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vendredi 8 février 2019

Grand bang pour un Cessna sans com

La police du ciel de Saint-Dizier a été scramblée hier suite à une perte de contact radio signalée par le

lundi 9 janvier 2017

Activité soutenue sur la police du ciel

La police du ciel n'aura pas chômé, une fois de plus, en 2016. Le commandement de la défense

mercredi 4 janvier 2017

La France a réalisé 20% des A-scrambles

Avec 23 décollages sur alerte, l'armée de l'air a réalisé 20% des 110 réalisés par la police du ciel de

La fin d'Air Baltic

La France a rendu aujourd'hui les clés du détachement OTAN chargé de la police du ciel des pays

jeudi 17 novembre 2016

Les Tupolev russes encore de sortie

Marko Ramius le disait, dans le coeur du Tupolev, il n'y a de la place que pour Tupolev. Mais côté

dimanche 30 octobre 2016

La DA consommatrice de moyens

L'activité aérienne de l'armée de l'air ne se limite pas à la lutte contre le terrorisme au Sahel et au

jeudi 9 juin 2016

Sûreté aérienne du 14-juillet : la totale (voire +) !

Déjà très relevée en temps normal, la sûreté aérienne du 14-juilet sera encore relevée d'un cran cette

lundi 19 octobre 2015

Les Russes couinent... contre un avion qui n'est pas français

Depuis le début de cet après-midi, des médias russes évoquent la colère de leur gouvernement : un

samedi 31 janvier 2015

La PO déclenchée hier pour un train

Un Mirage 2000C de l'escadron de chasse 2/5 Ile de France a décollé hier sur alerte de sa base

mercredi 7 janvier 2015

La Défense renforce son Vigipirate

Les renforcements du dispositif Vigipirate restent encore modestes ce soir, mais les armées de Terre

jeudi 27 juin 2013

A Siauliai, le "Savoie" tient la PO (2)

Cela ressemble à un plot de PPS (posture permanente de sûreté) français, mais c'est un plot de PPS

jeudi 20 juin 2013

Creil renforce sa PO

C'est de saison, à chaque Bourget ou pour le 14 juillet, la base de Creil renforce sa permanence

lundi 25 février 2013

La marine de retour en PO

Depuis jeudi dernier, la marine a repris un plot de permanence opérationnelle (PO) à l'armée de l'air, à Lann-Bihoué (Morbihan). Cela n'a pas forcément un lien direct avec l'opération Serval, qui mobilise six Rafale. Néanmoins, cette décharge simplifie la gestion des parcs.
L'armée de l'air avait en effet sorti deux Rafale de la PO dès le premier weekend de l'opération Serval, afin de se donner de la marge de manoeuvre. Il avaient été remplacés par des Mirage 2000.
Depuis le début de l'opération Serval, la PPS n'a pas connu de renforcement, car le niveau de vigilance est déjà présenté comme très élevé, à base de chasseurs et d'hélicoptères. Le maximum historique avait été atteint avec 15 chasseurs : c'était dans la foulée du 11-septembre 2001.
Dans le numéro 4 de RAIDS AVIATION, j'avais évoqué ces missions à travers la contribution de la France à la protection des jeux olympiques de Londres.

vendredi 28 septembre 2012

Des nucs sachant conventionner (suite)

Déjà pendant Harmattan, les FAS avaient fait preuve de leur capacité à oeuvrer au profit des opérations conventionnelles avec leurs Rafale et Mirage 2000N (1). Les nucs de l'armée de l'air avaient terminé la campagne avec des bilans d'activité, et notamment de tir, assez impressionnants (2).
Depuis cet été, les FAS ont aussi pris l'alerte de défense aérienne dans le cadre de la posture permanente de sûreté (PPS). Certains jugeront sans doute que cela fait riche de prendre l'alerte en biplace, mais les faits sont là : la réduction drastique des flottes de chasseurs ces vingt dernières années oblige à mobiliser tout le monde, sans la moindre forme d'exclusive.
Cela vient aussi consolider la gestion des compétences sur Rafale, chaque pilote devant pouvoir assurer la mission de défense aérienne.
Le 1/91 Gascogne a rendu sa permanence opérationnelle hier au 1/7 Provence (3). A la fin de l'année, la marine elle aussi prendra l'alerte, sauf nouveau job pour le groupe aérien embarqué.

