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mardi 22 septembre 2015

Un commandement du cyber au CPCO

C'est une des traductions de la priorités données par la lutte contre les cyberattaques par le ministre

vendredi 28 novembre 2014

jeudi 6 février 2014

800 attaques par an (au moins)

Après des années de silence gêné, le ministère est passé aux aveux : il subit en moyenne 800 attaques par an

mercredi 5 février 2014

Cyber : des tensions sur le recrutement ?

Alors que la DGA dit ne pas rencontrer de difficultés à recruter pour ses besoins au moins (1), dans

Cyber : où vont les renforts annoncés par la LPM ?

Le contre-amiral Arnaud Coustillère a livré ce matin la ventilation des quelques 350 personnels en renforts

Cyber : même les petits sont ciblés

C'est le député (PS) Gwendal Rouillard qui l'a dévoilé ce matin devant le Cybercercle, deux PME

mardi 4 février 2014

Cybersécurité : une victime des pirates va parler

C'est un grand classique de l'info, deux actus vont se télescoper assez étrangement ce vendredi.

dimanche 19 janvier 2014

Rennes, pôle d'excellence cyber

On savait depuis un an que le Livre Blanc avait prévu de renforcer la cybersécurité de la France : on sait

mercredi 23 janvier 2013

D'Algérie ou de Tunisie

Les attaques informatiques sur deux sites du ministère de la défense français révélées hier sur ce blog ne proviennent "pas du Maroc". Restent donc deux pays d'origine possibles, l'Algérie et la Tunisie, avec lesquels la France a des liens plutôt étroits -le président de la République était en déplacement dans le premier il y a peu-. Ce sera donc un bon cas concret, un test de la volonté ou pas de coopérer sur le plan judiciaire avec la France. L'attaque contre le site de la DICOD devait provoquer le dépôt d'une plainte en bonne et due forme.
A ce stade, aucune cyber-attaque ne semble avoir été détectée depuis le territoire français, depuis le début de l'opération Serval.
Les attaques sur les Facebook de l'EMA et de la DICOD proviendraient eux aussi, d'Afrique du Nord. Néanmoins plus perverses à contrôler, si ce n'est au niveau de Paris, car on sait que les Facebook et autres twitters sont relativement difficiles à raisonner, comme l'a rappelé encore une autre affaire, il y a quelques jours.

mardi 22 janvier 2013

Serval, la bataille numérique continue

La bataille numérique parallèle à l'opération Serval a été plus intense que prévue. Par delà les attaques verbales sur le Facebook de l'EMA et de la DICOD, révélées sur ce blog, le propre site internet du ministère a été l'objet d'une attaque, la troisième d'importance depuis que ce site existe.
L'offensive a été menée depuis un pays du maghreb, dès le vendredi qui voit l'opération Serval commencer. Mais la défense a été, cette fois, la plus forte : le site internet n'est pas tombé, même s'il a connu des dysfonctionnements.
Néanmoins, mardi dernier, c'est le site du SHD qui a été lui, piraté. Des mots de passe permettant aux chercheurs de se connecter sur le site ont été braqués dans un ficher pourtant crypté. Une défaillance de protection aurait pu faciliter cette attaque.
Celle contre le site de la DICOD doit faire l'objet d'une plainte. Certaines attaques sur les Facebook pourraient faire l'objet de poursuites.
De telles attaques, qui semblent pour l'instant relativement bénignes sur l'échelles des possibles seront bien plus compliquées à mener d'ici la fin de l'année, quand est attendu le programme de lutte informatique défensive, donc Cassidian a gagné le contrat. 
Preuve supplémentaire que l'EMA prend ces sujets au sérieux, un officier général est désormais intégré au CPCO depuis le printemps dernier, avec le titre de "chef cyber".

lundi 14 janvier 2013

L'opposition à Serval colonise le Facebook EMA

Pourtant objet de séminaires et d'articles au sein du ministère, la guerre sur les réseaux sociaux a pris un tour imprévu ces derniers jours. Principale cible, le Facebook mis en place par l'Etat-major des armées (EMA) pour amener plus de réactivité dans la mise en ligne de photos (1), et plus d'interactivité avec le public. Mais Facebook se retourne contre lui : des internautes postent, à répétition, des messages insultants pour les soldats français. L'un d'eux, à 23h10 ce soir, demande, en anglais : "don't kill muslim". Ces procédés sont nouveaux, et n'avaient pas été constatés -sous cette forme en tout cas- en 11 années de combats en Afghanistan. Même si quelques sites internet avaient diffusé des messages de haine contre l'armée française. On n'en est pas encore à des attaques informatiques, mais à une colonisation d'un espace de la Défense sur internet. Difficile, tant que le message respecte la loi française, de pénaliser ces messages. Il en sera de même si des manifestations de soutien se déroulaient à Paris (même si une manifestation doit être préalablement autorisée par la PP). En tout état de cause, un message prévient, sur le Facebook de l'Etat-major des armées que "certaines dérives dans des commentaires ont été constatées sur cette page. Nous ne les cautionnons évidemment pas et appliquerons la charte de modération en cas de débordement". (1) le site du ministère n'étant pas connu pour sa réactivité en la matière.