vendredi 12 mars 2010

A l'est... du nouveau (actualisé)

Le 2e RH, régiment de recherche humaine de la brigade de renseignement (BRENS), va créer trois nouveaux escadrons, à l'été. Le premier, l'escadron de traitement et de diffusion du renseignement regrouper les officiers de renseignement (OR) et les capacités de transmissions, tandis que les deux autres seront constitués avec le groupe de recherche de l'information (GRI), actuellement rattaché à la BRENS. Le GRI opère dans le spectre conversationnel.
Le 2e RH compterait actuellement moins de 800 militaires.
Incidemment, c'est tout le pôle "rens" de Haguenau Oberhoffen qui va être renforcé, avec, autour du 2e RH et du 54e RT (ROEM), l'état-major de la BRENS et du 28e groupe géographique de Joigny qui doivent arriver à l'été.

jeudi 11 mars 2010

Ravitailleurs : la France se fâche mais...

Après le président et le Premier ministre, le ministère de la Défense a dit, ce midi, son étonnement après la conclusion de l'appel d'offres relatifs aux ravitailleurs de l'US Air Force. "Les pays européens sont légitimes à demander des explications" a affirmé un porte-parole. Pourvu que ces Américains, parfois fourbes en matière de commerce, et prompts à se fâcher contre nous, ne nous demandent pas, perfidement, pourquoi notre propre armée de l'Air n'a pas commandé ces mêmes appareils, alors qu'elle en a cruellement besoin.

Le rappel du Mamouth :
L'A330 MRTT a gagné tous les appels d'offres qui se sont trouvés sur son cap (Australie, Arabie Saoudite, EAU, Grande-Bretagne), jusqu'à maintenant, en tout cas.

La guérilla, combien ça coûte ?

On le savait déjà, les insurgés ont eux aussi leurs pigistes. Le colonel Benoît Durieux vient de livrer quelques tarifs de prestations basiques, collectés par le rens pendant son mandat, à la tête de la TF Dragon. La participation à une embuscade rapporterait ainsi 200 $ (le double du salaire moyen mensuel afghan). C'est dix fois plus (2.000 $) pour la destruction d'un blindé.
Selon le colonel, seulement 100 à 150 insurgés permanents opéraient en Surobi, pendant la période de son commandement. Soit six à neuf fois moins que les troupes chargées de contrôler la zone.

150 militaires dans Xynthia

150 militaires restent aujourd'hui engagés dans les opérations consécutives à la tempête qui a ravagé la côte Atlantique, il y a huit jours. Trois hélicoptères (Un Caracal, deux Cougar) sont mobilisés selon l'EMA. Des sapeurs du génie ont aussi été affectés au renforcement des digues, sur la côte. Hervé Morin devrait aller à leur rencontre, sur l'île de Ré, lundi ou mercredi, au lendemain du premier tour des élections régionales.

Le détail qui pêche

Naufragés ? Pirates ? le statut des six pirates retenus à bord du navire de pêche breton Trévignon n'est "toujours pas tranché" vient de nous répondre l'état-major des armées (EMA). Ces pirates ont été recueillis par l'équipe de protection embarquée (EPE), après qu'un skiff ait été retourné "par une vague de sillage", et qu'un bateau-mère ait été détruit dans une "collision" avec un des trois navires de pêche.
Selon la même source, les EPE ont "déroulé leurs procédures" : les pirates attaquant ont fait l'objet des sommations habituelles, comprenant "des tirs de fusées, puis, des tirs d'armes d'infanterie". En aucun, a-t-elle réaffirmé, les bateaux n'ont été coulés par l'usage d'armes françaises.
Sauf, évidemment, à nationaliser les vagues.
35 autres pirates sont stockés à bord du Nivôse.
Le Kenya vient de condamner à 20 ans de prison des pirates remis par la Royal Navy (britannique).