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mardi 5 mai 2020

PACDG : les résultats des enquêtes le 11

Les résultats des enquêtes lancées suite à la contamination du Charles-de-Gaulle seront connus la

lundi 20 avril 2020

Charles-de-Gaulle : le CEMA ouvre son enquête

Nouveau ricochet dans le dossier déjà complexe du Charles-de-Gaulle : le général François

samedi 9 février 2019

4 Caïman marine à la mer

Même si le cadencement opérationnel à la mer permet évidemment de faciliter l'optimisation du

jeudi 8 décembre 2016

Chammal dans un dossier

2h05. C'est le temps chrono en mains, que le président de la République va passer à bord du PACDG,

jeudi 5 mars 2015

5 frappes en sept jours

Les muds de Jordanie ont été sur la brèche, ces sept derniers jours : ce sont en effet les Mirage 2000D

lundi 5 mai 2014

Après le Calvados, le Var

Bien que son agenda diffusé ce midi n'en parle pas, Kader Arif s'est envolé cet après-midi pour le Var pour

vendredi 13 avril 2012

Le PACDG prêt à en mesure de

Le porte-avions Charles de Gaulle a regagné Toulon hier à l'issue d'une sortie opérationnelle de quelque jours destinée à qualifier ses pilotes. Une grosse COMAO est sortie mercredi, avant que l'essentiel du GAE ne rentre à la maison-mère, jeudi soir. Les missions étaient fondées sur les retex de Harmattan.
A bord même du navire, les exercices de sécurité se sont succédés tous les jours, à la fois sur des thématiques conventionnelles -attaques par missiles antinavires- qu'assymétriques.
Le groupe aéronaval doit reprendre la mer en juin pour un premier exercice interarmées (avec la resco de l'armée de l'air, et la 11e BP) et interallié (sans doute avec les Espagnols). En septembre-octobre, il doit enchaîner sur un deuxième temps fort, toujours en Méditerranée.
Le PACDG reste théoriquement mobilisable pour l'actualité du moment... jusqu'à sa prochaine IPER, dont la date, comme souvent, reste encore évolutive. La possibilité que le GAN reparte dans la zone afghane (qui est aussi celle de l'Iran) ne fait l'objet d'aucun commentaire. Manifestement, plusieurs possibilités d'emploi co-existent chez les planificateurs.

jeudi 8 décembre 2011

Le PACDG va reprendre la mer

Le porte-avions Charles-de-Gaulle va retrouver la haute mer, après plus de trois mois et demi de repos. A ma connaissance, aucune date officielle n'a été donnée, mais le navire devrait quitter le port ce weekend, peut-être même dès demain, pour une petite remise en jambes, incluant peut-être de l'activité aéronautique.
Les chasseurs s'entraînent depuis plusieurs jours dans le sud de la France.
Lors de ses auditions au Sénat, le CEMM avait annoncé que le PACDG serait en mesure de retrouver une capacité opérationnelle partielle dans le courant du mois de décembre.

dimanche 18 septembre 2011

L'AS-30L du Charles (suite)

L'édition de Boulogne-sur-Mer de la Voix du Nord, bien connue pour ses chroniques défense, consacre un article de coulisses un peu décalé, mais fort utile, sur cette grand nef vide qu'est actuellement le Charles-de-Gaulle, avant de répartir pour le Golfe persique.
La photo d'illustration est un magnifique AS-30L sur son chariot, dans ce qui est présenté comme la soute à munitions (1). Un photo qui peut sembler subliminale, mais qui ne l'est pas, ce qui me permet de signaler que contrairement à la grosse bêtise que j'ai écrite l'autre jour, l'AS30L est toujours en service. Dans la marine, en tout cas.
Depuis cet été, le PACDG est commandé par un marin du nord, le CV Olivier Lebas. Selon les informations évoquées par la marine à son retour au port, il ne devrait pas le quitter avant le début de l'année, peut-être février. L'urgence étant de requalifier les pilotes à l'appontage, et d'intégrer les nouveaux venus arrivés cet été dans l'équipage.

