Affichage des articles dont le libellé est DCI. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est DCI. Afficher tous les articles

mardi 19 juillet 2016

DCI va créer un 3e centre de formation hélico (actualisé)

Après les deux premiers au moyen-Orient et dans le sud de la France, DCI va créer un centre de

mardi 10 mai 2016

Babcock sort du bois... sans dévoiler ses batteries

En juin 2014, le groupe coté Babcock -un géant de la défense et des services en Grande-Bretagne-

mercredi 4 mai 2016

Ecrit à quatre mains

Julia Maris et Jean-Michel Palagos forment un couple professionnel atypique à la tête de DCI. Rien

mardi 13 octobre 2015

Le Colibri sifflera trois fois

Devant le succès rencontré par son centre international de formation hélicoptères (CIFH) créé en

mardi 16 juin 2015

Trois Calliope de plus

DCI va commander trois hélicoptères EC120 de plus, afin de prendre en compte la bonne tenue de

mercredi 13 mai 2015

Ils ont tout donné

Les deux premiers lauréats du prix de l'action solidaire, créé par Jean-Michel Palagos, le patron de

lundi 19 janvier 2015

Un prix pour les soutiens des blessés

C'est, dit-il, une vieille idée : Jean-Michel Palagos, le patron de DCI et ancien du cabinet Le Drian

mardi 7 janvier 2014

Le diplo de JYLD le quitte pour le CEA

Il était arrivé à l'hôtel de Brienne en même temps que le ministre de la défense, son conseiller diplomatique

lundi 21 février 2011

Etrange, étrange... (actualisé-3)

L'embrouillamini du milieu d'après-midi, à Malte, a fait place à un début d'éclaircissement. Vers 16h, on apprenait que deux chasseurs libyens et deux hélicoptères (1) en provenance de Libye avaient posé à La Valette (Malte). On évoquait la présence de sept ressortissants présentés comme Français.
Pour ce qu'on peut en comprendre un peu avant 20 heures, ces deux arrivées, plus ou moins simultanées, ont embrouillé, localement, le récit des évènements, sur place. D'une part, deux officiers libyens, a priori pas des subalternes, ont posé leurs Mirages F1 armés de pods à roquettes (a priori, pleins). Vus de derrière, sur les photos proposées par Reuters, il pourrait s'agir de pods de roquettes de 68 mm bien de chez nous.
Des avions libyens s'en sont pris, dans la journée, à des manifestants, en Libye. A cette heure, on ne sait pas précisément quel type(s) d'avion(s) ont effectué ces tirs. Tout comme on ignore encore précisément ce que ces deux Mirage ont pu faire dans leur journée. Les pilotes ont manifestement cherché à échapper à la tournure que prenaient les évènements, chez eux. Mais on ne sait pas à quel moment de la journée, et pour quels motifs précis. Certains témoignages évoquent leur volonté de ne pas avoir à tirer sur la foule.
Les Mirage ne portent pas leurs réservoirs externes de carburant.
Un des pilotes photographiés porte ce qui ressemble bien à un casque LA100, fabriqué par en France par MSA.
Avant qu'on dispose de ces précisions et de ces photos, assez rapidement, l'armée de l'Air et l'état-major des armées avaient affirmé que ces pilotes ne pouvaient pas être des militaires français. Ce qui, dans la confusion ambiante, constituait une précision utile.
Rappelons que la société DCI avait récemment contribué à la formation des personnels libyens sur des bases de l'armée de l'air, dans le cadre de la remise à niveau d'une douzaine de chasseurs libyens, par Dassault Aviation. Ces chasseurs sont des Mirage F1A et F1E : 38 au total avaient été vendus dans les années 70, lors de l'avènement au pouvoir du colonel Kadhafi.
France et Libye avaient signé un accord en matière de défense, en décembre 2007. En septembre 2009, deux Rafale avaient effectué une présentation dans le ciel de Tripoli.
La France escomptait vendre 14 appareils à ce client potentiel. Mais les demandes du dirigeant national, corrélant l'achat du chasseur à la livraison de missiles de précision -Scalp-EG- avaient contribué à rendre ce contrat impossible.

