Entre autres sujets, le numéro 184 de la lettre Aéronautique Defense News livre le ressenti des
par le journaliste Jean-Marc Tanguy - Twitter @Defense137 - 9253 posts depuis avril 2009 - 81,92 millions de pages vues depuis juin 2010.
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mercredi 14 juin 2017
mercredi 11 mars 2015
Aérostar décolle le 12 avril avec le CEMAA
La chaîne aéronautique créée par Bernard Chabbert sera mise sur orbite le 12 avril. C’est le général
jeudi 30 octobre 2014
Encore une exclu pour Match
L'hebdomadaire Paris-Match a réalisé un reportage exclusif, cette fois à Niamey, sur le plot de
jeudi 21 novembre 2013
Flashbang, le magazine qui détonne
31.000 fans sur Facebook en moins de dix mois. Cet homme n'est ni chanteur de rock ni acteur mais…
lundi 11 mars 2013
Dans le prochain RAIDS AVIATION
Le numéro 6 de RAIDS AVIATION sera en kiosque dans quelques jours. Voici déjà la couve et un aperçu du menu. Une trentaine de pages seront consacrées à un dossier spécial sur Serval
lundi 3 décembre 2012
Des annonces, tard le soir
Le ministre de la défense va effectuer des annonces, mercredi soir, lors d'une interview -non annoncée- dans l'émission de France 3 consacrée au syndrome post traumatique, en dernière partie de soirée.
Sans préjuger ce que seront finalement ces annonces -réservées évidemment aux téléspectateurs de France 3-, on sait que le ministère envisage de pérenniser le système de soutien psychologique mis en place avec l'Afghanistan, particulièrement en ce qui concerne le soutien aux familles (conjoints, enfants, parents) et de l'étendre à d'autres théâtres.
Actuellement, ce soutien aux familles, réalisé par un prestataire extérieur depuis le 7 mars 2011 consomme 950.000 euros.
Sans préjuger ce que seront finalement ces annonces -réservées évidemment aux téléspectateurs de France 3-, on sait que le ministère envisage de pérenniser le système de soutien psychologique mis en place avec l'Afghanistan, particulièrement en ce qui concerne le soutien aux familles (conjoints, enfants, parents) et de l'étendre à d'autres théâtres.
Actuellement, ce soutien aux familles, réalisé par un prestataire extérieur depuis le 7 mars 2011 consomme 950.000 euros.
Libellés :
média,
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PTSD,
soutien psychologique
lundi 26 novembre 2012
Dans Raids 319
Le prochain RAIDS, en kiosque dans quelques jours, consacre un long sujet aux nageurs de combat de la marine (une élite concentrée au commando Hubert, majoritairement employé par le COS) et de l'armée de terre (CPEOM, utilisé par la DGSE). Leur soixantième anniversaire a été récemment fêté à Saint-Mandrier lors d'une cérémonie toute en discrétion, qui sied au monde du silence. Quelques photos en noir et blanc, d'autres en vert sous-marin rappellent ce que fut la progression de ces combattants en Afrique du Nord et au large de l'Afrique. Les nageurs du commando Hubert furent ainsi, en 1956, les premiers à poser le pied à Suez, rappelle l'article. Ils ont été aussi mobilisés dans les opérations de contre-piraterie, depuis 2008.
Sept ans plus tôt, ils étaient aussi parmi les premiers à poser le pied en Afghanistan.
Forces spéciales encore avec un sujet d'Erwan Lesourd consacré à la chute opérationnelle chez les special forces de l'US Army. Contrairement aux tendances que l'on peut discerner en Europe, et peut-être demain en France, les commandos de l'US Army devront désormais tous disposer de cette qualification. On sait que ce mode d'insertion suscite souvent le scepticisme car il est consommateur de moyens pour la formation initiale et l'entretien des compétences ; il faut cependant rappeler que le poste de Birao (RCA) doit beaucoup aux chuteurs du GCP du 3e RPIMa puis du COS. Et qu'un groupe action du CPA 10 fut ainsi injecté au Sahel, en janvier 2010. Ceci, pour les opérations qui ont été reconnues, évidemment.
