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mardi 11 février 2014

Le VAE Paulmier promu coordinateur sûreté maritime

L'info a échappé au site du ministère de la défense (1) : le VAE Bruno Paulmier, qui était conseiller

lundi 3 février 2014

La Sentinelle est de retour

L'avion tête de série était parti en rétrofit en mai dernier : le premier E-3F à effectuer son chantier de

lundi 20 janvier 2014

Tiens un ETRACO (6 photos)

Une équipe de la marine française a interpellé cinq pirates présumés à bord d'un dhow indien, ce 18

lundi 18 mars 2013

L'autre front de Serval, en océan Indien

Je l'avais annoncé à l'automne, la marine le confirme, sans pour autant le crier sur les toits : un

mardi 8 janvier 2013

Douze pirates présumés interpellés par le Surcouf (actualisé)

L'interception du 5 janvier, captée par le Lynx de la Royal Navy embarqué à bord de la frégate. (Photo Atalante)

Dans la nuit du 5 au 6 janvier, la frégate française Surcouf et l'USS Halyburton (FFG-40), une frégate américaine de classe Perry, ont contribué à interpeller douze pirates présumés à 418 km des côtes somaliennes. L'alerte a été déclenchée par un appel de détress d'un navire marchand, le MSC Jasmine, battant pavillon panaméen. Ce dernier évoquait une attaque de six pirates sur un skiff, et armé de RPG. L'Halyburton, engagé dans la task force de l'OTAN, Ocean Shield était le plus proche à 80 nautiques (148 km) de là et son hélicoptère a décollé dans la foulée. Son appareil a détecté deux embarcations suspectes mais n'a pas pu faire plus semble-t-il.
De son côté, Atalante avait aussi rameuté ses moyens dans la zone : le P-3C 60+04 de la marine, basé à Djibouti, et la frégate Surcouf. Cette dernière est encore trop loin (200 nautiques, soit 360 km) mais le P-3C arrive à relocaliser les embarcations, alors qu'il fait toujours nuit, grâce à son radar et à sa tourelle optronique.
Au matin, l'équipe de visite du Surcouf a intercepté successivement les deux embarcations -baleinière et skiff- et appréhendé ses douze occupants. A ce stade, Atalante n'a pas divulgué les éventuels indices présents à leur bord.
Mais la photo diffusée en dit long : on y voit un ETRACO, que les commandos marine ne prêtent pas généralement à des tiers, en fait "d'équipe de visite", c'est donc le haut du spectre que les pirates présumés semble avoir croisé en mer. Pour sa part, l'EMA ne confirme pas la présence de commandos marine dans cette interception. Il suffit de pilotes du secteur vecteur nautique commando (SNVC) de Lorient pour les mettre en oeuvre, mais les occupants ne seraient pas systématiquement des commandos.
La deuxième embarcation de la frégate, l'EDO-NG a aussi été mise à l'eau, tandis que le Lynx de la Royal Navy du Surcouf était mis en vol avec ses commandos, pour sa première opération réelle avec le bord. Des armes d'appui ont aussi été mises en batterie, sur la frégate-même.
Le Surcouf est engagé en Atalante depuis le début novembre. La frégate Chevalier Paul est quant à elle plus à l'est.

mardi 11 septembre 2012

ESSD : rien de nouveau sous le soleil

Deux anciens députés de la commission de défense, Christian Ménard et Jean-Claude Viollet ont une nouvelle fois milité en faveur d'un cadre réglementaire permettant l'établissement d'entreprises de sécurité et de services à la défense (ESSD). Les deux élus, qui ne pratiquaient déjà pas la langue de bois lorsqu'ils étaient députés, ont vivement rappelé à Brest l'importance d'agir, faute de quoi les Français louperaient définitivement toute possibilité de prendre pied sur ce marché (1).
Ce sujet devient pourtant d'autant plus incontournable que le format de l'armée française va fondre -donnant plus d'importance aux ESSD (2)- mais tant au cabinet défense qu'à l'assemblée, il ne semble en rien prioritaire. Comme bien des sujets, on est en attente des conclusions du livre blanc. Trop tard, sans doute. Pour Jean-Claude Viollet, si rien n'intervient dans le domaine dans l'année, ce sera trop tard.