(1) sans compter, évidemment, le rôle incontournable, des C-135FR qui assurent en permanence l'appui aux opérations conventionnelles et au rapatriements de blessés. Je le redis, après avoir frémi en entendant un spécialiste m'expliquer que les FAS ne faisaient que des missions nucléaires, ce qui démontre, si besoin était, qu'en matière de pédagogie, il faut sans cesse répéter pour que cela rentre.
(2) tirs de tout le spectre munitionnaire du Rafale, dont la plupart des Scalp-EG, et missions de reconnaissance.
(3) le Normandie-Niémen assure lui aussi pleinement la PO depuis quelques jours.

samedi 5 mai 2012

Un Fennec, deux Mirage 2000-5 et un bleu

Le parapentiste qui s'est trouvé à proximité d'une centrale nucléaire iséroise a eu droit hier à un traitement exceptionnel, quelques jours après qu'un paramotoriste a réussi, lui, à passer entre les mailles du filet des autorités. Dans l'ordre d'apparition dans le ciel, c'est le Fennec d'astreinte à Orange qui s'est présenté dans son sillage, puis deux Mirage 2000-5 du 1.2 Cigognes ont effectué des évolutions à basse altitude. Ces deux avions rentraient du TLP, et pouvaient donc faire mieux avec un parapentiste qui n'avaient pas d'intentions politiques, semble-t-il.
La coordination a été assurée par un E-3F en vol, en mission au-dessus du centre de la France.
Pour interministérialiser le tout, un hélicoptère de la gendarmerie s'est chargé de la phase terminale. Cet appareil aurait décollé de Lyon-Bron, on n'a pas d'indication sur son type : Ecureuil ou EC-135.
Ce sont des gendarmes qui se sont chargés, au sol, du parapentiste en infraction. Du fait de son ordre de succession, après Greenpeace, il y a fort à parier que la clémence ne fait pas partie des possibilités offertes à ce parapentiste.
Jusqu'à présent, l'armée de l'air avait tenté la pédagogie, avec des opérations coups-de-poing, notamment vers Gravelines, régulièrement ciblée par les égarés du ciel.
L'actu récente risque de durcir les choses.

mercredi 2 mai 2012

Billet : merci Greenpeace ! (actualisé-1)

Cruelle, amère, ... utile. La démonstration effectuée par Greepeace ce matin dans une centrale nucléaire d'EDF sonne en forme de rappel. Elle est évidemment cruelle et amère, car le système français de protection des sites sensibles est sans doute un des plus aboutis au monde, si ce n'est le plus abouti. Il s'est bâti sur les ordonnances de 1959 (1), puis sur les vols nocturnes du Baron Noir, les dispositifs particuliers de sûreté aériennes (DPSA), et évidemment, les leçons du 11-septembre. En permanence, 24 heures sur 24, plusieurs centaines d'aviateurs veillent dans le cadre de la posture permanente de sûreté. Des officiers de liaison "police" assurent la fluidité du renseignement avec le ministère de l'Intérieur, au CNOA (2). Mais ce matin, personne, police, gendarmerie, aviateur, n'a vu les choses venir.
Le 11-septembre est loin, et il a été demandé aux aviateurs d'adapter leur posture à la baisse. Tout contrat opérationnel a un coût, et celui de la sécurité à 100% est hors de portée des priorités du moment.
La réalité est là : ce matin, un paramotoriste de Greenpeace a pris le système en défaut à 7h38. Il a posé dans l'enceinte de la centrale, a percuté un fumigène. Il a fallu huit minutes pour l'interpeller. Une démonstration qui arrive après celle de décembre, dans l'Aube.
La protection des centrales est avant tout fondée sur un système dissuasif, mais on voit que la peur du gendarme -ou du Mirage 2000- ne suffit pas à dissuader. Et la démonstration du jour risque de susciter des vocations. D'autant que Greepeace affirmait ce matin qu'elle avait pu aussi survoler en toute impunité le site de La Hague. A ce stade, ni l'armée de l'air, ni le ministère de la Défense n'ont réagi à ce fâcheux précédent.
Les uns dénonceront une démonstration absurde et irresponsables, les autres -dont je suis- évoqueront un rappel à l'ordre qui ne doit pas rester sans suite, et ne doit inciter qu'à renforcer le degré de vigilance, et donc, les investissements. EDF verse 70 MEUR par an à la gendarmerie pour la sécurité de ses centrales, il n'y aurait donc rien d'insupportable à accepter des fonds pour renforcer aussi le volet aérien.
L'hélicoptère étatique le plus proche, ce matin, était à Lyon, à 30 km de là : c'était un engin de la gendarmerie. L'hélicoptère le plus proche de l'armée de l'air -en charge des mesures actives de sûreté aérienne (MASA)- était à Orange, donc très loin de Bugey.
En tout état de cause, la démonstration de ce matin est fonctionnelle : c'est sur les exploits du Baron noir qu'ont été mises en place les MASA. Qui méritent donc une petite actualisation, ou comme dirait l'autre, plusieurs coup de filet.


