Affichage des articles dont le libellé est dicod. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est dicod. Afficher tous les articles

jeudi 7 mai 2020

L'AJD dénonce des dysfonctionnement dans la com de défense (actualisé 10 mai)

Bien que n'ayant pas toujours été membre de l'association depuis que je suis journaliste, je n'ai pas

jeudi 28 mars 2019

Le mercato chez les civils (aussi)

On a appris ce jour la nomination de l'ancien chercheur puis journaliste Guillem Monsonis comme

mercredi 13 février 2019

Pas d'ADA ce mois-ci

Ses lecteurs piaffent de ne pas l'avoir entre les mains, comme chaque mois (sauf l'été et en hiver) : la

mercredi 18 mai 2016

D1 au JO

Le nom du nouveau porte-parole du ministère de la défense, et directeur de la communication de

jeudi 2 juillet 2015

Le Mali, une mine à D2

Après un premier exemple, la DICOD a trouvé son directeur adjoint parmi un ancien général français

dimanche 14 juin 2015

Le JDEF en mode quotidienne au Bourget

La DICOD va diffuser tous les jours une sorte de jité quotidien au salon du Bourget. Il sera visible sur

lundi 21 juillet 2014

Des coupes à l'école militaire

Au moins deux structures locataires de l'école militaire vont devoir rendre des postes dans les mois à venir.

jeudi 21 novembre 2013

La com au régime maigre

Comme ce blog a déjà pu l'écrire et l'illustrer, la chaîne com' du ministère de la défense, qui totalise un

jeudi 4 juillet 2013

La com' va moins souffrir que prévu

Des 970 actuels effectifs budgétaires estampillés comme communicants au ministère, il ne devrait en rester

mardi 2 juillet 2013

mercredi 12 juin 2013

Un nouveau conscom à l'EMA... et un nouveau dispositif de com' à la Défense

Le colonel Jaron, alors au 1er REC (Photo 1er REC).

C'est un cavalier issu de la Légion étrangère qui a été choisi pour succéder au colonel Thierry Burkhard, arrivé en août 2010 comme porte-parole de l'EMA. Le colonel Gilles Jaron a notamment commandé le 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC).
Ce changement intervient alors que le cabinet et la DICOD ont progressivement repris beaucoup de prérogatives en matière de communication, pas toujours pour des résultats efficients comme le déplore régulièrement la presse (1). Un projet de nouvelle organisation de la chaîne communication de la Défense est d'ailleurs présentée depuis quelques jours aux personnels, avec pour premier objectif de réduire les doublons existants, et en fait, de faire beaucoup mieux avec beaucoup moins (d'effectif).

(1) encore ce matin, plusieurs journalistes, et pas de moindres ont pu faire passer leur message sur les limites de la communication militaire, à l'école militaire. Mes positions sont connues : peut largement mieux faire.

mardi 19 février 2013

Christophe Jacquot confirmé à l'ECPAD

Christophe Jacquot, un contrôleur général, pur produit du système défense donc, succède à la tête de l'ECPAD à Isabelle Gougenheim, sèchement limogée à la demande de l'encore directeur de la DICOD, Philippe Germain (1). Sa nomination, qui fait l'objet d'un décret, a été signée en fin de semaine dernière comme je l'expliquais ce weekend.
Christophe Jacquot semblait pourtant jusqu'alors très impliqué dans un audit de la DICOD, qui se poursuit, effectué par une consoeure du contrôle général.
Son travail est titanesque. Les trois Sirpa, qui font partie du conseil d'administration, ont effectué une levée de bouclier lors d'une séance récente en octobre (2), et dans les armées-même, le crédit dont bénéficie l'établissement est assez bas. Exemple parmi d'autres, l'armée de l'air a vu le travail d'un ses auteurs peu mis en valeur par la politique commerciale de l'ECPAD. Politique qui vaut d'ailleurs à sa directrice une partie de ses soucis, et le transfert d'un dossier, émis par un coupeur de têtes du ministère, à la justice, au titre de l'article 40, pour des soupçons de prise illégale d'intérêts (3).
On ignore qui est précisément concerné par cette affaire, qui pourrait être symptomatique d'un système qui dépasse le seul ECPAD. Les histoires familiales ne manquent pas dans ce ministère.
Le crédit de l'établissement est à peine mieux dans la presse, qui utilise photos et films tournées par les équipages images. Il n'est pas très difficile de trouver un journaliste qui n'ait pas une anecdote poilante sur le sujet. Et puis il y a ces histoires de tarifs à géométrie variable, il y a même des clients recommandés qui ne paieraient pas un kopeck.
Bref, tout cela fait un peu désordre alors même que l'ECPAD va devoir, comme la totalité de la chaîne com', faire preuve d'ingéniosité, avec encore moins d'effectifs et de moyens. Un des très nombreux sujets que le nouveau DICOD devra prendre à bras-le-corps. Evidemment, si ce dernier maîtrise déjà tous ces sujets complexes, il n'aura pas besoin d'une tournée des grands Ducs pour être opérationnel.

