra tragiquement, quelques mois plus tard, en mettant au monde son fils unique. Ses notes de l'époque nous permettent aussi de mesurer l'ambiance de la France de l'époque, un tableau impressionniste dans laquelle la mère patronesse qui refuse de nourrir un prisonnier évadé, en faisant la fête aux prisonniers rapatriés, cotoie le gendarme qui prend le risque d'accueillir dans sa famille le même prisonnier évadé.
Dans Des SAS au 1er RPIMa, on trouve aussi des tranches de vie d'un SAS d'adoption -au 2e RCP- qui blessé quelques semaines plus tôt comme agent du BCRA, saute sur la Hollande, dans le cadre de l'opération Amherst.
Robert Moulié, qui y commandera le 7e BPC, ira trois fois en Indochine, la troisième pour retrouver la trace de son frère Jacques, lui aussi para, un des premiers et un des derniers à sauter sur Dien Bien Phu.
Il aura aussi vu la Malaisie pour faire du benchmarking en matière de contre-guérilla, l'opération Muskeeter (Suez) côté anglais, et évidemment, l'Algérie. Une guerre dans laquelle il ne revendique rien, comme il l'exprime sobrement, en conclusion du livre.
Pour l'anecdote, pour le plaisir des yeux, on peut découvrir les ordres du plan Résurrection (opération mort-née pour susciter la mise sur pied d'un gouvernement de salut public sous la direction du général De Gaulle) annotés de sa main. Le 3e BPC qu'il commandait après avoir été adjoint de Trinquier (2), dès 1958, y tenait une place centrale, devant saisir, entre autres, l'assemblée nationale.
C'est donc un ancien SAS et para colo ayant bien bourlingué qui sera le premier chef de corps du 1er RPIMa. Le régiment inscrira cette légende vivante dans ses pierres, en baptisant de son nom un bâtiment d'instruction spécialisée.
(1) le général (C.R) Robert Moulié est mort en décembre 2006.
(2) comme lui instituteur et officier de réserve. Cependant, Pierre Moulié écrit que son père "n'adhère pas aux thèses de la guerre subversive et s'oppose résolument à des pratiques qu'il considère plus policières que militaires". En ce sens, il est très proche d'un autre para, le général de La Bollardière, qu'il connaît depuis la seconde guerre mondiale.
Dans Des SAS au 1er RPIMa, on trouve aussi des tranches de vie d'un SAS d'adoption -au 2e RCP- qui blessé quelques semaines plus tôt comme agent du BCRA, saute sur la Hollande, dans le cadre de l'opération Amherst.
Robert Moulié, qui y commandera le 7e BPC, ira trois fois en Indochine, la troisième pour retrouver la trace de son frère Jacques, lui aussi para, un des premiers et un des derniers à sauter sur Dien Bien Phu.
Il aura aussi vu la Malaisie pour faire du benchmarking en matière de contre-guérilla, l'opération Muskeeter (Suez) côté anglais, et évidemment, l'Algérie. Une guerre dans laquelle il ne revendique rien, comme il l'exprime sobrement, en conclusion du livre.
Pour l'anecdote, pour le plaisir des yeux, on peut découvrir les ordres du plan Résurrection (opération mort-née pour susciter la mise sur pied d'un gouvernement de salut public sous la direction du général De Gaulle) annotés de sa main. Le 3e BPC qu'il commandait après avoir été adjoint de Trinquier (2), dès 1958, y tenait une place centrale, devant saisir, entre autres, l'assemblée nationale.
C'est donc un ancien SAS et para colo ayant bien bourlingué qui sera le premier chef de corps du 1er RPIMa. Le régiment inscrira cette légende vivante dans ses pierres, en baptisant de son nom un bâtiment d'instruction spécialisée.
(1) le général (C.R) Robert Moulié est mort en décembre 2006.
(2) comme lui instituteur et officier de réserve. Cependant, Pierre Moulié écrit que son père "n'adhère pas aux thèses de la guerre subversive et s'oppose résolument à des pratiques qu'il considère plus policières que militaires". En ce sens, il est très proche d'un autre para, le général de La Bollardière, qu'il connaît depuis la seconde guerre mondiale.
lundi 7 décembre 2009
L'Afghanistan et nous... et nous et nous
Le musée de l'armée organise une série d'évènements autour de son expo de photos (1), les 14, 15 et 16 janvier 2010. J'en retiendrai, entre autres, quelques incontournables, après la projection du chef d'oeuvre de John Huston, l'Homme qui voulut être roi, le 13 au soir.
Le 14, un trio d'experts (Chaliand/Roy/Barry) précèdera une autre projection, celle du film de Christophe de Ponfilly (2), Massoud l'Afghan. Massoud, on le sait, a été assassiné deux jours avant le 11 septembre 2001. De Ponfilly était un de ceux qui l'avait filmé, dès ses débuts.
Le lendemain, on pourra reprendre une deuxième dose de la caméra du journaliste-cinéaste, avec "l'Etoile du soldat" qu'il aura réalisé avec des vrais Afghans, et avec des vrais Afghans en armes rameutés par les tirs à blanc du tournage... Tourné avec peu de moyens à l'été 2005, le film n'aura pas connu l'exposition médiatique qu'il aurait mérité.
