par le journaliste Jean-Marc Tanguy - Twitter @Defense137 - 9253 posts depuis avril 2009 - 81,92 millions de pages vues depuis juin 2010.
mardi 19 juillet 2016
DCI va créer un 3e centre de formation hélico (actualisé)
mardi 10 mai 2016
Babcock sort du bois... sans dévoiler ses batteries
mercredi 4 mai 2016
Ecrit à quatre mains
mardi 13 octobre 2015
Le Colibri sifflera trois fois
mardi 16 juin 2015
Trois Calliope de plus
mercredi 13 mai 2015
Ils ont tout donné
lundi 19 janvier 2015
Un prix pour les soutiens des blessés
mardi 7 janvier 2014
Le diplo de JYLD le quitte pour le CEA
lundi 21 février 2011
Etrange, étrange... (actualisé-3)
Pour ce qu'on peut en comprendre un peu avant 20 heures, ces deux arrivées, plus ou moins simultanées, ont embrouillé, localement, le récit des évènements, sur place. D'une part, deux officiers libyens, a priori pas des subalternes, ont posé leurs Mirages F1 armés de pods à roquettes (a priori, pleins). Vus de derrière, sur les photos proposées par Reuters, il pourrait s'agir de pods de roquettes de 68 mm bien de chez nous.
Des avions libyens s'en sont pris, dans la journée, à des manifestants, en Libye. A cette heure, on ne sait pas précisément quel type(s) d'avion(s) ont effectué ces tirs. Tout comme on ignore encore précisément ce que ces deux Mirage ont pu faire dans leur journée. Les pilotes ont manifestement cherché à échapper à la tournure que prenaient les évènements, chez eux. Mais on ne sait pas à quel moment de la journée, et pour quels motifs précis. Certains témoignages évoquent leur volonté de ne pas avoir à tirer sur la foule.
Les Mirage ne portent pas leurs réservoirs externes de carburant.
Un des pilotes photographiés porte ce qui ressemble bien à un casque LA100, fabriqué par en France par MSA.
Avant qu'on dispose de ces précisions et de ces photos, assez rapidement, l'armée de l'Air et l'état-major des armées avaient affirmé que ces pilotes ne pouvaient pas être des militaires français. Ce qui, dans la confusion ambiante, constituait une précision utile.
Rappelons que la société DCI avait récemment contribué à la formation des personnels libyens sur des bases de l'armée de l'air, dans le cadre de la remise à niveau d'une douzaine de chasseurs libyens, par Dassault Aviation. Ces chasseurs sont des Mirage F1A et F1E : 38 au total avaient été vendus dans les années 70, lors de l'avènement au pouvoir du colonel Kadhafi.
France et Libye avaient signé un accord en matière de défense, en décembre 2007. En septembre 2009, deux Rafale avaient effectué une présentation dans le ciel de Tripoli.
La France escomptait vendre 14 appareils à ce client potentiel. Mais les demandes du dirigeant national, corrélant l'achat du chasseur à la livraison de missiles de précision -Scalp-EG- avaient contribué à rendre ce contrat impossible.
(1) D'autre part, on découvre sur les mêmes photos deux Super Puma mis en oeuvre par Héli-Union, vraisemblablement dans des activités pétrolières, une des spécialités de la société française. Les immatriculations sont nettement visibles : F-GHOY et F-GYSH. Ces appareils, des 332C d'origine, ont été convertis en L1 en 2004 et 2005.
vendredi 5 novembre 2010
DCI veut s'étendre dans l'externalisation, en France
Si l'on en croit Defense News, la société a aussi proposé d'externaliser l'ammarinage des jeunes officiers. Par ailleurs, Air&Cosmos révèle ce matin que DCI a aussi proposé d'externaliser la fourniture d'heures de vol d'hélicoptères à Lanvéoc-Poulmic, actuellement assurée par des Alouette III.
Comme c'est déjà le cas à Dax, ce pourraient donc être des EC120 qui seraient amenées à faire la même mission, avec l'avantage d'un coût d'exploitation moindre et d'une avionique de bord plus moderne.
Dans la baie
Propulsée par deux moteurs Honda, elle était présentée, à Eurosatory, avec des armements -dont un minigun M134- fournis par TR-Equipement et des blindages fabriqués par Ten Cate.
mercredi 6 octobre 2010
Le général Denuel prend Airco
mercredi 21 avril 2010
La Malaisie va acheter 12 EC725 (actualisé)
Douze appareils seront ainsi acquis, et livrés en 2012 et 2013, délai qui semble court.
La France a déjà commandé 19 Caracal, et le Brésil en a pris cinquante d'une version évoluée, qui seront assemblés localement par Helibras.
La France forme l'ALAT malaisienne, avec des instructeurs issus de l'ALAT. La France a également fourni récemment un sous-marin Scorpène, et le deuxième, le Tun Razak, va suivre en juillet prochain. La sous-marinade a été formée en cinq ans par DCI.
DCNS a signé hier, par ailleurs, un contrat de 27 MEUR pour la fourniture d'un simulateur pour Scorpène, permettant notamment de travailler la sécurité de navigation, ainsi que différents services associés.
L'EC175 turbine au CEPr
vendredi 16 avril 2010
EC145 : les rechanges externalisées
Concrètement, le tandem a acheté un volant de rechanges, et est donc chargé du stockage, en deux lieux (Nîmes pour la Sécurité civile et Le Blanc, dans l'Indre, pour la gendarmerie). C'est aussi le tandem industriel, déjà associé dans l'externalisation de la flotte d'hélicoptères de l'ALAT, à Dax, qui est chargé d'acheminer la pièce nécessaire jusqu'à l'hélicoptère qui le nécessite.