(1) qui devrait, lui, partir le 8 mars au plus tard.
(2) désaccord qui portait sur les coûts d'une école de formation aux métiers de l'image.
(3) à ce stade, aucun nom n'a été associé publiquement à ce versant judiciaire.

mercredi 23 janvier 2013

D'Algérie ou de Tunisie

Les attaques informatiques sur deux sites du ministère de la défense français révélées hier sur ce blog ne proviennent "pas du Maroc". Restent donc deux pays d'origine possibles, l'Algérie et la Tunisie, avec lesquels la France a des liens plutôt étroits -le président de la République était en déplacement dans le premier il y a peu-. Ce sera donc un bon cas concret, un test de la volonté ou pas de coopérer sur le plan judiciaire avec la France. L'attaque contre le site de la DICOD devait provoquer le dépôt d'une plainte en bonne et due forme.
A ce stade, aucune cyber-attaque ne semble avoir été détectée depuis le territoire français, depuis le début de l'opération Serval.
Les attaques sur les Facebook de l'EMA et de la DICOD proviendraient eux aussi, d'Afrique du Nord. Néanmoins plus perverses à contrôler, si ce n'est au niveau de Paris, car on sait que les Facebook et autres twitters sont relativement difficiles à raisonner, comme l'a rappelé encore une autre affaire, il y a quelques jours.

vendredi 11 janvier 2013

Une galette des rois à la DICOD... et des journalistes à table (actualisé-2)

Le ministre de la défense est venu seul ce matin à la DICOD, avec son directeur de cabinet adjoint -Jean-Michel Palagos- et son aide de camp (1) pour une heure et demie d'échanges avec les personnels -la première visite d'un ministre de l'histoire de la DICOD, en quinze ans donc-. Il a aussi redit sa confiance en son D1 et son D2 -le général Martin Klotz- dont il a loué les prestations en point presse, après avoir constaté, également, l'importance des relations avec les média. Il a aussi affiché le plan de route de cette direction  : "Le souci que j’ai, ce n’est pas que vous mettiez en valeur le ministre Le Drian pour lui-même. Pour ça, je me débrouille tout seul. Mais le rôle que vous avez, c’est de mettre en avant l’action du ministère de la Défense qui est dirigé par un ministre et qui assure la sécurité, la souveraineté de notre pays. Et il faut que vous soyez au premier plan pour renforcer ce lien armée-nation mais aussi cette explication indispensable à donner aux uns et aux autres à un moment où la réactivité de l’information, son accélération fait qu’il faut être en situation d’agir à tout moment, quasiment dans la minute pour que le vrai discours puisse être tenu ou pour que la vraie information puisse être communiquée".
Il a annoncé revenir pour la Chandeleur voir plus longuement les personnels, sa visite ayant été écourtée par les évènement au Mali.
Pas de remontées de cales, donc, ni de mutations sur le front de l'est, mais un encouragement à innover. Des communicants, le mindef est passé à la presse, dont il recevait une quinzaine de représentants à table ce midi. Il a notamment répondu aux interrogations sur le Balardgone et Louvois ("au final on n'a pas su qui faisait quoi, pour qui, pour quoi"), sur les rapports avec le CEMA ("le patron, c'est moi", renvoyant dans ses cordes un confrère qui lui disait que cette situation était inédite). Il a également procédé à une longue séance d'explication sur le Sahel (lire par ailleurs).

(1) mais en l'absence des deux membres de sa cellule de com du cabinet.

lundi 7 janvier 2013

Drôle d'ambiance dans la com (suite)