(1) je m'excuse de n'avoir aucune citation exacte à offrir aux lecteurs, mais mon carnet noir bien connu s'est égaré dans les coursives de la base navale, je dois tout citer de mémoire :)
(2) on le voit déjà clairement dans la protection des navires français : il y a une EPE militaire pour 100 bateaux...

mardi 28 août 2012

Catherine Ashton sur la FLF

Catherine Ashton a embarqué dimanche quelques heures à bord de la frégate La Fayette, qui relâchait alors au Kenya (photo EU Navfor). Après avoir remercié les marins et équipages d'hélicoptères engagés dans l'opération, la diplomate européenne a rappelé que "la solution à la piraterie réside à terre".

dimanche 20 mai 2012

Lettres madrilènes

Arrivés ensemble, partis ensemble. La formule qui faisait bon genre jusqu'à maintenant entre Européens va peut-être faire florès, mais dans un sens inattendu, amenant tous les gros contributeurs de l'ISAF à anticiper leur retrait dans la foulée du retrait français. Dans l'édition dominicale d'El Pais (2), le ministre de la Défense, Pedro Morenés évoque sans retenue cette hypothèse : "On peut accélérer. Tout dépendra du rythme du transfert de responsabilité aux autorités afghanes, et il ne faudra pas que cela fasse peser plus de risques sur les troupes. Tout repli doit être ordonné et avec la tranquilité d'avoir rempli la mission".
Actuellement, l'Espagne dispose de 1500 soldats en Afghanistan, et elle avait déjà prévu d'en retirer 10% en 2012, et encore 40% en 2013, et le solde en 2014. A ce stade, le ministre confirme qu'il n'y a pas de projet financé pour rester au-delà car "tout est sujet à la situation économique de l'Espagne qui n'est pas bonne" (1).
Pas plus enclin à financer les ANSF, le ministre déclare reconnaît qu'on lui a demandé 30 MEUR dans ce but. "Mais nous devons voir si nous pouvons le faire, quelles sont nos possibilités".
La rigueur budgétaire est en train de réussir ce que n'avait pas fait la Kalach des insurgés afghans.

(1) constat que dresse aujourd'hui le quotidien français Le Monde pour nombre de contributeurs à l'ISAF.
(2) dans cette longue interview d'une page et demie, le ministre élude aussi la réponse sur l'attaque d'Atalante le 15 mai sur une base de pirates, en Somalie : "nous sommes dans une coalition. Assurer la participation à une action spécifique est contre-productive et inélégante". Si l'on part du principe que cette phrase est une négation d'une action espagnole ce jour-là, il reste peu de monde capable et déterminé militairement pour mener une telle action. Comme il est évident que la reconnaître, c'est s'assurer des représailles sur des ressortissants, ou des intérêts flottants.

samedi 7 avril 2012

Atalante : la France à la barre

La ruée des moyens français vers l'océan Indien l'avait annoncé, ces derniers jours : la France a pris, aujourd'hui, les commandes de l'opération Atalante. C'est le contre-amiral Jean-Baptiste Dupuis qui la dirigera depuis la Marne. L'actuel FRMARFOR, le contre-amiral Philippe Coindreau, était le dernier à l'avoir commandée, en 2010.
L'amiral disposera de 5 à 10 bâtiments, et quelques avions de surveillance ou de patrouille maritime, dispositif qui est notoirement insuffisant.
L'UE a récemment permis des actions ciblées sur les bases des pirates, à terre.

dimanche 19 février 2012

Une EPE, combien ça coûte ?