(1) Comme on m'a expliqué un jour que ce local est classé "confidentiel défense", j'ai peine à croire qu'on l'ait ouvert à un appareil photo.

vendredi 12 août 2011

Les chiffres du GAE

Voici les chiffres d’activité du groupe aérien embarqué (GAE). 3.600 heures de vol ont été enregistrées en 120 jours d’activité aérienne, et en 1.350 sorties, au profit de l’opération Harmattan (1). 2.380 catapultages et appontages ont été réalisés.
Les sorties générées par le porte-avions se répartissent en 840 d’attaque (Rafale et SEM), 390 de reconnaissance (Rafale), 120 de détection et de contrôle (E-2C) et 240 de ravitaillement en vol (Rafale, SEM).
Le porte-avions hébergeait 10 Rafale (8 à l’origine), ainsi que 6 SEM et 2 Hawkeye.
Cette profusion de chiffres n'inclut pas, cependant, la consommation de munitions.

(1) Chiffre qui ne comprend ni les ravitaillements en vol, ni les voilures tournantes, notamment les Caracal et Puma de l’armée de l’air.

jeudi 11 août 2011

Un voisin, sur le Charles

C'est en presque voisin -Brégançon est à côté de Toulon- que le chef des armées se rendra sur le Charles-de-Gaulle, demain midi (1). Si la météo (boursière ?) le permet, augure un communiqué encore prudent de l'Elyée, diffusée ce matin. Nicolas Sarkozy doit aller à la rencontre de l'équipage, prononcer un discours et déjeuner à bord, indique la même source. Il croisera le nouveau pacha du bord, le CV Olivier Le Bas (2) habitué à rencontrer un président au retour d'opérations : déjà, en 2002, à Istres, il avait été félicité par Jacques Chirac, pour le travail abattu par sa flottille, la 17F, au large de l'Afghanistan.
Cet officier est le 3e "Aéro" à piloter le PACDG, et le premier à prendre la barre en mer depuis 1987.
Ceci, alors que les six premiers chasseurs du GAN ont posé ce matin à Landivisiau : sept Rafale et SEM avaient déjà réintégré leur nid avant 11 heures...
C'est sans doute un effet de la visite présidentielle, aucun bilan opérationnel du porte-avions n'était jusqu'à maintenant disponible.

(1) Mon confère Jean Guisnel avait révélé les projets présidentiels dès lundi sur son blog.
(2) des éléments biographiques sont disponibles sur ce marin atypique -il n'a pas fait Navale-, ainsi que le rappel des engagements du PACDG en face de la Libye dans le double papier que je consacre au premier et aux seconds, dans la livraison de la semaine du Marin. Olivier Lebas totalise 2.230 heures de vol et 441 appontages dont 71 de nuit.

mardi 19 juillet 2011

Le PA relâche

Pour la deuxième fois en quatre mois de mer, le PACDG relâche quelques jours au port depuis... samedi. Il devrait quitter Suda et reprendre le cycle opérationnel d'Harmattan assez rapidement.
En conséquence, le bilan des opérations aériennes de la semaine qui sera dévoilé jeudi devrait être bien plus modeste que la semaine dernière, sans groupe aérien embarqué, avec des Rafale air en moins par rapport à ce qu'ils étaient à Solenzara. Et sans les Mirage F1CR, sortis du cycle pendant une semaine..

mardi 12 juillet 2011

Le PA peut-être sur TF1

Le Charles-de-Gaulle pourrait être l'invité-vedette de l'avant-défilé sur la première chaîne. Qui avait, l'an dernier, effectué un duplex avec la FOB Tora, avant le défilé.
Néanmoins, l'exercice pourrait s'avérer plus risqué, les transmissions avec le Charles-de-Gaulle étant parfois un peu aléatoires.

mardi 14 juin 2011

Damned ! Goddam ! (Bigre !)