Alors qu'il va falloir bientôt communiquer sur des moments pas très roses, l'ambiance de travail dans la communication de défense, en charge de porter les "messages", atteint des sommets de tension. Tout ne peut pas être ramené à la nominations liées au changement d'équipe, même si cela semble, de fait, avoir rajouté à des problèmes non réglés depuis des années (1). A la DICOD, où il est parfois difficile de comprendre qui fait quoi, on évoque un surcroît d'encadrement mais aussi des affaires récurrentes de harcèlement au travail, y compris sur un stagiaire. Ce qui n'est pas rien. Selon mon confrère Jean Guisnel, le ministre doit passer la journée du 11 janvier dans le service, ses oreilles risquent de vriller.
C'est que la nomination dans un service de communication peut être très en décalage avec l'emploi précédent dans une unité militaire. Un bon officier, mal casté, aura des effets destructeurs dans ce type de service. Surtout si la concurrence est rude entre officiers excédentaires.
A l'arrivée du nouveau DICOD, le service dormait de son beau sommeil, il est vrai peu valorisée par le précédent directeur qui se savait condamné par une possibilité d'alternance qui s'est d'ailleurs confirmée dans les faits. Et par une absence totale d'intérêt de son ministre -Morin était pareil- pour les réformes de la com'.
Facteur aggravant, les journalistes n'ont pas le recours d'y appeler, comme l'attestait d'ailleurs les statistiques, cruelles, collectées par le nouveau "D1" à son arrivée : un coup de fil par jour reçu par officier de presse, en moyenne, parfois moins, rarement plus. A la DICOD, on a l'impression que le changement de ministre aura eu pour conséquence de générer un électrochoc, et que le transfert d'un lieutenant-colonel du cabinet (2) vers la même DICOD aura, de fait, contribué à faire travailler la belle endormie. Il est vrai, que fin décembre, les dossiers de presse sont devenus d'un coup plus épais, la perspective d'un audit de la filière ayant, en fait, électrisé pas mal de monde dans cette filière qui mobilise l'équivalent d'un régiment de l'armée de terre et coûte 100 MEUR par an.
De quoi susciter un énième audit dont les délais risquent d'ailleurs de glisser méchamment ? Pas sûr, les maux sont connus : des effectifs mal utilisés, et des coûts parfois étonnants comme l'avait noté la cour des Comptes avec sagesse.
La volonté du nouveau DICOD de dématérialiser les titres de communication pour gagner en effectifs et en frais d'imprimerie bute sur la volonté -légitime- des armées de maintenir cette empreinte visible, qui sert aussi à faire passer les messages en interne (même si, pourtant, certaines de ces revues sont vendues en kiosque). Et de fait, les armées le rendent bien à la tour de contrôle de la com défense : il est par exemple très difficile à la DICOD d'avoir une idée de l'agenda des entraînements des armées à venir dans les six mois, pour l'annoncer aux journalistes au point presse hebdomadaire (3). Une information simple à trouver pourtant, cette prog qui n'a pour le coup rien de secret est détenue dans chaque structure opérationnelle des armées (CFT, CFA, Alfan)...

(1) la volonté de "se faire" la presse spécialisée, abusivement réputée avoir trop d'influence, n'a pour le coup pas contribué à créer des rapports très tenus. Plusieurs représentants de la presse parisienne, pas trop contente de son traitement par la nouvelle équipe, ont même fait remonter sur l'exécutif. Des journalistes qui se plaignent ? Tout simplement du jamais vu.
(2) où il a été remplacé par une civile. Ce départ n'a donc pas généré d'économies de poste dans le cabinet, contrairement à ce qu'on pouvait attendre.
(3) régulièrement plus peuplé de militaires que de journalistes. Un opérationnel venu assister pour la première fois à ce point presse me confiait il y a quelques temps être effaré par la désinvolture avec laquelle les journalistes y posaient leurs questions, avec le sentiment de ne pas y trouver de réponse.

mardi 4 décembre 2012

Audit de la com : on refait le match

C'est parti pour un deuxième tour de sélection : les résultats du premier appel d'offres visant à trouver un prestataire privé pour auditer la communication du ministère n'ont pas jugés été satisfaisants par la DICOD. Une douzaine de prestataires potentiels auraient pourtant, selon nos informations, proposé d'écrire le rapport que tout le monde attend, mais sans succès.
Questionné à plusieurs reprises, le ministère avait botté en touche : on comprend donc pourquoi maintenant, puisqu'il avait décidé de rejouer le match.
Ce délai assez inattendu reporte donc d'autant le calendrier de cette opération que beaucoup de communicants trouvaient déjà rapide pour faire un tour (sérieux) de la question (sérieuse elle aussi).
Il faudra donc attendre plus longtemps que prévu, en 2013 -sans doute au printemps- pour se faire une idée des évolutions récomandées pour cette chaîne fonctionnelle, qui emploie, selon ses propres évaluations, 1200 civils et militaires.
On peut s'interroger néanmoins sur l'opportunité de dépenser de l'argent, puisqu'un rapport très documenté, notamment sur le coût de la filière, a été écrit en 2011 par la Cour des Comptes et divulgué, à l'époque, par ce blog.
Et qu'un autre, commandé... par la DICOD elle-même à un célèbre centre de recherche, s'est chargé d'aller benchmarker dans les DICOD d'Europe.