Longtemps protégé, le coût des EPE (équipes de protection embarquées) est développé dans le rapport Ménard/Viollet : selon les parlementaires, il s'établirait à 2.000 euros par jour, à comparer aux 3.000 facturés en moyenne par une équipe privée. Les deux élus estiment en outre que d'autres facturent bien plus, la marine néerlandaise ayant évalué à 80.000 euros le coût d'une EPE par traversée : mais ses équipes se montent à 18 opérateurs, infirmier compris, soit trois fois plus qu'une EPE française moyenne.
Néanmoins, ces chiffres restent difficiles à comparer, dans la mesure où on ne sait pas exactement ce qu'ils recouvrent. Par exemple, les soldes de bases des EPE française restent à la charge de la marine, qui, par contre, facture l'abondement de solde lié à l'embarquement, les frais afférents au déplacement de France vers la zone d'opérations et divers autres frais de fonctionnement (hébergement à terre notamment).
De notoriété publique, et comme ce blog a déjà pu l'écrire, malgré un dispositif limité en effectif -70 marins environ répartis en 14 équipés, dont certaines pré-positionnés à Djibouti-, le système ne peut assurer la protection de tous les navires. Les deux députés le confirment, et envisagent un glissement vers des EPE privées. Selon nos sources, des exceptions -et pas qu'une- sont déjà intervenues. La seule règle impérative restant apparemment que les navires doivent d'abord s'adresser au gouvernement français pour obtenir une protection. En cas d'urgence du transport, et d'impossibilité pratique de protéger par une EPE, le navire peut alors être protégé par une équipe privée.
Le rapport estime qu'il faudrait déjà, de fait, sept EPE supplémentaires pour couvrir tous les besoins, ce qui oblige donc l'état-major à un gymkhana permanent pour tenir le système à bout de bras. " Cela conduit à s’interroger sur le caractère soutenable du déploiement des EPE. Le contexte budgétaire de la prochaine décennie devrait être particulièrement contraint, et les États participants devront probablement faire face à de nouvelles menaces, éventuellement de haute intensité. Ils seront alors contraints de délaisser ces missions qui, il est vrai, relèvent davantage de la sécurité internationale que du domaine militaire proprement dit."
Selon la même source, 21 attaques ont été déjouées par les EPE de la marine, dont 14 sur les seuls thoniers senneurs (lents, donc privilégiés par les pirates). Mais constate aussi le rapport, les résultats sont aussi au-rendez-vous avec le privé : " D’après le ministère de la défense, 30 % des navires de commerces
embarquent des équipes armées de SMP/ESSD. Le même ministère met en avant leur « efficacité avérée », aucune capture n’ayant eu lieu en leur présence. Celles-ci ont permis de déjouer 30 % des attaques
".

jeudi 12 janvier 2012

On attaque même les bateaux gris (suite)

(photo Eu Navfor)

Après des attaques sur les navires de la marine française -des méprises  intervenues de nuit- des pirates somaliens ont encore eu les yeux plus gros que le ventre, ce matin, à l'aube, en tentant la prise sur le propre navire amiral d'Atalante, le Patino, un navire "de commandement et d'appui" espagnol. Le ministère de la défense indique lui l'heure de 3h30 du matin, heure ou la confusion est possible.
Il venait d'escorter un navire du programme alimentaire mondial (PAM). Selon EU Navfor, les pirates ont "ouvert le feu sur le Patino avec des armes de petit calibre et tenté de monter à bord".

Les marins du bord ont riposté, blessant cinq des six pirates. Malgré la riposte, les pirates ont continué à tirer, explique-t-on à Madrid.
Le SeaHawk du bord a pris l'air, puis a ouvert le feu lui aussi.
Deux pirates ont été soignés à bord du Patino. Le sixième pirate mort, a été jeté à l'eau par ses collègues, explique-t-on côté espagnol.

mardi 3 janvier 2012

Thalatine et storytelling (suite)

Après le documentaire commandé, le "thriller". Comme il le reconnait lui-même, Laurent Mérer n'a pas participé à l'opération Thalatine : "l'originalité de cet ouvrage réside dans la mise en situation réelle des acteurs" dans un "véritable 'thriller' maritime".
Les reproches que l'on envoie aux journalistes qui effectuent le même travail, difficile à doser, peuvent être effectués sur celui-ci, qui abonde d'identités (et parfois, de cursus opérationnels ou de situations familiales), de modes opératoires, et mieux, des défauts de cuirasse de nos matériels. Bref, si le fan des romans de géostratégie sortira ravi par le storytelling, il n'est pas sûr que les porteurs des identités (1), les utilisateurs des modes opératoires, et mieux, les occupants des matériels en question aient forcément le même sentiment. En tout cas, maintenant, même les pirates (et leurs avocats) savent comment cela se passe.

