Entre le 25 et le 28 avril, des opérations de la gendarmerie et des FAG ont mis un bilan assez fourni
par le journaliste Jean-Marc Tanguy - Twitter @Defense137 - 9253 posts depuis avril 2009 - 81,92 millions de pages vues depuis juin 2010.
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jeudi 30 avril 2020
Savoir-faire et faire savoir (suite), en Guyane
jeudi 18 juillet 2019
In memoriam : SCH Edgar Roellinger (19e RG)
Agé de 27 ans et originaire de Toulon, le sergent-chef Edgar Roellinger a servi sept ans dans l'armée
In memoriam : CCH1 Mickaël Vandeville (19e RG)
Agé de 31 ans, le caporal-chef de 1ère classe Mickaël Vandeville était originaire de Clichy-sous-
Trois sapeurs meurent en Guyane
Trois sapeurs du 19e RG, affectés au 9e RIMa, ont perdu la vie hier en Guyane, en participant à une
samedi 11 août 2018
Un mort et 13 blessés en Guyane
Le 3e régiment étranger d'infanterie est en deuil : il a perdu hier le caporal-chef Ibrahima
lundi 11 décembre 2017
L'armée de l'air finalise son 11e DPSA guyanais
En métropole, l'armée de l'air n'aura réalisé cette année "que" deux dispositifs particuliers de sûreté
lundi 12 octobre 2015
Urubu : les Rafale ne viennent plus
L'édition 2015 d'Urubu, exercice de défense aérienne en Guyane devait être relevée, mais les
mardi 29 septembre 2015
Après le désert américain, la forêt vierge
Les deux Rafale du centre d'expertise aérienne militaire (CEAM) partis pour les Etats-Unis
samedi 20 décembre 2014
Une immersion en Guyane
C'est un des trois piliers de l'armée de terre qu'il veut refonder : le CEMAT va s'immerger pendant
vendredi 17 octobre 2014
Tiens un MLU en Guyane...
Ah la puissance des réseaux sociaux : c'est le Facebook des forces aériennes en Guyane qui nous
vendredi 30 mai 2014
Les GM sur tous les fronts
La gendarmerie mobile atteint cette semaine un pic de déploiement, du fait d'engagments tous azimuths. Pas
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vendredi 31 janvier 2014
La Guyane passe à trois ans avec options pour quatre
C'est dans l'air du temps : afin de limiter la facture des déménagements, les séjours et certaines bases
lundi 11 novembre 2013
Hommages aux combattants des opex à Albi et à Carmaux
Le 11 novembre rend hommage aux combattants des opérations extérieures, à Carmaux et Albi, qui
mardi 18 décembre 2012
Dorlin : retour sur l'attaque du 27 juin
Le colonel Alain Vidal, ancien patron du 9e RIMa a rappelé cet après-midi les conditions de l'action des orpailleurs contre une équipe conjointe de gendarmes et de militaires du CRAJ, le 27 juin juin, dans la région de Dorlin. Il s'exprimait durand un colloque du CDEF consacré aux OPINT. L'officier a précisé qu'au moins un tireur était posté sur un point haut face à la piste sur laquelle le groupe de Français progressait. Les tirs des trafiquants avaient tué deux membres du CRAJ, et blessé deux gendarmes du GPIOM.
Il a aussi reconnu que les pilotes d'hélicoptères à l'oeuvre ce jour-là -des aviateurs et des gendarmes- avaient fait preuve "d'héroïsme".
Selon cette source, le Surinam et le Brésil avaient largement coopéré à cette époque, en bloquant les axes frontaliers, pour entraver la fuite des auteurs de cette attaque.
Illustration de cette coopération dans le temps, la France et le Surinam effectuent des patrouilles communes sur le Maroni, et envisagent un point de contrôle commun à Twenké.
Selon le colonel Vidal, les forces en présence sur place doivent cependant améliorer plusieurs points, notamment en matière de transmissions. De plus, la présence d'officiers de police judiciaire s'avère désormais incontournable, ce qui n'est pas possible pour toutes les patrouilles en forêt amazonienne.