mercredi 4 janvier 2012

Les chantiers du nouveau DICOD

Nommé seulement ce midi en conseil des ministres à la tête de la DICOD, Gérard Gachet ne devrait pas présenter, sauf changement de dernière minute, le point presse hebdomadaire de demain, et c'est son désormais adjoint, le général Philippe Pontiès, qui devrait encore officier, comme il le fait depuis la fin du printemps.
L'impétrant a déjà dirigé la communication d'un ministère, à l'Intérieur, mais avec des ressources bien moindres : même si on met bout à bout les effectifs de communication de la police et de la gendarmerie (1), on arrivait alors difficilement à dépasser les 120, soit dix fois moins de ce qu'on peut trouver à la Défense.
L'Intérieur, sujet de moqueries récurrentes de la part des communicants défense, parce que ce sont les syndicats de police qui y effectuaient, alors, intégralement le service pour les média, a bien changé, alors, sous l'ère Gachet, recruté par MAM, qui vomissait les syndicats. L'ancien journaliste du Figaro et de Valeurs Actuelles y avait lancé une lettre d'informations, des talbeaux de bord, modernisé les publications internes, et réformé le service central (la DICOM, pendant de la DICOD), alors que la police recrutait à tour de bras des communicants pour son service central (baptisé SICOP) et en implantait en région, sur le modèle de la gendarmerie. Les effets sont visibles, et les cadres de la police, plus régulièrement visibles dans la lucarne, résultats des petites graines alors semées. Lui-même avait d'ailleurs colonisé les écrans de télé, sans se risquer à rentrer dans la routine d'un point presse hebdomadaire, tendance qui touche depuis plusieurs années celui de la Défense.
Mais la Défense tient bon et à son point presse, car les questions des journalistes, y compris les plus farfelues, débouchent irrémédiablement sur de vrai papiers, comme les posts de ce blog l'illustrent... tous les jours. Et c'est une façon de défendre le format de la DICOD (160 personnes avant d'arriver au Balardgone), l'organisation de la semaine (pré-réunion le mardi à la DICOD à l'école militaire, calage le jeudi au ministère, à 10 heures...) et la flotte de véhicules (dont une berline avec chauffeur), malgré les 10 minutes de trajet à pied.
Quel pourra alors le mandat de celui qui avait été vite pressenti, mais que le ministère a préféré garder en réserve, alors que d'autres castings de journalistes étaient aussi effectués (sans succès d'ailleurs) ?
D'abord gérer la crise, avec un enveloppe budgétaire 2012 contrainte. La DICOD ne gère certes pas toute la filière, mais impulse, coordonne... et commande de très nombreux sondages, tous fort coûteux, et tous pas très utiles. Son prédécesseur, Laurent Teisseire (2) avait d'ailleurs dû recadrer des instituts un peu trop aventureux dans leurs questions aux sondés et donné une deuxième impulsion à la numérisation de la communication, en noyautant les réseaux sociaux.
Qu'il faudra encore bien plus investir, comme nous le révélions 11 décembre. Le plus beau coup de Teisseire est d'avoir imposé Parlons Déf, un site Facebook branché pour capturer les jeunes, cible n°1 des efforts de la filière (bien devant les... journalistes).
La grande défaite, mais qui se partagent tous les membres de la même filière, est de ne pas avoir réussi à enrayer la baisse d'intérêt tendancielle des journalistes, hors d'Harmattan et des opérations coup de poing au Sahel et en RCI. On aura tout essayé : en envoyer à l'IHEDN, subventionner avec des milliers d'euros l'association des journalistes de défense (AJD) et même héberger une boîte aux lettres à la DICOD...
Les journalistes viennent d'ailleurs plus facilement écouter la communication opérationnelle. Et même s'ils en rigolaient encore la semaine dernière, les confrères viennent avidemment chercher les éléments d'explications sur les morts français en Afghanistan, sur une placette située au bout du ministère, le nom du porte-parole de l'EMA est connu, mais pas celui du ministère.
Pour se faire un nom à la Défense, Gérard Gachet a plusieurs solutions. Créer le buzz, en choisissant par exemple de faire des phrases sans sigles, ce qui le rendrait vite populaire chez les journalistes de passage. Ou, écoutant les bruits de coursive évoquant un énième audit, en prenant les devants, en sortant sa serpe, et en en devançant les conclusions évidentes : trop de monde, trop de publications, trop de doublons.

(1) dont les effectifs totaux avoisinent peu ou prou ceux des trois armées et de la DGA.
(2) aujourd'hui dircab du ministre.

jeudi 24 novembre 2011

D2 peut signer des marchés... maintenant

Voici une conséquence inattendue de la vacance du poste de directeur de la communication de défense (DICOD) : le départ de Laurent Teisseire a laissé son adjoint sans la possibilité de pouvoir régler les commandes de marché. Jusque là, D2 -c'est son surnom dans la maison- ne pouvait qu'engager des processus contractuels, sans pouvoir signer les contrats correspondants. La carence s'est prolongée pendant plusieurs semaines, avant d'être réglée, en fin de semaine dernière. Un signe de plus que le système se satisfait, pour l'instant, d'une DICOD à une seule tête, ce qui a du sens alors que la communication de défense va devoir économiser, en 2012, 7 MEUR.