Belle leçon de com du Sirpa britannique : dans un ensemble touchant, deux quotidiens britannique s'émeuvent à quelques heures d'intervalle des premières conséquences palpables de la nouvelle interdépendance franco-britaniques (1). Le Telegraph et le Daily Mail nous l'apprennent : les cinq premiers d'une série de 30 pilotes britanniques ont commencé à apprendre des rudiments de français chez nous, à Paris, à l'école de Guerre (2), pour une durée de 16 semaines (3).
Ensuite, apprend-on, les chevaliers de la table ronde viendront piloter nos Rafale Marine, pilotés actuellement, écrivent-ils, par des "Chevaliers du ciel", pour ainsi pouvoir intégrer l'absence de porte-avions dans leur propre marine. Ce qui démontre que nos amis britanniques sont particulièrement optimistes, vu que déjà, pour nos propres opérations de guerre, on manque des mêmes Rafale !
On peut même dire que nos amis britanniques ont tout leur temps pour apprendre le français, le PACDG étant promis à un certain sommeil, après son emploi au large de la la Libye, ce que reconnaissait le CEMM dans une interview au Marin. Il y a déjà une quinzaine de jours.

(1) à partir de ce point, le reste de ce post est rempli de second degré, malgré la survivance de quelques infos néanmoins.
(2) un confrère évoque le CID, en lieu et place de l'école de guerre. On a dû mal lui expliquer...
(3) Les confrères ont choisi d'évoquer la cuisine française dans le reste du papier, ce qui démontre encore tout le chemin qui reste à parcourir.

lundi 16 mai 2011

Le GAE revient dans l'ATO

Les aéronefs du groupe aérien embarqué français -10 Rafale, 6 SEM, 2 Hawkeye- ont repris, ce lundi, leurs opérations au profit de l'OTAN, après une interruption de quatre jours liée à l'escale du PACDG à Suda Bay, avec une de ses frégates. Le CEMA avait visité, le 12 mai, les effectifs français en Crète, aviateurs et marins. Le PACDG a repris normalement la mer, samedi.
Selon l'EMA, et du fait de cette pause de quatre jours, le retour du PACDG à Toulon ne se pose "pas immédiatement".

mardi 10 mai 2011

Les renforts de Suda sont entrés en action hier

Les quatre Mirage 2000N et le Mirage F1CR ont commencé leurs vols hier depuis la base grecque de Suda. Leur présence contribue, ainsi et entre autres, à compenser l'absence du porte-avions, également en escale à Suda.

lundi 9 mai 2011

L'escale du PACDG commence demain (actualisé)

Le PACDG, en mer depuis la fin mars, relâchera demain en Crète pour quatre jours, précisant ainsi que ce j'écrivais jeudi. L'escale sera limitée au porte-avions et à une de ses frégates d'accompagnement, plusieurs roulements ayant déjà été effectués pour ménager les autres composantes du GAN, soumis à un rythme important.
Comme je le signalais vendredi, au moins cinq aéronefs de l'armée de l'air, qui doivent être déployés en Crète, doivent contribuer à compenser l'absence du groupe aérien embarqué sur l'ATO. Ces appareils sont quatre Mirage 2000N et un Mirage F1CR.

jeudi 5 mai 2011

PACDG : escale dans le mois

Comme nous le pressentions il y a quelques jours, le PACDG va bel et bien effectuer une escale de quelques jours dans un port méditerranéen d'ici la fin du mois. Il s'agit évidemment de faire souffler le matériel, mais également et surtout, les marins, qui ont enchaîné Harmattan après un Agapanthe de trois mois.
Cette escale permettrait, par ailleurs, de faire durer le PACDG un peu plus longtemps en mer, alors que des travaux d'entretien étaient programmés en juin. Mais ils peuvent "être décalés" nous a-t-on signalé. Sans nous dire combien de temps.