400 personnels y sont quotidiennement en opérations.
Enfin, même si l'officier n' y a pas fait référence, les moyens aériens restent insuffisants et/ou insuffisamment pour soutenir le rythme des opérations. Ceci, malgré l'arrivée en renfort de Puma et de Casa 235, permettant de ravitailler les bases avancées.
Il a aussi reconnu que les pilotes d'hélicoptères à l'oeuvre ce jour-là -des aviateurs et des gendarmes- avaient fait preuve "d'héroïsme".
Selon cette source, le Surinam et le Brésil avaient largement coopéré à cette époque, en bloquant les axes frontaliers, pour entraver la fuite des auteurs de cette attaque.
Illustration de cette coopération dans le temps, la France et le Surinam effectuent des patrouilles communes sur le Maroni, et envisagent un point de contrôle commun à Twenké.
Selon le colonel Vidal, les forces en présence sur place doivent cependant améliorer plusieurs points, notamment en matière de transmissions. De plus, la présence d'officiers de police judiciaire s'avère désormais incontournable, ce qui n'est pas possible pour toutes les patrouilles en forêt amazonienne.
400 personnels y sont quotidiennement en opérations.
Enfin, même si l'officier n' y a pas fait référence, les moyens aériens restent insuffisants et/ou insuffisamment pour soutenir le rythme des opérations. Ceci, malgré l'arrivée en renfort de Puma et de Casa 235, permettant de ravitailler les bases avancées.
mercredi 5 décembre 2012
Il sort demain
Jean-Claude Laidin et Yvan Fernandez sortent demain ce nouvel épisode des Chevaliers du Ciel intitulé "Le vol 501". Le titre et la couverture situant clairement l'action en Guyane, une zone que le scénariste connaît très bien pour y avoir effectué plusieurs reportages pour TF1. Jean-Claude Laidin est un ancien arpète, et a passé la première moitié de sa vie dans l'armée de l'air, avant d'embrayer une carrière de grand reporter à TF1.
Tanguy et Laverdure est une des plus anciennes bandes dessinées d'aviation, créée en 1959 Par Jean-Michel Charlier (aussi créateur de Buck Danny et Lieutenant Blueberry) et Albert Uderzo. Deux séries télévisées (dans les années 60 et 80) puis un film de cinéma ont, ensuite fait rayonner ce duo mythique.
Editions Dargaud, 46 pages, 11,99 EUR.
Tanguy et Laverdure est une des plus anciennes bandes dessinées d'aviation, créée en 1959 Par Jean-Michel Charlier (aussi créateur de Buck Danny et Lieutenant Blueberry) et Albert Uderzo. Deux séries télévisées (dans les années 60 et 80) puis un film de cinéma ont, ensuite fait rayonner ce duo mythique.
Editions Dargaud, 46 pages, 11,99 EUR.
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dimanche 2 décembre 2012
Harpie : les saisies baissent
Quasiment tous les indicateurs de saisies de l'opération Harpie sont en baisse, sauf en ce qui concerne celles des broyeurs (84 sur les onze premiers mois de l'année). 225 pirogues ont été confisquées (279 en 2011), c'est même le chiffre le plus bas depuis 2008. Même conclusion pour les quads avec 85 pièces, soit une baisse de plus de 50% (174 en 2011).
4,7 kg d'or ont été repris aux orpailleurs, là aussi c'est un chiffre historiquement bas depuis 2008. 71 kg de mercure ont été saisis, et les quantités de carburant (servant aux quads, aux pirogues et à la vie courante) sont aussi en baisse, à 182.926 litres. Le total des saisies de l'année avoisine les 16 MEUR, c'est donc autant d'argent en moins pour les trafiquants, mais c'est sans doute une cuillère dans la mer, puisque le trafic continue, porté par les cours mondiaux de l'or. Ceci, alors que les armées ont apparemment procédé au même nombre d'opérations en 2012 qu'en 2011.