Thierry Charlier revient sur les forces spéciales belges engagées dans l'exercice Green Blade-Pegasus, et votre serviteur, sur les forces spéciales saoudiennes révélées par Tigre 2.
Sept ans plus tôt, ils étaient aussi parmi les premiers à poser le pied en Afghanistan.
Forces spéciales encore avec un sujet d'Erwan Lesourd consacré à la chute opérationnelle chez les special forces de l'US Army. Contrairement aux tendances que l'on peut discerner en Europe, et peut-être demain en France, les commandos de l'US Army devront désormais tous disposer de cette qualification. On sait que ce mode d'insertion suscite souvent le scepticisme car il est consommateur de moyens pour la formation initiale et l'entretien des compétences ; il faut cependant rappeler que le poste de Birao (RCA) doit beaucoup aux chuteurs du GCP du 3e RPIMa puis du COS. Et qu'un groupe action du CPA 10 fut ainsi injecté au Sahel, en janvier 2010. Ceci, pour les opérations qui ont été reconnues, évidemment.
Thierry Charlier revient sur les forces spéciales belges engagées dans l'exercice Green Blade-Pegasus, et votre serviteur, sur les forces spéciales saoudiennes révélées par Tigre 2.
samedi 4 février 2012
A voir, ce huit minutes sur France 24
On est rarement impressionné par les sujets de télé sur l'Afghanistan. Ce sujet de Marie Normand sur France 24 vaut un petit détour, malgré, curieusement, quelques images pas toutes jeunes qui tournent en boucle (vieille frag, vieille trousse médicale...) et qui font perdre quelques points à l'ensemble.
La reporter de la chaîne est allée à la rencontre des Afghans formés à Pol-e-Charki, où on trouve aussi d'habitude des Français. A noter, la tirade du sous-officier afghan ("on n'est pas là pour combattre les soldats alliés, mais s'ils font quelque chose de mal ce sera oeil pour oeil, dent pour dent", en référence aux Marines urinant sur des cadavres) et à peine moins accablant, celle du directeur de Pol-e-Sharki, qui devant le bureau vide de son collègue français dit : "impossible de faire quelque chose sans lui, c'est lui qui gère les affaires courantes". De fait, on est assez loin du niveau d'autonomie de l'ANA qu'on nous annonce à Paris.
La reporter de la chaîne est allée à la rencontre des Afghans formés à Pol-e-Charki, où on trouve aussi d'habitude des Français. A noter, la tirade du sous-officier afghan ("on n'est pas là pour combattre les soldats alliés, mais s'ils font quelque chose de mal ce sera oeil pour oeil, dent pour dent", en référence aux Marines urinant sur des cadavres) et à peine moins accablant, celle du directeur de Pol-e-Sharki, qui devant le bureau vide de son collègue français dit : "impossible de faire quelque chose sans lui, c'est lui qui gère les affaires courantes". De fait, on est assez loin du niveau d'autonomie de l'ANA qu'on nous annonce à Paris.
samedi 28 janvier 2012
Un nouveau rédacteur en chef à Air & Cosmos
C'est l'ours de l'hebdomadaire qui le proclame, dans le numéro paru vendredi : Guillaume-Lecompte Boinet est le nouveau rédacteur en chef d'Air & Cosmos, en remplacement de Jean-Pierre Casamayou, promu directeur délégué du titre. L'ancien pilote de transport de l'armée de l'air passé à la presse avait annoncé cette évolution, ainsi que un hausse de la numérisation du titre, dans son dernier éditorial de 2011.
Dans l'éditorial de la semaine, le directeur de la rédaction, Robert Monteux annonce un "nouvel élan" fait de numérique, avec des "exclusivités" et de la vidéo.
Comme celui qu'il remplace, l'impétrant a écrit à l'Usine Nouvelle (pendant 12 ans), après avoir commencé au Journal du textile (9 ans).
Dans l'éditorial de la semaine, le directeur de la rédaction, Robert Monteux annonce un "nouvel élan" fait de numérique, avec des "exclusivités" et de la vidéo.