lundi 21 mars 2011

Les marins du ciel bientôt prêts

Les pilotes du groupe aérien embarqué ont réalisé hier soir quelques appontages sur le PACDG, pour se remettre en jambes et non se "requalifier" terme que j'ai employé, et qui, me dit-on, n'existe pas.
Cette activité nécessaire après plus d'un mois sans appontage réel s'est déroulée de nuit -ce qui sous-entend que donc tous les pilotes, ou en tout cas une majorité seraient des "hiboux"- à proximité de terrain de déroutement. Les pilotes s'étaient entraînés la semaine dernière à des appontages simulés sur piste (ASSP) à Landivisiau.
La marine estime avoir réussi un tour de force, en sortant son porte-avions en soixante heures, là où cinq jours (120 heures) sont, dit-elle, nécessaires. Au début de la crise, l'EMA avait signalé que le PACDG serait disponible en 72 heures.
Selon le décompte réalisé hier soir par l'EMA, 2.600 marins seraient engagés dans l'opération Harmattan, si l'on compte le groupe aéronaval et les deux frégates positionnés devant Benghazi (Jean Bart, Forbin).

dimanche 20 mars 2011

Un demi-GAE sur le PACDG

Un des neuf Rafale F1 sous cocon à Landivisiau. Les marins du ciel le disaient, les parlementaires le disaient, quelques... journalistes l'écrivaient même : le temps perdu dans la gestion de ce dossier place l'aéronavale dans une situation inextricable, qui ne sera pas résolue, au mieux, avant 2015-2016 (crédit : Jean-Marc Tanguy).

Le porte-avions Charles de Gaulle, qui a quitté le port de Toulon n'emporterait qu'un groupe aérien embarqué (GAE) modeste. L'AFP évoque un groupe aérien d'une vingtaine d'appareils, dont une quinzaine de chasseurs seulement. Des informations plus anciennes, datées d'hier, évoquaient un GAE formaté sur huit Rafale, 6 SEM, 2 E-2C Hawkeye, 2 Dauphin et une Alouette pour la mission Pedro, ainsi que deux Caracal et un Puma, pour la CSAR. Soit le chiffre particulièrement modeste de 22 appareils, un niveau historiquement bas que nous pressentions déjà cette semaine.
Lors de la dernière mission Agapanthe, le PACDG emportait 22... chasseurs : 10 Rafale et 12 SEM. Que s'est-il passé pour que les avions mobilisables soient en nombre aussi réduit, pour opérer en Libye ?
Les Rafale Marine sont particulièrement rares dans l'aéronavale, alors même que c'est l'appareil particulièrement adapté à la mission libyenne. 30 Rafale ont été livrés, mais trois ont été perdus, et dix autres attendent modernisation. Il n'en reste que 17 : enlevez les avions en réparation et ou en attente de pièces, ceux nécessaires à la formation (pourtant heureusement intérarmisée depuis l'an dernier...) : il n'en reste que huit, et ils seraient donc sur le pont du PACDG.
Ces avions devront à la fois assurer la protection aérienne du PACDG -qui ne peut reposer sur la seule FAA d'accompagnement- et participer à la ZEA et aux frappes au sol. Beaucoup pour seulement huit avions...
Les SEM ne sont pas disqualifiés pour autant, mais leur rôle sera réduit, et peut-être optimisés pour la mission nounou, tout en restant capables d'assurer l'appui feu avec des GBU-12 (laser) et GBU-49 (laser/GPS).
Le PACDG peut théoriquement embarquer un groupe aérien d'une petite quarantaine d'appareils, même si ce total n'a jamais été atteint. Son engagement dans les opérations en Libye peut se retourner contre lui : avec un groupe aérien aussi faible, problème qui perdurera, pour les Rafale, encore un bon bout de temps, les opposants au deuxième porte-avions risquent de se déchaîner... L'ancien patron de la TF470 devant le Kosovo, Alain Coldefy rappelait cependant, encore vendredi, que cette deuxième base aérienne mobile n'en était que plus incontournable.