Si elles baissent, ces saisies déstabilisent de fait l'activité des orpailleurs, et il est difficile, évidemment de tirer des conclusions durables sur la base de ces seuls indicateurs. Ils peuvent traduire aussi une évolution des modes opératoires des orpailleurs, mais vraisemblablement pas une baisse de l'orpaillage, nourri par la misère humaine importée du Brésil et du Surinam : le jour où ces orpailleurs gagneront plus chez eux, ils y resteront.
On sait que les orpailleurs ont en plus avec eux l'immensité du territoire à surveiller et la couverture de la canopée. Et le fait que malgré les promesses gouvernementales entendues depuis 2008, les effectifs et moyens techniques (1) restent insuffisants pour pouvoir être efficace contre ce trafic qui a de fortes incidences écologiques... sur le territoire français : c'est donc un cas très pratique de protection de l'environnement.
Trois soldats sont déjà morts en Guyane pour cette mission difficile.
(1) de fait, seuls les moyens aériens ont été renforcés avec l'arrivée de Casa, Puma et Fennec, à l'été dernier.
4,7 kg d'or ont été repris aux orpailleurs, là aussi c'est un chiffre historiquement bas depuis 2008. 71 kg de mercure ont été saisis, et les quantités de carburant (servant aux quads, aux pirogues et à la vie courante) sont aussi en baisse, à 182.926 litres. Le total des saisies de l'année avoisine les 16 MEUR, c'est donc autant d'argent en moins pour les trafiquants, mais c'est sans doute une cuillère dans la mer, puisque le trafic continue, porté par les cours mondiaux de l'or. Ceci, alors que les armées ont apparemment procédé au même nombre d'opérations en 2012 qu'en 2011.
Si elles baissent, ces saisies déstabilisent de fait l'activité des orpailleurs, et il est difficile, évidemment de tirer des conclusions durables sur la base de ces seuls indicateurs. Ils peuvent traduire aussi une évolution des modes opératoires des orpailleurs, mais vraisemblablement pas une baisse de l'orpaillage, nourri par la misère humaine importée du Brésil et du Surinam : le jour où ces orpailleurs gagneront plus chez eux, ils y resteront.
On sait que les orpailleurs ont en plus avec eux l'immensité du territoire à surveiller et la couverture de la canopée. Et le fait que malgré les promesses gouvernementales entendues depuis 2008, les effectifs et moyens techniques (1) restent insuffisants pour pouvoir être efficace contre ce trafic qui a de fortes incidences écologiques... sur le territoire français : c'est donc un cas très pratique de protection de l'environnement.
Trois soldats sont déjà morts en Guyane pour cette mission difficile.
(1) de fait, seuls les moyens aériens ont été renforcés avec l'arrivée de Casa, Puma et Fennec, à l'été dernier.
samedi 30 juin 2012
Du 5,56 et du 7,62 mm
Ce sont ces deux calibres, 5,56 et 7,62 mm, qui ont tué deux militaires français, mercredi après-midi, en Guyane. Deux calibres d'armes longues, que l'on retrouve sur des armes très différentes : fusils d'assaut, certes, mais aussi armes de chasse. Néanmoins, les rafales entendues mercredi font plus évidemment penser aux premiers qu'aux secondes.
Et en tout état de cause, les deux calibres différents laissent entendre qu'il y a avait sans doute au moins deux tireurs différents.
Il est assez rare de trouver des fusils d'assaut dans les bases des garimpeiros. Ceux-ci disposent en général d'armes blanches et d'armes de chasse pour protéger leur or, ou faire régner la terreur entre eux. Mais rarement d'armes de guerre. L'entrée en action d'armes de guerre veut-il dire que le niveau de violence est désormais bien plus élevé ? Et que donc, côté français, il va aussi falloir le franchir, en matière de protection balistique et de moyens militaires mis en jeu.
Ou cela veut-il seulement dire que la patrouille est tombée sur un groupe isolé, particulièrement équipé ? Mais dans ce cas, qu'est-ce qui pouvait justifier un tel niveau d'équipement et de violence ?
Et en tout état de cause, les deux calibres différents laissent entendre qu'il y a avait sans doute au moins deux tireurs différents.