Comme celui qu'il remplace, l'impétrant a écrit à l'Usine Nouvelle (pendant 12 ans), après avoir commencé au Journal du textile (9 ans).
dimanche 8 janvier 2012
De nouveaux modes d'expression des familles de soldats (actualisé)
S'estimant à juste raison mal relayés par les médias traditionnels et généralistes, les familles des soldats d'Afghanistan prennent leur communication en mains. Les références s'accumulent. Dernières en date, ce témoignage poignant de Geneviève (1), veuve du Brigadier Steve Cocol, un cavalier du 1er RHP qui avait été tué, à l'intérieur d'un COP, par un tir de roquette, le 18 juin 2010. Ou de ce livre à sortir de la mère d'un soldat revenu d'Afghanistan, Giselle Sanchez (2). Cette mère, qui travaille dans le privé, a déjà fait paraître plusieurs articles sur l'Afghanistan, sur Rue89, et avait monté son propre blog pour informer les familles.
Les comptes Facebook se multiplient également pour soutenir l'action des soldats, que ce soit "Familles de Milis", "Soutien aux soldats d'Afghanistan", "InfosSoldats" ou "Mémorial aux soldats d'Afghanistan". "Familles de Milis", créé à Tarbes, transmet aussi bien les dessins et des paquets aux soldats, ou aux blessés, dans les hôpitaux, que cherche à régler les conséquences de l'engagement d'un militaire : blessures, pertes d'un proche... Ou encore cette pétition mise en ligne en juillet pour obtenir la légion d'honneur à tous les blessés et qui a déjà 1.000 signatures (3).
Comme on a déjà pu le dire ici, plusieurs familles ont aussi mis en place un mémorial numérique en pensée à leur disparu.
Plusieurs livres doivent également sortir, cette année, avec l'Afghanistan en point de mire, de quoi régénérer un peu le genre.
Cette accumulation témoigne d'un même état de fait : le manque de reconnaissance, attendu de l'institution et/ou de la Nation. Et, de plus en plus, trop de questions sans réponses.
Coïncidence, 60 généraux de l'armée de terre doivent plancher, dans quelques jours, sur l'impact des réseaux sociaux. Un sujet qui devrait figurer aussi en bonne place à la journée des communicants de l'armée de terre, le 11 janvier prochain : le dernier plan stratégique de la DICOD préconisait de mieux occuper ces mêmes réseaux sociaux.
(1) dans le Closer de la semaine. Closer est un hebdomadaire féminin, plutôt plugué sur les people, mais qui multiplie les témoignages de femmes. Celui-ci fait suite à un premier, paru il y a plusieurs mois.
(2) "Mon fils s'en va-t-en guerre", Editions Max Milo, sortie le 12 janvier.
(3) rappelons aussi qu'un compte Facebook avait été créé suite aux dysfonctionnements dans les soldes (Louvois).
Les comptes Facebook se multiplient également pour soutenir l'action des soldats, que ce soit "Familles de Milis", "Soutien aux soldats d'Afghanistan", "InfosSoldats" ou "Mémorial aux soldats d'Afghanistan". "Familles de Milis", créé à Tarbes, transmet aussi bien les dessins et des paquets aux soldats, ou aux blessés, dans les hôpitaux, que cherche à régler les conséquences de l'engagement d'un militaire : blessures, pertes d'un proche... Ou encore cette pétition mise en ligne en juillet pour obtenir la légion d'honneur à tous les blessés et qui a déjà 1.000 signatures (3).
Comme on a déjà pu le dire ici, plusieurs familles ont aussi mis en place un mémorial numérique en pensée à leur disparu.
Plusieurs livres doivent également sortir, cette année, avec l'Afghanistan en point de mire, de quoi régénérer un peu le genre.
Cette accumulation témoigne d'un même état de fait : le manque de reconnaissance, attendu de l'institution et/ou de la Nation. Et, de plus en plus, trop de questions sans réponses.
Coïncidence, 60 généraux de l'armée de terre doivent plancher, dans quelques jours, sur l'impact des réseaux sociaux. Un sujet qui devrait figurer aussi en bonne place à la journée des communicants de l'armée de terre, le 11 janvier prochain : le dernier plan stratégique de la DICOD préconisait de mieux occuper ces mêmes réseaux sociaux.