(1) D'autre part, on découvre sur les mêmes photos deux Super Puma mis en oeuvre par Héli-Union, vraisemblablement dans des activités pétrolières, une des spécialités de la société française. Les immatriculations sont nettement visibles : F-GHOY et F-GYSH. Ces appareils, des 332C d'origine, ont été convertis en L1 en 2004 et 2005.

vendredi 5 novembre 2010

DCI veut s'étendre dans l'externalisation, en France

Défense conseil international fait feu de tout bois, actuellement, pour étendre son offre de services aux armées françaises, après avoir déjà gagné le plus gros contrat d'externalisation dans l'hexagone, avec la vente d'heures de vol d'hélicoptères, à Dax. Selon nos sources, la société de la place Rio de Janeiro réfléchit, entre autres, à proposer à la marine d'externaliser tout une série de formations actuellement assurées en interne par la marine. DCI répond de manière différenciée, selon les sujets. Elle pourrait assurer, par exemple, l'intégralité de la formation des plongeurs de la marine nationale, forte de l'expérience qu'elle a déjà emmagasinée, notamment avec la marine koweitienne, actuellement en formation dans le Var.
Si l'on en croit Defense News, la société a aussi proposé d'externaliser l'ammarinage des jeunes officiers. Par ailleurs, Air&Cosmos révèle ce matin que DCI a aussi proposé d'externaliser la fourniture d'heures de vol d'hélicoptères à Lanvéoc-Poulmic, actuellement assurée par des Alouette III.
Comme c'est déjà le cas à Dax, ce pourraient donc être des EC120 qui seraient amenées à faire la même mission, avec l'avantage d'un coût d'exploitation moindre et d'une avionique de bord plus moderne.

Dans la baie

Un puissant hors-bord de la société Sillinger (groupe Marck) a fait l'objet de présentations, ces derniers jours, à Lorient (Morbihan), avec le concours du groupe DCI. Cette embarcation, évoquée dans le dernier RAIDS, possède, entre autres avantages, la faculté de pouvoir être réaménagée grâce à un système de rails.
Propulsée par deux moteurs Honda, elle était présentée, à Eurosatory, avec des armements -dont un minigun M134- fournis par TR-Equipement et des blindages fabriqués par Ten Cate.

mercredi 6 octobre 2010

Le général Denuel prend Airco

Le général Jean-Marc Denuel, 54 ans, rejoint le groupe DCI à la tête d'Airco. Il avait commandé la BA102 de Dijon, avant de diriger le cabinet militaire du Premier ministre. Il avait été promu sous-chef plans de l'EMA en octobre 2008.

mercredi 21 avril 2010

La Malaisie va acheter 12 EC725 (actualisé)

Après avoir abandonnés son appel d'offres pour raisons financières, la Malaisie va confirmer sa préférence pour l'EC725 (le Caracal chez nous), nous affirme la dernière livraison de Flight International. Il ne manquerait plus que la signature du Premier ministre, en déplacement au Japon. Hervé Morin devait se rendre en Malaisie ce weekend, pour affirmer la présence française, mais n'a pu assurer ce rendez-vous, du fait du nuage de cendres islandaises.
Douze appareils seront ainsi acquis, et livrés en 2012 et 2013, délai qui semble court.
La France a déjà commandé 19 Caracal, et le Brésil en a pris cinquante d'une version évoluée, qui seront assemblés localement par Helibras.
La France forme l'ALAT malaisienne, avec des instructeurs issus de l'ALAT. La France a également fourni récemment un sous-marin Scorpène, et le deuxième, le Tun Razak, va suivre en juillet prochain. La sous-marinade a été formée en cinq ans par DCI.
DCNS a signé hier, par ailleurs, un contrat de 27 MEUR pour la fourniture d'un simulateur pour Scorpène, permettant notamment de travailler la sécurité de navigation, ainsi que différents services associés.

