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mercredi 18 décembre 2013

Le Gripen donné gagnant au Brésil (actualisé 23h)

Contre toute attente, c'est le Gripen suédois qui s'impose au Brésil. De quoi surprendre, puisque

mercredi 5 janvier 2011

EADS s'impose au Brésil

Helibras, bras armé d'EADS au Brésil a remporté la modernisation de 36 Ecureuil de l'ALAT brésilienne. Le chantier doit s'étaler entre cette année et 2018, permettant d'augmenter la durée de vie des appareils de 25 ans, au moins. Le rétrofit comprend notamment une planche de bord numérique avec trois écrans multifonctions, un pilote automatique et des sièges mieux protégés. L'affaire profite également à Sagem et à son partenaire local Aeroelectronica, liés depuis novembre.
A noter que trois des 36 appareils seront reconstruits.

mercredi 29 décembre 2010

Alain Juppé au Brésil

Le ministre de la Défense représentera la France ce samedi à l'intronisation de la nouvelle présidente brésilienne, Dilma Rousseff.
La France escompte toujours vendre des Rafale à ce pays -un projet sans cesse reporté-, qui lui a par ailleurs acheté, ces trois dernières années, des sous-marins, et 50 hélicoptères Caracal.
Brésil et EAU constituent les destinations les plus naturelles du Rafale, les espoirs lybiens ayant notamment achoppé sur la volonté du gouvernement local d'acquérir également les Scalp-EG qui vont avec.

jeudi 23 septembre 2010

Détails sur le SNA brésilien

Deux officiers de la marine brésilienne ont livré cet après-midi à Lorient quelques nouvelles précisions sur leur futur SNA, et la relation, semble-t-il satisfaisante, qui lie le Brésil et DCNS dans ce domaine. Le futur submsersible, attendu à l'horizon 2025 mesurerait une centaîne de mètres. Il embarquera des armements uniquement conventionnels, assure-t-on. Et pas, apparemment, de missiles de croisière dirigés vers la terre.
Le panel serait donc, dans cette annonce, limité aux mines, missiles antinavires (Exocet vraisemblablement) et torpilles.
Mais, et c'est sans doute ce qui a fait gagner DCNS, ce programme comporte un versant de transfert de compétences sans précédent dans ce domaine ultrasensible.
26 stagiaires brésiliens, âgés de 25 à 62 ans sont actuellement en formation dans un centre ouvert en France la semaine dernière, pour une durée de 18 mois. Ils doivent ainsi s'acculturer aux réalités de développement de leur futur SNA. Le nombre de stagiaires doit passer à 52.
L'équipe de conception brésilienne, qui compte déjà 40 ingénieurs doit, de ce fait passer assez rapidement à 300 personnes.
15 ingénieurs de DCNS opèrent déjà au Brésil.

lundi 20 septembre 2010

La France veut encore vendre au Brésil

Avec déjà deux beaux contrats à son actif -les 50 EC725 et les sous-marins-, un troisième encore non tranché -les Rafale-, la France s'apprête à encore tenter de charger la barque brésilienne, avec la perspective de vendre 5 frégates, 5 OPV (des patrouilleurs) et un pétrolier-ravitailleur. On s'en doute, elle n'est pas la seule à vouloir le faire, avec la quasi-certitude de trouver en face d'elle des concurrents sérieux en la personne des Britanniques, Italiens, Allemands, sans même parler des Américains.
Qui auront vraisemblablement beau jeu de rappeler un principe souverain, en matière d'achats d'armement : ne jamais mettre tous ses oeufs dans le même panier. A quoi on pourra leur opposer que c'est sans doute le niveau de compensation qui, au final, fera la décision, ou en tout cas une bonne partie. Insigne indice, les Français ont rappelé, ces derniers jours, que les transferts de savoir-faire aux Brésiliens avaient déjà commencé, depuis le printemps, dans les sous-marins...

jeudi 19 août 2010

Des contrats plus complexes que prévus

Au Brésil, où le ministre avait annoncé des bonnes nouvelles fin juillet, aux Emirats Arabes Unis, en Inde et évidemment en Russie, la force de frappe commerciale française a du mal à s'imposer, malgré l'engagement du pouvoir politique français, sous toutes ses formes, et des armées, jamais loin derrière.
Pour décrocher un contrat en Russie, la France a défilé sur la place rouge le 1er mai, envoyé un BPC dans un port russe, et même promis que l'industrie locale pourrait en construire la moitié (deux sur quatre).
On le sait, décrocher ce contrat est essentiel pour les Chantiers de l'Atlantique, frappés de plein fouet par le climat économique dépressif. Le gouvernement avait déjà plus qu'anticipé la construction du 3e BPC destiné à la marine, qui n'était attendu qu'à la fin de cette décennie. Précisément pour permettre, déjà, aux Chantiers de traverser une mauvaise passe : c'est le plus gros poste du plan de relance (plus de 400 MEUR)
On le sait aussi, en Russie, les choses sont toujours plus compliquées qu'il n'y paraît, d'autant plus que l'industrie locale peut, faute d'avoir obtenu des compensations suffisantes (1), opter pour un autre chantier. Coréens, Singapouriens, et pourquoi pas, Espagnols (qui ont doublé DCNS en Australie), ils peuvent eux aussi l'emporter, si comme l'expliquait ce matin le quotidien russe Kommersant, la Russie veut procéder par appel d'offres.

(1) Ce même processus de surrenchère se retrouve désormais partout, comme au Brésil où en plus il faudrait acheter une dizaine de KC390. Les 50 EC725 -le plus gros contrat de l'histoire d'Eurocopter- vendus il y a quelques mois seront assemblés sur place.