Il est assez rare de trouver des fusils d'assaut dans les bases des garimpeiros. Ceux-ci disposent en général d'armes blanches et d'armes de chasse pour protéger leur or, ou faire régner la terreur entre eux. Mais rarement d'armes de guerre. L'entrée en action d'armes de guerre veut-il dire que le niveau de violence est désormais bien plus élevé ? Et que donc, côté français, il va aussi falloir le franchir, en matière de protection balistique et de moyens militaires mis en jeu.
Ou cela veut-il seulement dire que la patrouille est tombée sur un groupe isolé, particulièrement équipé ? Mais dans ce cas, qu'est-ce qui pouvait justifier un tel niveau d'équipement et de violence ?
jeudi 28 juin 2012
Les règles de feu de Harpie
Les sections opérant en forêt vierge disposent de leur armement de dotation (Famas, PA, calibre 12) avec leurs chargeurs, mais comme c'est le cas en opération intérieure (OPINT), ne peuvent l'utiliser que dans le cadre de la légitime défense et sur un adversaire identifié (1). La règle est exactement la même que pour Vigipirate.
Trois stades bien distincts dans la gestion de l'arme : arme non approvisionnée, arme approvisionnée sans cartouche dans la chambre, et arme chargée, prête à tirer (il ne suffit plus que d'appuyer sur la queue de détente, le coup part).
Selon l'action menée par le soldat, l'environnement dans lequel il évolue, le chef d'équipe fait passer d'un stade à l'autre.
Sans préjuger du stade auquel était hier les membres du groupe -CRAJ et gendarmes- au moment de l'attaque, on peut par contre affirmer que les forces de l'ordre se sont servies de leur arme. Pour un bilan encore inconnu.
A noter que les gendarmes disposent pour leur part de lanceurs de 40 mm.
(1) une notion difficile à appliquer en forêt vierge, où on voit rarement au-delà de 10 mètres.
Trois stades bien distincts dans la gestion de l'arme : arme non approvisionnée, arme approvisionnée sans cartouche dans la chambre, et arme chargée, prête à tirer (il ne suffit plus que d'appuyer sur la queue de détente, le coup part).
Selon l'action menée par le soldat, l'environnement dans lequel il évolue, le chef d'équipe fait passer d'un stade à l'autre.
Sans préjuger du stade auquel était hier les membres du groupe -CRAJ et gendarmes- au moment de l'attaque, on peut par contre affirmer que les forces de l'ordre se sont servies de leur arme. Pour un bilan encore inconnu.
A noter que les gendarmes disposent pour leur part de lanceurs de 40 mm.
(1) une notion difficile à appliquer en forêt vierge, où on voit rarement au-delà de 10 mètres.
In mémoriam : ADJ Moralia et CCH Pissot (9e RIMa)
L'armée de terre a livré les identités des deux commandos du CRAJ du 9e RIMa tués hier : il s'agit de l'adjudant Stéphane Moralia et du caporal-chef Sébastien Pissot.
L'adjudant Stéphane Moralia était adjoint au chef du CRAJ. Célibataire et sans enfant, il était âgé de 28 ans. Il s'était engagé le 1er mars 2002, servant au RMT, puis au 9e RIMa, depuis le 1er août 2011. Son parcours opérationnel est dense : RCI en 2003, Afghanistan en 2005, Kosovo en 2007, Liban en 2008, Harpie en 2009, Tchad et RCI en 2011 (lors des évènements d'Abidjan, en mars-avril).
Le caporal-chef Sébastien Pissot était chef d'équipe au CRAJ. Pacsé, père d'un enfant, il était âgé de 33 ans. Il s'était engagé le 1er décembre 1998, servant au 1er RIMa puis au 6e BIMa (2004-2006), et à nouveau au 1er RIMa avant de rallier le 9e RIMa, au 1er août 2011. Il y était chef d'équipe débarquée et auxsan. En 13 ans, il aura servi en RCI (1999), à Djibouti (2000, 2008, 2010), en ex-Yougoslavie (2001), à Mayotte (2002), en Afghanistan (2004), au Tchad (2009). Il a été touché en tentant de porter secours à un blessé, ce 27 juin 2012.