C'est la SIMMAD (structure intégrée pour le maintien en conditions opérationnelles des matériels aéronautiques de la défense) qui avait lancé cet appel d'offres.
mardi 13 avril 2010
Morin en Malaisie
D'autres officiels français se rendront sur place, notamment le patron de l'ALAT, le général Patrick Tanguy, et un des patrons de DCI, le général Xavier De Zuchowicz. L'ALAT a permis la mise sur pied d'une force d'hélicoptère en Malaisie, DCI permettant de former, quant à elle, la sous-marinade locale, au terme d'un programme de cinq ans. La marine malaisienne devant ouvrir prochainement son propre centre de formation.
lundi 6 juillet 2009
EXCLUSIF : des F-15 saoudiens à Dijon en octobre
EADS vient de confirmer ses résultats dans le royaume, en récoltant le contrat de surveillance des frontières, et Thales a également de belles perspectives en vue. DCI, enfin, forme les interprètes photos de la RSAF, un domaine hautement sensible qui traduit donc les rapports de confiance actuels. Rappelons par ailleurs que ce sont des pilotes français, détachés via DCI/Airco, qui avaient formés les pilotes des Cougar 532A2 Resco de la RSAF. Des échanges prolifiques dans le domaine de forces spéciales sont également possibles, malgré un rendez-vous raté, lors de Gorgone 2008. Les FS saoudiennes, que d'aucuns estiment particulièrement efficaces, se sont déjà fournies en France pour certains matériels sensibles.
mercredi 6 mai 2009
Des industriels sur la réserve
Le ministère de la Défense va signer lors du salon du Bourget une convention permettant à des industriels français de pouvoir envoyer leurs salariés sur des théâtres d’opération sous un statut de réserviste. Cet accord serait, en fait, un des retours d’expérience de l’attentat de Karachi (2002), dans lequel avaient péri des salariés de DCNS et de DCI, qui effectuaient sur place une mission d’assistance technique. L’esprit du texte de la convention viserait à mieux couvrir les risques encourus par ces salariés, « qu’ils participent au soutien des forces armées ou qui accompagnent des opérations d’exportation relevant du domaine de la Défense ».
Actuellement le cas se pose pour des salariés de Thales, qui installent des réseaux de comunications en Afghanistan. Selon nos sources, ils seraient en fait accrédités comme « contractors OTAN », système qui ne semble pas satisfaire totalement. Notamment parce que ce statut est en fait très large et englobe aussi bien des quasi-combattants, armés, que de purs logisticiens.
Autre profil pressenti, les salariés de l'économat des armées, qui sont déployés sur ls théâtres. C'est le cas au Tchad, où l'EDA assure l'essentiel du welfare, ou en Afghanistan, où l'économat assure, par exemple, la restauration au camp de Warehouse.
Parmi les industriels intéressés, on trouverait donc sans surprise les industriels précédemment nommés (Thales, DCNS et DCI), ainsi que Dassault, EADS.
vendredi 24 avril 2009
Helidax peut rapporter gros
Alors que la formation des premiers élèves n’a pas encore commencé, les hélicoptères EC120 Colibri qui serviront bientôt à les former, à la place de la Gazelle, dégagent déjà des revenus. Pour la société exploitante, Helidax, et pour … les finances publiques. La Défense avait signé un contrat de partenariat avec l’Etat (CPE) avec la société, en avril 2008.
Trois EC120 ont déjà été livrés à Helidax, à Dax (Landes) et l’un d’eux est déjà opéré au profit des pompiers de Bordeaux (SDIS), depuis la mi-mars et jusqu’à la fin avril. Une machine est d’ores et déjà réservée par le SDIS (service départemental d’incendie et de secours, financé par le département) pendant les deux mois d’été, pour la surveillance des feux de forêts. L’EC120 n’emporte aucun capteur, et pas de treuil, mais pourrait permettre d’effectuer des vols de surveillance des massifs (qui constituent une des richesses du sud-ouest), et des coordinations de norias de bombardiers d’eau.
Le tarif n’a pas été rendu public, mais serait fixé sur « les cours du marché ». Les finances publiques et Helidax doivent se partager les recettes équitablement.
Le président d’Helidax et PDG de DCI (coactionnaire d’Helidax), Jean-Louis Rotrubin, estime que des recettes pourraient aussi être dégagées à l’occasion des grands évènements sportifs (tour de France notamment). Les armées pourraient aussi acheter des heures de vol, hors périmètre EA-ALAT.
Selon nos sources, avec l’arrivée du Tigre, l’ALAT va en effet fonctionner avec trois « vecteurs » pour les missions d’appui : le Tigre, un hélicoptère léger pour l’entraînement courant –c’est la Gazelle aujourd’hui, peut-être l’EC120 demain- et le simulateur.
Enfin, des clients étrangers pourraient être intéressés par le concept. Des clients venus du Golfe et d’Asie seraient susceptibles d’y accéder, DCI de se chargeant de fournir les instructeurs.
Helidax devra fournir entre 14.000 et 22.000 heures de vol à l’ALAT.
Notre photo : deux des trois premiers EC120 d'Helidax. La société va récupérer trois hangars de l'EA-ALAT, mais devra en rénover un (hangar nord) et paiera une soulte pour l'occupation des lieux. Mêmes les ressources générées par la maintenance seront
partagées. (crédit JM T)