En apéritif, on pourra aussi un documentaire du photographe Patrick Chauvel, sur les troupes britanniques en Helmand. Chauvel, complice de De Ponfilly, qu'on retrouve aussi en acteur dans "l'Etoile du soldat".
Et puisque la guerre est aussi histoire de guerriers, on retrouvera, le même jour, les enseignements du colonel Jacques Aragonès, qui fut patron de la TF Chimère, première du genre en Kapisa.
(1) l'expo elle même se déroule jusqu'au 26 février.
(2) Prix Albert Londres pour les "Combattants de l'insolence", il avait également tourné le "GIGN, le temps des secrets", en 2002. De Ponfilly avait écrit Les Gobeurs de Lune pour dénoncer (déjà...) les excès du système médiatique. On était en 1987, le tableau ne s'est pas arrangé depuis. Le système lui a bien rendu, en ne laissant que peu de place à son travail. Un livre, malheureusement difficile à trouver, que tout jeune doit lire avant de rejoindre la corporation.
Le 14, un trio d'experts (Chaliand/Roy/Barry) précèdera une autre projection, celle du film de Christophe de Ponfilly (2), Massoud l'Afghan. Massoud, on le sait, a été assassiné deux jours avant le 11 septembre 2001. De Ponfilly était un de ceux qui l'avait filmé, dès ses débuts.
Le lendemain, on pourra reprendre une deuxième dose de la caméra du journaliste-cinéaste, avec "l'Etoile du soldat" qu'il aura réalisé avec des vrais Afghans, et avec des vrais Afghans en armes rameutés par les tirs à blanc du tournage... Tourné avec peu de moyens à l'été 2005, le film n'aura pas connu l'exposition médiatique qu'il aurait mérité.
En apéritif, on pourra aussi un documentaire du photographe Patrick Chauvel, sur les troupes britanniques en Helmand. Chauvel, complice de De Ponfilly, qu'on retrouve aussi en acteur dans "l'Etoile du soldat".
Et puisque la guerre est aussi histoire de guerriers, on retrouvera, le même jour, les enseignements du colonel Jacques Aragonès, qui fut patron de la TF Chimère, première du genre en Kapisa.
(1) l'expo elle même se déroule jusqu'au 26 février.
(2) Prix Albert Londres pour les "Combattants de l'insolence", il avait également tourné le "GIGN, le temps des secrets", en 2002. De Ponfilly avait écrit Les Gobeurs de Lune pour dénoncer (déjà...) les excès du système médiatique. On était en 1987, le tableau ne s'est pas arrangé depuis. Le système lui a bien rendu, en ne laissant que peu de place à son travail. Un livre, malheureusement difficile à trouver, que tout jeune doit lire avant de rejoindre la corporation.
lundi 28 septembre 2009
Triste Saint Michel
Quelques éléments de la communauté parachustite, dont une vingtaine de commandos du CPA20 vont se retrouver cette semaine à l'occasion de la Saint-Michel, saint patron des "hommes sous corolle", pour une série de sauts... au Mont Saint-Michel (Manche). Ce dernier sera évidemment célébré dans toutes les unités paras ; elle s'annonce toutefois triste avec les quatre morts d'aujourd'hui, parmi lesquels deux dragons paras du 13e RDP. Le régiment de Dieuze avait été déjà frappé, en janvier dernier, par la mort de cinq des six membres d'une équipe de recherche, dans le crash d'un Cougar, au Gabon.
Un autre para, le capitaine Patrice Sonzogni (35e RAP), a quant à lui été tué le 11 février dernier par un IED, en Afghanistan.
CE TEXTE NE PEUT PAS ETRE COPIE SANS CONSENTEMENT DE L'AUTEUR.
Un autre para, le capitaine Patrice Sonzogni (35e RAP), a quant à lui été tué le 11 février dernier par un IED, en Afghanistan.
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mercredi 9 septembre 2009
Des paras américains à Mailly
Pendant que les aigles de la 11e BP sont testés sous tous les coutures, au CENTAC, à Mailly, une centaine de militaires français armant un futur PC français en Afghanistan sont eux aussi expertisés actuellement par des experts de la 82nd Airborne. Cette évaluation est supervisée par une dizaine de mentors de la division américaine, au centre de préparation des forces (CPF), basé dans le même camp de l'armée de Terre. La future brigade française sera dirigée par le général Druart (patron de la 27e BIM), en zone américaine (RC-E), précisément commandée par la 82nd.
Ce PC comporte des personnels de la 27e BIM pour l'essentiel, ainsi qu'une dizaine d'insérés de la 11e BP, essentiellement du 2e REP.
C'est ce régiment qui armera le GTIA Surobi, en remplacement du 2e REI, tandis que le 13e BCA relèvera le 3e RIMa, dans le GTIA Kapisa. L'une comme l'autre de ces relèves interviendront en novembre-décembre.
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Ce PC comporte des personnels de la 27e BIM pour l'essentiel, ainsi qu'une dizaine d'insérés de la 11e BP, essentiellement du 2e REP.
C'est ce régiment qui armera le GTIA Surobi, en remplacement du 2e REI, tandis que le 13e BCA relèvera le 3e RIMa, dans le GTIA Kapisa. L'une comme l'autre de ces relèves interviendront en novembre-décembre.
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