Affichage des articles dont le libellé est urgence opérations. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est urgence opérations. Afficher tous les articles

jeudi 14 juin 2018

Tombouctou attaqué, à nouveau

La FOB de Tombouctou a été attaquée, a reconnu l'état-major des armées (EMA) à Paris

lundi 6 mars 2017

La DGA donne des chiffres, mais pas tous

Laurent Collet-Billon présentait cet après-midi sans doute un de ses derniers bilans d'activité

samedi 5 novembre 2016

Les explosifs : 50% des morts du Sahel

La nouvelle mort d'un militaire français, hier, le rappelle : les mines, IED, véhicules suicide sont la

mardi 25 octobre 2016

Les crash programs repartent à la hausse

C'est souvent l'idicateur du niveau d'engagement opérationnel... et d'inadaptation des grands

jeudi 15 octobre 2015

Les trous dans le filet, en 2015

Lors de son audition à l’assemblée nationale, le DGA a détaillé la ventilation des urgences opérations

mercredi 24 avril 2013

Des urgences opérations qui arrivent après la guerre (billet d'humeur)

Les circuits ont beau être fluides une fois la mention "urgences opérations" inscrite sur le dossier, les

mardi 25 décembre 2012

L'ATL-2 a vraiment les boules

Depuis peu, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 de la marine vole avec une deuxième boule optronique, conséquence d'un crash program décidé par l'EMA suite aux carences enregistrées lors d'opérations au Sahel, en 2009-2010. Contrairement au modèle d'origine, la deuxième boule est d'origine américaine et multispectrale.
Déjà utilisée dans cette même zone par d'autres avions français, cette boule avait été retenue sur deux autres modèles français, il est vrai nettement moins combat proven.

mercredi 4 avril 2012

Un classé urgent un peu longuet

La task force La Fayette va disposer d'une vingtaine de brouilleurs en plus, d'ici l'été prochain, ce qui permettra d'atteindre un parc d'environ 400 véhicules protégés. Contrairement à un mythe vivace et bien entretenu, cela rappelle donc que tous les véhicules du théâtre ne sont pas équipés. Il ne suffit que d'avoir des yeux pour le constater.
Ces 20 brouilleurs ont été commandés à Thales à la fin 2010, sous la procédure d'un urgent opérations (1), à la suite d'un imbroglio comme le secteur des brouilleurs, assez concurrentiel, sait les susciter. Les contestations de marché, dans ce domaine, sont assez courantes (2), démontrant combien les fournisseurs sont décomplexés. La DGA, qui conduit une opération globale en la matière (CARAPE) depuis 2006 a connu  quelques déconvenues dans ses procédures d'appels d'offres au cours des ans, dans ce secteur.
La fiche contractuelle de ce lot-ci prévoyait de les livrer quelques semaines plus tard (on parle de février-mars), et de les recetter et qualifier ensuite en express, pour permettre leur déploiement en Afghanistan : c'est l'esprit des urgences opérations.
Si les brouilleurs ont bien été livrés à l'heure, ce qu'assure la DGA, cela fait donc un an tout juste qu'ils sont testés, ce qui semble extrêmement long pour des systèmes de cette génération. Mais à la DGA, on réfute toute forme de retard. On évoque seulement des délais nécessaires liés à la diversité de plate-formes à qualifier, que la DGA ne détaille pas. Pêle-mêle figureraient des VAB, VHM, PVP, qui ne sont pourtant pas très exotiques.
Selon l'administration, ces brouilleurs devraient être livrés "à l'été" en Afghanistan. Soit 18 mois après leur commande, ce qui pour un classé urgent fait un peu longuet, tout de même.

(1) Les UOR 2011 et 2012 sont détaillés dans le dernier RAIDS.
(2) néanmoins, on se rappellera que tout ou presque se conteste, désormais, dans le terrestre : cela avait été notamment le cas pour l'attribution d'un contrat de chenillés destinés à la 27e BIM, et d'un autre contrat attribué pour la modernisation des blindés de gendarmerie.

vendredi 16 septembre 2011

C'est dans les vieux pots...