(1) c'est d'autant plus étonnant que le propre de la communication opérationnelle est précisément, en matière de piraterie, comme de narco trafic ou côte d'Ivoire, de ne pas rentrer dans le détail des identités, des modes opératoires ou des lacunes capacitaires.

mercredi 19 octobre 2011

Atalante bientôt reconnue

C'est une reconnaissance du travail accompli par la marine depuis 2007 en Océan Indien. Un projet d'arrêté modifant celui du 12 janvier 1994 est "en cours d'examen" par le SEDAC afin d'intégrer l'opération Atalante dans la liste de celle ouvrant bénéfice de la carte du combattant, et du titre de reconnaissance de la nation.

mardi 13 septembre 2011

Tribal Kat : suite et fin

Un communiqué d'EU Navfor Somalia livre quelques détails supplémentaires sur la prise d'otages du Tribal Kat. On apprend que trois des sept ravisseurs ont été légèrement blessés dans la libération de Mme Colombo, et que ces mêmes ravisseurs ont été transférés, après soins appropriés à bord du Galicia, à bord du Surcouf dont l'hélicoptère Panther, armé par la 36F, avait fait la première détection.
La justice française peut sans difficultés demander des comptes à ces pirates, responsable de la mort d'un ressortissant français. Même si on l'a vu, quatre ans après l'épisode du Ponant, la même justice française n'a toujours pas jugé les pirates...
Selon la même source, c'est un équipage issu du Surcouf qui ramène, à la voile, le Tribal Kat vers un port sûr. Le catamaran avait été montré, hier, traîné par la frégate, recours qui n'est évidemment pas viable, sur la durée.

dimanche 11 septembre 2011

Une otage libérée, le skipper tué

 Une première otage du Tribal Kat a été récupérée hier soir : il s'agit d'Evelyne Colombo l'épouse du skipper, un ancien infirmier de la marine, qui, lui, a été tué lors de la capture de son catamaran. C'est le navire amphibie Galicia (photo), opérant au sein de l'opération Atalante qui a pu la libérer sur une embarcation de pirates, au large du Yémen.  Sept pirates auraient été interpellés. Selon le récit effectué par les services de Carme Chacon, le commandant du Galicia a effectué des tirs de semonce pour intimer l'ordre aux pirates de s'arrêter. Ils auraient alors exhibé leur otage. Sur autorisation du QG d'Atalante, des tireurs embarqué à bord d'un hélicoptère ont alors tiré dans les moteurs des pirates.
C'est le Surcouf, qui vient d'intégrer l'opération, qui aurait, le premier, repéré l'embarcation, selon la même source.

vendredi 9 septembre 2011

C'est le (la ?) cata

C'est une disparition particulièrement inquiétante. Les occupants d'un catamaran français ont disparu, depuis hier, au large du Yémen. Une frégate allemande a trouvé ce navire, ce matin, sur les indications du QG de l'opération Atalante. Un appel de secours, dont les éléments, tout comme le nombre d'occupants, ne sont pas connus. A ce stade, la situation semble préoccupante.
Des éléments de la marine ont été placés en alerte, y compris en France.
Les pirates somaliens ont redit à plusieurs reprises leur intention de faire des exemples sur les navires français, après les trois opérations de reprise de vive force (1) réussies par les commandos marine français, et les arrestations à répétition en mer,effectuées suite à des tentatives d'attaques sur des navires marchands voire même, militaires.
La marine française est tout simplement celle qui dispose du meilleur bilan en la matière, depuis 2007.