L'EC175 turbine au CEPr

C'est le centre d'essais des propulseurs (CEPr) de la DGA qui permettra de contribuer au choix de la bonne turbine, pour le nouvel hélcioptère EC175 d'Eurocopter. Les différents modèles possibles passeront au banc, à Saclay. Ce contrat d'expertise remporté par DCI -qui emploie la DGA comme expert- fait suite à un deuxième, qui avait profité au centre d'essais de la Méditerranée (CELM), Il s'agissait alors, pour la Royal Navy, de qualifier le système PAAMS des frégates Type 45.

vendredi 16 avril 2010

EC145 : les rechanges externalisées

C'est un tandem formé par Inaer Helicoptères France (ex-Proteus) et DCI qui va fournir les 51 EC145 d'état français en pièces de rechanges. Ces appareils sont répartis entre la Sécurité civile (36 appareils) et la gendarmerie (15 appareils, auxquels devraient s'ajouter, à terme, huit à neuf appareils supplémentaires). Le contrat, d'une durée de cinq ans, avait été notifié fin 2009 au seul Inaer, auquel DCI s'est associé. Ce contrat pourrait générer 15 MEUR/an, pour DCI. Les industriels sont payés à l'heure de vol, et sont frappés de fortes pénalités si l'hélicoptère n'est pas disponible.
Concrètement, le tandem a acheté un volant de rechanges, et est donc chargé du stockage, en deux lieux (Nîmes pour la Sécurité civile et Le Blanc, dans l'Indre, pour la gendarmerie). C'est aussi le tandem industriel, déjà associé dans l'externalisation de la flotte d'hélicoptères de l'ALAT, à Dax, qui est chargé d'acheminer la pièce nécessaire jusqu'à l'hélicoptère qui le nécessite.
C'est la SIMMAD (structure intégrée pour le maintien en conditions opérationnelles des matériels aéronautiques de la défense) qui avait lancé cet appel d'offres.

mardi 13 avril 2010

Morin en Malaisie

Hervé Morin sera la semaine prochaine en Malaisie pour y représenter la France au salon international de l'armement, et éventuellement, signer quelques contrats, nous confirme-t-on dans son entourage. Il empruntera un voie aérienne civile (VAC), comprendre, une ligne régulière, comme il l'avait déjà fait pour se rendre en Amérique du Sud ou en Grèce, ce que ce blog avait signalé à l'époque.
D'autres officiels français se rendront sur place, notamment le patron de l'ALAT, le général Patrick Tanguy, et un des patrons de DCI, le général Xavier De Zuchowicz. L'ALAT a permis la mise sur pied d'une force d'hélicoptère en Malaisie, DCI permettant de former, quant à elle, la sous-marinade locale, au terme d'un programme de cinq ans. La marine malaisienne devant ouvrir prochainement son propre centre de formation.

lundi 6 juillet 2009

EXCLUSIF : des F-15 saoudiens à Dijon en octobre

Des chasseurs F-15 de l'armée royale saoudienne (RSAF) seront présents sur la base aérienne 102 de Dijon, du 4 au 15 octobre, dans le cadre de l'exercice "Tiger Ghust". Une présence inédite, qu'il faut lire comme un resserrement des liens entre les deux forces aériennes, et un accroissement des échanges économiques, particulièrement en matière de défense.
EADS vient de confirmer ses résultats dans le royaume, en récoltant le contrat de surveillance des frontières, et Thales a également de belles perspectives en vue. DCI, enfin, forme les interprètes photos de la RSAF, un domaine hautement sensible qui traduit donc les rapports de confiance actuels. Rappelons par ailleurs que ce sont des pilotes français, détachés via DCI/Airco, qui avaient formés les pilotes des Cougar 532A2 Resco de la RSAF. Des échanges prolifiques dans le domaine de forces spéciales sont également possibles, malgré un rendez-vous raté, lors de Gorgone 2008. Les FS saoudiennes, que d'aucuns estiment particulièrement efficaces, se sont déjà fournies en France pour certains matériels sensibles.