L'hebdomadaire Air&Cosmos l'affirme : aucun Javelin n'a été tiré en Afghanistan depuis son arrivée sur place, à l'été. Les occasions d'utiliser cette arme, présentée comme une relative panacée, n'ont pourtant pas manqué. Mais comme l'explique le journal, le système aurait du mal à accrocher ses cibles, et ses batteries seraient limitées. Des éléments très étonnants, étant donné le temps qui a été pris à acquérir cette arme. On n'imagine pas que d'autres utilisateurs de cette arme (britanniques) auraient pu oublier de nous le dire. L'achat des Javelin a divisé dans l'armée de terre, son concurrent israélien (Spike) avait aussi nombre de partisans.
Dans l'intervalle, par contre, on aurait tiré des vieux Hot et Milan, qui se seraient avérés plutôt efficaces, comme on l'écrivait ici hier encore.
D'autres sources évoquent un nombre insuffisant de missiles Javelin, d'où une forme de réflexe à le garder peut-être pour des cibles valorisées. Le missile est, de fait, aussi, beaucoup plus cher que le Milan.
L'achat des Javelin, un long serpent de mer, aura coûté 76 M$.

mercredi 6 juillet 2011

26,5 MEUR de "paquetages afghans"

Nouvelles chaussures, nouveau gilet pare-balles, nouveau treillis : un tireur de précision du 3e RPIMa équipée de neuf sur les hauts de la vallée de Jegdaley, à l'automne 2008 (crédit : Jean-Marc Tanguy).

L'armée de terre aura investi 26,5 MEUR dans les achats de paquetage pour les soldats partant en Afghanistan, entre 2008 et 2010, affirme un rapport d'information de la mission d'évaluation et de contrôle (MEC) qui sera disponible sur internet sous 48 h. Le rapport détaille, pour chaque année : 9 MEUR avaient été consacrés en 2008 aux achats de gilets pare-balles et de protections diverses (auriculaires, occulaires), ainsi qu'aux nouveaux treillis, dont les nouveaux modèles avaient été conçus "en neuf mois". 11 MEUR avaient été investis dans ces sujets en 2009, puis 6,5 MEUR en 2010. Le rapport précise par ailleurs, comme c'est souvent oublié, ces programmes d'achats avaient été initiés "dès le début 2007" : c'est cette anticipation qui avait permis les premières livraisons de matériels dès la mi-2008, voire avant, pour des populations limitées (OMLT).
Néanmoins, même s'ils ont fortement diminué, les "achats perso" comme les militaires les appellent n'ont pas disparu, puisqu'il n'était pas rare, il y a encore même un an, que des chaussures d'hiver soient livrées pour des mandats effectués dans des zones à forte températures.

dimanche 15 mai 2011

Harmattan : le CEAM (logiquement) à l'oeuvre

Le India-Gulf à tête de Tigre arrive à Solenzara, fin mars (crédit : Jean-Marc Tanguy).

Le CEAM de Mont-de-Marsan est sur le pont depuis le 19 mars en faisant participer les aéronefs du 5.330 Côte d'Argent aux opérations contre la Libye : un Rafale par ci, un Mirage 2000D par là, et encore très récemment, au moins un Mirage F1CR. Le centre d'expertises de l'armée de l'air a aussi contribué à régler les traidtionnelles urgences opérations (UO) du temps de guerre. On lui doit notamment d'avoir résolu dans des temps-records un début de souci sur des pylônes d'AASM, et d'avoir qualifié, tout aussi prestement, les bombes à effet cinétique. Le CEAM, dont l'activité normale repose à plus de 50% sur les SIC a pu aussi valoriser ces connaissances, en oeuvrant sur les Awacs et des réseaux d'infrastructures OTAN, domaines dans lesquels il fallait urgemment combler quelques lacunes.
Les UO sont restées cependant en volume relativement modeste, comparativement aux précédents conflits. Son directeur y voyant la traduction que l'armée de l'air est finalement bien taillée pour les opérations du moment.
On peut cependant compléter sa réflexion en constatant que les lacunes du moment, en matière d'ISR, ne sont pas l'objet de l'activité du CEAM, mais doivent faire l'objet de programmes.