(1) dans le cas du Ponant, il s'agit bien de la rançon qui a été reprise. Car la trentaine d'otages ont été tous libérés, une première à cette échelle, par la seule négociation, conduite par la DGSE et le GIGN.

lundi 18 juillet 2011

DIO du DLEM aux Seychelles

L'entrée du DLEM, sur Mayotte. (crédit : Jean-Marc Tanguy).

Le détachement de Légion étrangère de Mayotte (DLEM) vient de former les commandos des Seychelles, les Tazars, en première ligne dans la lutte contre la piraterie. Ce détachement d'instruction opérationnelle (DIO) s'est tenu du 15 au 25 juin, avec sept cadres et caporaux-chefs et a notamment porté sur l'ISTC, le secourisme de combat et le franchissement vertical.
Ce DIO est la résultante d'une demande du président seychellois, James Michel, portant notamment sur la protection terrestre contre des pirates (de plus en plus entreprenants, à l'époque).
C'est, de fait, la troisième activité en deux menée par les FAZSOI avec les Seychelles, après un DIO du 2e RPIMa, en mars 2010, et l'exercice Cateau Noir, en octobre 2010.

jeudi 14 juillet 2011

In memoriam : SM Benjamin Bourdet (Jaubert)

Le SM Benjamin Bourdet était un des tireurs de précision du commando Jaubert. Il effectuait son premier mandat en Afghanistan (crédit : Marine Nationale).

Le second maître Benjamin Bourdet, du commando Jaubert a été tué ce matin lors d'une attaque insurgée, dans un wadi, à proximité du village de Shekut, en vallée d'Alasay. Ce commando de 30 ans avait rejoint la marine en avril 2003 comme fusilier marin. En novembre 2003, il avait rejoint le groupement de fusiliers marins (GFM) de Brest qui assure la protection de la rade et des enceintes marines de la zone (Landivisiau, Ile Longue).
Décrit par la marine comme "autonome et dynamique", le fusilier devient chef d'équipe, et assure quatre missions en Nouvelle-Calédonie entre 2004-2007.
Second maître le 1er septembre 2007, il rallie la compagnie de l'Ile Longue, avant de réussir son stage commando début 2008, et gagne son béret vert.
Il intègre le commando Jaubert en mai 2008. Sa biographie diffusée par la marine, vraisemblement incomplète pour des raisons de discrétion, relate néanmoins deux mandats au sein du commando Arta, à Djibouti.
En 2009, il participe au premier mandat des équipes de protection embarquée ou EPE (1) en Océan Indien.
Qualifié tireur de précision, il effectuait son premier mandat en Afghanistan en 2011 au sein du groupe de force spéciales français (GFS) de la task force La Fayette.
Quatre personnels commandos marine sont déjà morts en Afghanistan depuis 2006, dont le dernier en date, le SM Jonathan Lefort, tué en décembre dernier en vallée de Bedraou.

(1) je consacre à ces équipes un article dans Le Marin en kiosque demain.

jeudi 16 juin 2011

Un cadeau...

Les cadeaux forgent l'amitié, c'est bien connu, et ce n'est rien d'autre que la République de Chine entend faire aux Seychelles, où deux avions ont été donnés, aujourd'hui, aux autorités locales. Deux YC-12 (photo), des avions compacts pouvant décoller court serviront, pour l'un, à des missions de surveillance de la ZEE seychelloise, et pour l'autre, à désenclaver les îles de l'archipel.
Le projet avait été conçu dès 2006 entre les deux pays, mais, à l'époque, comme un prêt. "C'est un signe d'amitié et de coopération entre nos deux pays" a promis l'ambassadeur Wang Weiguo au président seychellois, James Michel.

lundi 14 février 2011

Audits...

L'inspection générale des armées (IGA) a récemment audité l'opération Atalante, qui lutte contre la piraterie en Océan Indien.
D'autre part, IGA et contrôle général auditent également, depuis plusieurs semaines, le dispositif de formation des militaires.
Un sujet qui passionne aussi la cour des comptes, qui s'est récemment penchée sur l'école de guerre.