mercredi 6 mai 2009

Des industriels sur la réserve

Le ministère de la Défense va signer lors du salon du Bourget une convention permettant à des industriels français de pouvoir envoyer leurs salariés sur des théâtres d’opération sous un statut de réserviste. Cet accord serait, en fait, un des retours d’expérience de l’attentat de Karachi (2002), dans lequel avaient péri des salariés de DCNS et de DCI, qui effectuaient sur place une mission d’assistance technique. L’esprit du texte de la convention viserait à mieux couvrir les risques encourus par ces salariés, « qu’ils participent au soutien des forces armées ou qui accompagnent des opérations d’exportation relevant du domaine de la Défense ».

Actuellement le cas se pose pour des salariés de Thales, qui installent des réseaux de comunications en Afghanistan. Selon nos sources, ils seraient en fait accrédités comme « contractors OTAN », système qui ne semble pas satisfaire totalement. Notamment parce que ce statut est en fait très large et englobe aussi bien des quasi-combattants, armés, que de purs logisticiens.

Autre profil pressenti, les salariés de l'économat des armées, qui sont déployés sur ls théâtres. C'est le cas au Tchad, où l'EDA assure l'essentiel du welfare, ou en Afghanistan, où l'économat assure, par exemple, la restauration au camp de Warehouse.

Parmi les industriels intéressés, on trouverait donc sans surprise les industriels précédemment nommés (Thales, DCNS et DCI), ainsi que Dassault, EADS.

vendredi 24 avril 2009

Helidax peut rapporter gros


Alors que la formation des premiers élèves n’a pas encore commencé, les hélicoptères EC120 Colibri qui serviront bientôt à les former, à la place de la Gazelle, dégagent déjà des revenus. Pour la société exploitante, Helidax, et pour … les finances publiques. La Défense avait signé un contrat de partenariat avec l’Etat (CPE) avec la société, en avril 2008.
Trois EC120 ont déjà été livrés à Helidax, à Dax (Landes) et l’un d’eux est déjà opéré au profit des pompiers de Bordeaux (SDIS), depuis la mi-mars et jusqu’à la fin avril. Une machine est d’ores et déjà réservée par le SDIS (service départemental d’incendie et de secours, financé par le département) pendant les deux mois d’été, pour la surveillance des feux de forêts. L’EC120 n’emporte aucun capteur, et pas de treuil, mais pourrait permettre d’effectuer des vols de surveillance des massifs (qui constituent une des richesses du sud-ouest), et des coordinations de norias de bombardiers d’eau.
Le tarif n’a pas été rendu public, mais serait fixé sur « les cours du marché ». Les finances publiques et Helidax doivent se partager les recettes équitablement.
Le président d’Helidax et PDG de DCI (coactionnaire d’Helidax), Jean-Louis Rotrubin, estime que des recettes pourraient aussi être dégagées à l’occasion des grands évènements sportifs (tour de France notamment). Les armées pourraient aussi acheter des heures de vol, hors périmètre EA-ALAT.
Selon nos sources, avec l’arrivée du Tigre, l’ALAT va en effet fonctionner avec trois « vecteurs » pour les missions d’appui : le Tigre, un hélicoptère léger pour l’entraînement courant –c’est la Gazelle aujourd’hui, peut-être l’EC120 demain- et le simulateur.
Enfin, des clients étrangers pourraient être intéressés par le concept. Des clients venus du Golfe et d’Asie seraient susceptibles d’y accéder, DCI de se chargeant de fournir les instructeurs.
Helidax devra fournir entre 14.000 et 22.000 heures de vol à l’ALAT.

Notre photo : deux des trois premiers EC120 d'Helidax. La société va récupérer trois hangars de l'EA-ALAT, mais devra en rénover un (hangar nord) et paiera une soulte pour l'occupation des lieux. Mêmes les ressources générées par la maintenance seront
partagées. (crédit JM T)