jeudi 28 avril 2011

La bombe béton utilisée mardi contre un tank

La première utilisation d'une bombe au béton a eu lieu dans la région de Misratah, contre un char libyen, vient de révéler l'EMA. C'est un Mirage 2000D qui l'a tiré : ce chasseur est le seul type d'appareil à pouvoir actuellement la tirer, au terme d'une expérimentation menée tambour battant par le CEAM de Mont-de-Marsan.
On ignore quel type de kit de guidage (GBU-12 ou GBU-49) est utilisé.
Ces bombes pesant 300 kg, et, arrivant à une vitesse proche du son (300 m/s) développeraient une énergie cinétique de 13,5 mégajoules. Le tank n'a donc aucune chance.
Selon la même source, 216 missions ont été menées sur les sept derniers jours, dont 96 sorties d'attaque, 55 de reconnaissance, 21 de défense aérienne, 12 de détection et de contrôle aérien, et 32 de ravitaillement.

mercredi 16 mars 2011

Une ombre (actualisé)

Bull a révélé aujourd'hui son offre en matière de brouillage intelligent pour véhicule terrestre, dans le cadre de ses "Defence Days". C'est sa filiale Amesys qui a développé ce système visant à contrer les RCIED, baptisé Shadow (ombre) : c'est le premier à sortir du bois, alors que les brouilleurs intelligents agitent le landerneau de la guerre électronique, depuis près de deux ans. Contrairement aux brouilleurs installés en crash program depuis 2006, les brouilleurs intelligents ne sont pas forcés d'émettre en permanence, et ne le font que s'ils détectent les émetteurs adverses.
La société assure avoir déjà gagné deux contrats avec ce produit au Moyen-Orient. Elle avait par ailleurs remporté, en 2007, un PEA de la DGA, Bactérie.
La même DGA entend commander 2.000 de ces brouilleurs, et les candidatures doivent être remises au plus tard le 24 mars, avec une notification attendue au 3e trimestre 2011.

jeudi 10 mars 2011

Les VBCI retournent à l'usine

Au petit jour, les fantassins du 92e RI se déploient autour de leurs VBCI, lors de l'opération Resolute Chamois, en Kapisa, en décembre 2010. (crédit : Jean-Marc Tanguy)

A peine arrivés dans l'armée de terre, les VBCI retournent déjà subir un programme de mise à niveau. Selon l'armée de terre, ces opérations sont le fruit de l'évolution normale d'un matériel neuf : elles seraient limitées au remplacement des pompes de direction, ainsi qu'à l'adjonction, sur certains véhicules, d'un moyen d'observation panoramique (MOP).
Plus du tiers des VBCI a déjà été livré : tous ces véhicules doivent donc retourner à l'usine, les opérations étant "trop pointues" pour pouvoir être réalisées dans l'armée de terre.
Les véhicules restant à produire recevront ces modifications de série.
Le plan de relance de l'économie avait accéléré les cadences, tout en donnant une visibilité de charge à l'industrie.
Les VBCI destinés à l'Afghanistan avaient déjà subi plus d'une centaine d'évolutions, dans le cadre d'un urgence opérations exemplaire réalisé dans des temps record, en moins de six mois. Huit engins sont déployés en première ligne sur deux plots, en Kapisa. Malgré les craintes légitimes que pouvaient nourrir certains, le VBCI n'a pas été sur-ciblé par les insurgés, et aucun véhicule n'aurait été perdu.
L'EMA a engagé 14 autres engins au Liban, en remplacement de l'AMX10P. Les 13 véhicules semblent donner entière satisfaction.
Par le hasard des engagements, c'est le 92e RI qui arme, actuellement, ces deux opex.
Il est vraisemblable que des VBCI soient assez rapidement confiés aux FFEAU, qui sont également en passe de disposer de Caesar.