Dans un communiqué, le président de la République "adresse aux familles et aux proches des défunts ses sincères condoléances et s’associe pleinement à leur douleur. Ses pensées vont également à leurs deux camarades blessés pendant l’intervention". Dans un autre communiqué, le syndicat de police Alliance "apporte son soutien total aux forces armées qui viennent de perdre deux hommes dans une opération de lutte contre l'orpaillage clandestin, adresse ses sincères condoléances aux familles endeuillées et adresses ses voeux de prompt rétablissement à ses collègues gendarmes blessés".
L'adjudant Stéphane Moralia était adjoint au chef du CRAJ. Célibataire et sans enfant, il était âgé de 28 ans. Il s'était engagé le 1er mars 2002, servant au RMT, puis au 9e RIMa, depuis le 1er août 2011. Son parcours opérationnel est dense : RCI en 2003, Afghanistan en 2005, Kosovo en 2007, Liban en 2008, Harpie en 2009, Tchad et RCI en 2011 (lors des évènements d'Abidjan, en mars-avril).
Le caporal-chef Sébastien Pissot était chef d'équipe au CRAJ. Pacsé, père d'un enfant, il était âgé de 33 ans. Il s'était engagé le 1er décembre 1998, servant au 1er RIMa puis au 6e BIMa (2004-2006), et à nouveau au 1er RIMa avant de rallier le 9e RIMa, au 1er août 2011. Il y était chef d'équipe débarquée et auxsan. En 13 ans, il aura servi en RCI (1999), à Djibouti (2000, 2008, 2010), en ex-Yougoslavie (2001), à Mayotte (2002), en Afghanistan (2004), au Tchad (2009). Il a été touché en tentant de porter secours à un blessé, ce 27 juin 2012.
Dans un communiqué, le président de la République "adresse aux familles et aux proches des défunts ses sincères condoléances et s’associe pleinement à leur douleur. Ses pensées vont également à leurs deux camarades blessés pendant l’intervention". Dans un autre communiqué, le syndicat de police Alliance "apporte son soutien total aux forces armées qui viennent de perdre deux hommes dans une opération de lutte contre l'orpaillage clandestin, adresse ses sincères condoléances aux familles endeuillées et adresses ses voeux de prompt rétablissement à ses collègues gendarmes blessés".
Une équipe GIGN/IRCGN part en Guyane
Des spécialistes du GIGN et de l'IRCGN (institut de recherches criminelles de la gendarmerie nationale) partent pour la Guyane. Ce n'est qu'une équipe légère, d'une dizaine de personnes, mais elle donne le niveau d'intérêt accordé par le gouvernement aux tirs à répétition subis hier en forêt vierge par les forces de l'ordre en Guyane, qui ont débouché sur la mort de deux CRAJ du 9e RIMa, et des blessures sur trois gendarmes.
La tâche ne sera évidemment pas facile pour les experts de l'IRCGN, qui devront retrouver dans la forêt vierge les éléments de compréhension de l'attaque d'hier. Et ce, dans un environnement doublement hostile. A charge, pour leurs collègues du GIGN, sans doute renforcés par des éléments locaux, de leur établir une bulle étanche et sécurisée.
A noter que le GIGN connaît bien cette région : en 2007-2008, aux débuts de l'opération Harpie, il avait contribué avec une équipe à la lutte contre les garimpeiros les plus résolus.
La tâche ne sera évidemment pas facile pour les experts de l'IRCGN, qui devront retrouver dans la forêt vierge les éléments de compréhension de l'attaque d'hier. Et ce, dans un environnement doublement hostile. A charge, pour leurs collègues du GIGN, sans doute renforcés par des éléments locaux, de leur établir une bulle étanche et sécurisée.
A noter que le GIGN connaît bien cette région : en 2007-2008, aux débuts de l'opération Harpie, il avait contribué avec une équipe à la lutte contre les garimpeiros les plus résolus.
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