(1) signées par Charles de Gaulle. Fut un temps, leur copie figurait dans le bureau du patron de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA). Ne l'ayant pas fréquenté depuis longtemps, je ne saurais dire s'il y figure toujours.
(2) basé à Lyon Mont-Verdun, à quelques encablures du Bugey, le centre national des opérations aériennes (CNOA) fusionne le renseignement d'intérêt air (notamment les données des radars terrestres et aériens), et assure la conduite des opérations aériennes, dont, celle de la PPS.

Actualisé : la P.O d'Orange a bien été scramblée semble-t-il, mais trop tard pour être efficace.

lundi 19 septembre 2011

5+5 moins quelques uns

Un Mig-25 algérien, sous l'aile de cet A-319CJ de l'ETEC, en 2009 (crédit : Jean-Marc Tanguy).

Mercredi aura lieu au-dessus de la Méditerranée l'entraînement annuel aux procédures de police du ciel, avec les pays du 5+5. Comme l'an dernier, ces vols ne font pas le plein, puisque seuls les Français, Espagnols, Tunisiens et Algériens seront de sortie dans le ciel, le plastron étant fourni, comme l'an dernier, par la France (Casa de Creil).
Pour des raisons évidentes, il n'y aura pas -comme il y a deux ans- d'avion libyen en l'air.

mardi 7 décembre 2010

Balto, au printemps

Après Balto 1, puis l'Islande, la chasse de l'armée de l'Air va assurer un deuxième mandat dans la zone balte, au printemps, dans le cadre de l'OTAN. C'est l'escadron de chasse 2.5 Ile-de-France d'Orange qui commandera la deuxième moitié du mandat, relayé par le 1.12 Cambrésis de Cambrai, une fois son Tiger Meet achevé.

mercredi 3 novembre 2010

L'interdépendance (épisode 1)

La nouvelle interdépendance entre la France et la Grande-Bretagne s'incarnera dans quelques semaines seulemement, pour contribuer à la sécurisation des Jeux Olympiques de Londres. Les autorités britanniques devraient bénéficier de certains effecteurs de notre modèle de posture permanente de sécurité (PPS), vraisemblablement des chasseurs couvrant le sud du pays. Les bases aériennes de Cambrai ou Reims semblent bien placées. On ignore encore si cette coopération ira au-delà (1).
Par ailleurs, au sol, les forces françaises de sécurité intérieure seront également impliquées dans ce dossier JO puisque plusieurs délégations, qu'il faudra protéger, pourraient choisir de venir s'entraîner en France, entre deux compétitions.

(1) rappelons, comme nous l'avons déjà fait dans le passé, que les deux forces aériennes avaient travaillé ensemble dès la NRF 5 (force de réaction OTAN) pour compléter leur panel de moyens. Et que le groupe aérien franco-bitannique (GAEFB) avait été créé dès 1994, avant d'être élargi et rebaptisé groupe aérien européen (GAE)

vendredi 15 octobre 2010

Les trois bulles de l'armée de l'air

Un Rafale de Saint-Dizier, scramblé de Mont-de-Marsan, intercepte un A310 de l'Estérel, mercredi, lors d'un entraînement Renegate. (crédit : Jean-Marc Tanguy)

L'armée de l'air va conduire trois DPSA simultanés, dans les jours à venir. Deux de ces dispositifs particuliers de sûreté aérienne protègeront un G3 à Deauville (France-Allemagne-Russie) et le sommet de la francophonie, à Montreux (Suisse). Dans ce dernier cas, la France couvrira la Suisse côté ouest : c'est donc une mission d'assistance.
Rappelons que c'est la protection du sommet d'Evian, en juin 2003, qui avait renforcé les relations franco-suisses en matière de sûreté aérienne, lançant une série d'accords transfrontaliers entre la France et ses riverains. Des Mirage 2000 avaient été déployés en Suisse même, à Payerne.
Le contrat opérationnel de l'armée de l'air intègre trois DPSA simultanés : si le cas présenté dans les jours à venir est plutôt rare, en terme d'occurrence, il n'est pas, pour autant, exceptionnel, en terme de réponse.
Un DPSA intègre à la fois une surveillance accrue de l'espace aérien dans une zone et un créneau donnés, et le renforcement des effecteurs (chasseurs, hélicoptères, éventuellement missiles sol-air) disponibles sur très court délai. C'est le commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA) du général Gilles Desclaux qui est chargé de la planification et de la conduite des DPSA.
En outre, l'espace aérien français est actuellement veillé par quatre plots de permanence opérationnelle (PO), comptant chacun quatre paires de chasseurs, dont deux Rafale.