vendredi 4 mars 2011

Les VAB Metravib arriveront au S2

Les premiers VAB équipés de détecteurs de départ de coups Metravib 01 arriveront dans l'armée de terre dans le courant du deuxième semestre apprend-on. C'est RTD qui intègre ces systèmes, par ailleurs acquis -déjà- depuis longtemps par la plupart des pays de l'ISAF engagés en Afghanistan. 80 systèmes ont été commandés dans le cadre des urgences opérations liés à l'Afghanistan.
RTD vient, par ailleurs, de livrer les premiers VAB KIV compatibles Felin au 13e BCA et au 1er RI.
Ce dernier se déploie fin 2011 en Afghanistan, et sera précisément le premier à déployer le Félin en opérations.

vendredi 4 février 2011

Des UO anti-AQMI

Le général de division Didier Castres, patron du CPCO (1), l'a annoncé hier : la France a lancé ces derniers mois -pour ne pas dire ces derniers jours- des urgences opérations liées au combat qu'elle mène contre AQMI, au Sahel. Entre autres, et sans aucun détail, vu la sensibilité du sujet, le représentant de l'EMA a expliqué que le ministère était en train de "développer des capacités" pour permettre à l'ATL-2 de mieux opérer au-dessus des terres.
Une vieille histoire (2) pourtant, que l'engagement de la "frégate volante" au-dessus des sables et des savanes africains, mais sans doute jamais, l'engin n'aura été engagé dans un tel volume, avec pas moins de trois appareils au Niger, en septembre dernier (40% de la flotte engageable, à l'époque), et autant, le mois dernier. Un 3e appareil avait alors été rameuté en urgence.
De fait, sauf en Afghanistan, l'ATL-2 a été systématiquement "taské" par le CPCO à chaque déclenchement d'opérations. Une dimension incontournable qui divise, depuis longtemps, dans la marine : certains voient mal l'avion "détourné" de sa mission initiale, la traque des sous-marins adverses. Pas l'amiral Guillaud, semble-t-il, qu'on dit un fervent supporteur de l'ATL-2.
C'est aussi une vieille histoire que l'obsolescence des capteurs de l'Atlantique -un secret de polichinelle- : l'opération a été maintes fois décalée, à chaque fois remplacée par d'autres urgences sur d'autres équipements.
Au point que je ne me hasarderai pas à écrire un calendrier du chantier prévu (3).
Rappelons seulement que dans les années 80, l'engin hébergeait l'état de l'art des technologies disponibles ; trente ans plus tard, l'essentiel de son intelligence provient... de ses équipages.
Parmi les options les plus urgentes figuraient précisément le remplacement de la tourelle optronique infrarouge -certains rêvaient même d'une double tourelle- : très performante, elle ne permet cependant pas -faute de voie jour- de lever le doute, dans un groupe mêlant otages et preneurs d'otages.
A 7.000 mètres de distance, et 4.000 mètres d'altitude, le Tango a fait ce qu'il pouvait (4).
Il aurait pu être remplacé plus tôt. Cette fois, c'est officiel : c'est devenu urgent.

(1) qu'il a présenté en ces termes : l'objectif du CPCO est "d'aider les forces à gagner en opérations".
(2) notamment contée par votre serviteur dans le hors-série de RAIDS consacré aux 100 ans de l'aéronavale.
(3) si, soyons pervers : un nouveau report du contrat global, l'an dernier, a produit un autre contrat, de levée de risques.
(4) Et, je le confirme, même un Nikon ne peut pas non plus, à cette distance, faire des miracles.

samedi 22 janvier 2011

Les Pandour/Margot bientôt en Afghanistan

Les Pandour de l'armée belge équipés de boules optroniques Margot 5000 (1) seront très prochainement déployés en Afghanistan. Une cinquantaine de pièces ont été commandées à Thales : on ignore combien seront précisément engagées sur place, où la Belgique maintient un peu plus d'un demi-milliers de militaires.
La France déploie actuellement en Afghanistan ses Margot 3000, pour la protection des FOB, au terme d'une urgence opérations menée tambour battant (2), puisqu'à peine un an se seront écoulés entre la commande et le déploiement des systèmes.

