L'association Familles de Mili lance à partir de demain et jusqu'au 14 février sa tombola pour financer ses traditionnels envois de colis aux soldats en opex, principalement en Afghanistan, au Liban. Pour Noël, les envois filent vers Kaboul et les blessés de Percy. Les tickets sont vendus à 2 euros, et six pour 10 euros.
Comme l'illustre aussi cette affiche, des bracelets sont également vendus à 2 euros pièce. Ceux qui souhaitent soutenir cette opération doivent envoyer leur règlement et une enveloppe à leur adresse (compter un timbre par bracelet pour tenir compte du poids).
Familles de Mili, 34 rue Lamartine, res Balaguere Apt 4, 65000 Tarbes.
par le journaliste Jean-Marc Tanguy - Twitter @Defense137 - 9253 posts depuis avril 2009 - 81,92 millions de pages vues depuis juin 2010.
dimanche 30 septembre 2012
Au Liban, internet rame
Il y a des sujets qui ne changent pas. Au Liban, où JYLD a récemment visité la troupe, les témoignages s'accumulent pour critiquer les limites du forfait internet proposé aux soldats dans le cadre du welfare, ce qui profite au commerce local, qui facture l'internet à prix d'or. Selon ces retours, il serait seulement possible de communiquer sur Skype et par une messagerie hotmail, ce qui limite pas mal l'usage de l'internet (1).
Il est notamment impossible de gérer les soucis bancaires liés... au problème Louvois -ce qui pour un célibataire pose évidemment encore plus de souci que pour les autres...-, ou de commander des achats par internet : faire livrer des fleurs pour l'anniversaire de madame par exemple. Comme je n'ai pas mis les pieds au Liban depuis deux ans, je n'ai pas pu le vérifier de mes yeux, mais je ne serais pas surpris que les oiseaux de mauvaise augure que sont les blogs ne fassent pas partie non plus de ce fond de sac numérique : ce ne serait pas une première.
En 2010, accompagnant sur place le ministre de la défense, il m'avait été possible d'entendre les multiples revendications, déjà, sur les prestations numériques offertes aux bérets bleus, semble-t-il moins gâtés que leurs équivalents occidentaux sur place. La même distorsion semble encore d'actualité.
Comme ce blog l'avait dévoilé, l'EMA a prévu d'intensifier les lignes budgétaires pour améliorer le confort du soldat en opérations.
(1) une restriction qui est peut-être à relier aux récentes communications de la défense sur la toxicité des réseaux sociaux, et les précautions à prendre en opérations.
Une cérémonie dans le Morbihan
Les hélicoptéristes de l'armée de l'air étaient réunis hier autour de Valérie André pour honorer la mémoire du colonel Félix Brunet à Quiberon. Cet officier fut à l'origine de l'usage militaire de l'hélicoptère, provoquant de nombreuses expérimentations, en Algérie, suivant les premiers pas d'Alexis Santini en Indochine.
Félix Brunet avait donné son nom à la base 217 de Brétigny, dissoute.
La stèle qui rappelait sa mémoire, en Essonne, est donc aujourd'hui en Bretagne, région qui lui était chère.
L'hélicoptère qui accueillait les visiteurs à Brétigny à quant à lui migré sur la base aérienne de Villacoublay.
Pour mesurer l'apport des aviateurs français à l'hélicoptère militaire, on peut se reporter au pavé commis par le général Michel Fleurence et le colonel Bertrand Sansu, que j'avais présenté cet été.
Le H34 de la 67e escadre d'hélicoptères est désormais hébergé à Villacoublay (photo Jean-Marc Tanguy).
La phrase de la semaine
"La supériorité aérienne, c'est comme l'oxygène, on se rend compte que c'est utile quand on n'en dispose plus"Général Joël Rode, citant le général Mosley, aux 100 ans de la SPA 3.
samedi 29 septembre 2012
L'EH 1/67 retrouve un jet skieur
Sur cette photo d'illustration, deux ploufs de Solenzara se préparent à assister une personne en détresse, lors d'un entraînements. Les déclenchements sont plus courants en Corse qu'à Cazaux, du fait de l'isolement de l'île. (photo archives JMT)
Après des recherches effectuées sans succès par un hélicoptère de gendarmerie, c'est finalement celui de l'armée de l'air qui a retrouvé un jet skieur en détresse au large du bassin d'Arcachon. L'homme âgé de 37 ans a été repéré à 23h15 après plus de quatre heures de recherches, concentrées à l'origine dans le bassin même, puis élargies autour. C'est vraisemblablement la flashlight qui équipait le jetskieur qui a permis de le localiser, dans une eau à 19°C.
L'hélicoptère de l'EH 1/67 Pyrénées l'a transporté sur l'hôpital de Bordeaux.
Par delà son mandat de sauvetage au combat, l'unité assure des mandats de transport tactique comme c'est le cas depuis 2006 en Afghanistan, avec des Caracal -il n'en reste plus qu'un à Kaboul- et de sauvetages sur le territoire métropolitain. En permanence, une machine et un équipage sont placés en astreinte, 24 heures sur 24.
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