(1) le Luxembourg a commandé 25 Margot 5000 sur Dingo, et la France, 21 systèmes sur trépied.
(2) pour plus de détails, on peut consulter le numéro de Raids, en kiosque, qui détaille cette acquisition.

lundi 27 décembre 2010

RAIDS passe à 100 pages


RAIDS, le vétéran des magazines de défense français, passe à 100 pages, dès le numéro de janvier 2011. C'est le secteur consacré aux équipements qui profite en premier de ce nouveau cahier de 16 pages, explique le rédacteur en chef et créateur du magazine, Eric Micheletti, dans un éditorial.
Le magazine fait sa une du mois sur l'adaptation réactive de l'armée de terre en 2011, avec un focus sur l'unité d'intervention maritime des FS maltaises, les lance-grenades de 40 mm et la fin d'une trilogie consacrée aux innovations présentées à Euronaval.
Le magazine, créé en 1986, fête donc en 2011 ses 25 ans d'existence.

vendredi 24 décembre 2010

No-ël, No-ël !

Cette fin d'année voit arriver en Afghanistan bon nombre de matériels acquis dans le cadre de l'adaptation réactive. C'est le cas, particulièrement, des premières Minimi 7,62 mm, dont 200 exemplaires ont été acquis, au total. Ces armes ont été livrées, et c'est notable, avec leurs accessoires, notamment une optique et une poignée bipied. Les gunners ont pu s'en servir la semaine dernière, en Kapisa.
Les forces spéciales et le GCM en avaient déployé une poignée, depuis 2009. Et les POMLT en avaient également été dotées, ce qui rendait l'ANF1, au fonctionnement de plus en plus aléatoire, de moins en moins indispensable.
Autres équipements appréciables actuellement livrés, le VAB Vénus, qui assure une continuité dans les communications, même en roulant, les jumelles JIM-LR, et les fusils HK417 (en 7,62 mm également), destinés aux tireurs de précision.
Le magazine Raids de janvier consacre un dossier complet à l'adaptation réactive, lancée en 2007-2008 par le major-général de l'armée de terre de l'époque, devenu depuis CEMAT.

mardi 21 décembre 2010

Co-co-rico dans les coms

Depuis un peu plus d'une semaine, les forces françaises en Afghanistan déploient un Satmove, une première opérationnelle pour une armée européenne souligne-t-on chez les militaires. Le Satmove (contraction de Satcom on the move) est une réalisation de Thales, prévue pour permettre les communications en roulant.
C'est une capacité précieuse en Afghanistan où les montagnes et les perturbations diverses, imprévisibles, rendent souvent obligatoires le recours au Satcom. Or, la quasi-totalité des Satcom nécessitent de ne pas bouger l'antenne (1) pour fonctionner, donc le véhicule qui l'héberge. L'électronicien a résolu cette contrainte. Dix Venus, système global de transmissions voix/données, seront donc opérationnels d'ici la fin du printemps, un onzième restant à Canjuers pour l'instruction.
Le premier déploiement opérationnel de Venus a eu lieu le 9 décembre, en Kapisa.
La transformation des véhicules est effectuée par la TF Niel et la STAT.Le budget de cette urgence opérationnelle serait inférieur à moins de 4 MEUR.

(1) les statistiques de l'ISAF laissent entendre qu'un véhicule à l'arrêt plus de 15 minutes a toutes les chances de se faire tiquer.