(1) dans le Closer de la semaine. Closer est un hebdomadaire féminin, plutôt plugué sur les people, mais qui multiplie les témoignages de femmes. Celui-ci fait suite à un premier, paru il y a plusieurs mois.
(2) "Mon fils s'en va-t-en guerre", Editions Max Milo, sortie le 12 janvier.
(3) rappelons aussi qu'un compte Facebook avait été créé suite aux dysfonctionnements dans les soldes (Louvois).
vendredi 23 décembre 2011
Du changement à Air & Cosmos
C'est le rédacteur en chef d'Air&Cosmos qui l'annonce lui-même à ses lecteurs, dans son éditorial de fin d'année : il quittera ses fonctions actuelles en 2012, alors que son titre va mettre en place "une offre multimédia complète" mêlant numérique et papier.
Robert Monteux, PDG du groupe Revenu Français, avait déjà annoncé de telles évolutions, lors du départ du grand reporter défense du magazine, Bernard Bombeau, le 30 septembre dernier.
Ancien pilote du COTAM, Jean-Pierre Casamayou a écrit à l'Usine Nouvelle avant de rejoindre Air&Cosmos, puis d'en devenir rédacteur en chef.
Depuis le rachat d'Aviation Magazine, dans les années 80, Air&Comos est le seul hebdomadaire d'information spécialisée.
Robert Monteux, PDG du groupe Revenu Français, avait déjà annoncé de telles évolutions, lors du départ du grand reporter défense du magazine, Bernard Bombeau, le 30 septembre dernier.
Ancien pilote du COTAM, Jean-Pierre Casamayou a écrit à l'Usine Nouvelle avant de rejoindre Air&Cosmos, puis d'en devenir rédacteur en chef.
Depuis le rachat d'Aviation Magazine, dans les années 80, Air&Comos est le seul hebdomadaire d'information spécialisée.
mercredi 21 décembre 2011
Une question pratique... et récurrente
Le député UMP André Wojciechowski s'inquiète du faible rayonnement médiatique de la mission de formation de la gendarmerie en Afghanistan, et attire l'attention de Gérard Longuet dans une question au ministre de la défense :
" Les parlementaires, Mme Françoise Hostalier et M. Jean-Paul Anciaux dans le rapport qu'ils ont rédigé après un stage d'immersion parlementaire dans la gendarmerie, soulignent le manque d'information à destination du grand public concernant les missions des gendarmes instructeurs en Afghanistan. Le travail quotidien dans des conditions difficiles et souvent dangereuses de nos militaires en Afghanistan mérite d'être mieux connu de tous et les informations en provenance de ce pays ne devraient pas se limiter à l'annonce du décès de nos soldats en opération. Il lui demande si son Gouvernement n'envisage pas de mieux communiquer sur les missions de nos soldats en Afghanistan ; une valorisation de nos efforts de paix ne peut laisser indifférent nos concitoyens et certainement mieux faire comprendre le but de notre présence si loin de nos frontières."
Ce dernier point a déjà été abordé sur ce blog à plusieurs reprises : ce n'est donc pas une lubie de journaliste, même si c'était confortable pour certains communiquants de le traiter comme tel.
" Les parlementaires, Mme Françoise Hostalier et M. Jean-Paul Anciaux dans le rapport qu'ils ont rédigé après un stage d'immersion parlementaire dans la gendarmerie, soulignent le manque d'information à destination du grand public concernant les missions des gendarmes instructeurs en Afghanistan. Le travail quotidien dans des conditions difficiles et souvent dangereuses de nos militaires en Afghanistan mérite d'être mieux connu de tous et les informations en provenance de ce pays ne devraient pas se limiter à l'annonce du décès de nos soldats en opération. Il lui demande si son Gouvernement n'envisage pas de mieux communiquer sur les missions de nos soldats en Afghanistan ; une valorisation de nos efforts de paix ne peut laisser indifférent nos concitoyens et certainement mieux faire comprendre le but de notre présence si loin de nos frontières."
Ce dernier point a déjà été abordé sur ce blog à plusieurs reprises : ce n'est donc pas une lubie de journaliste, même si c'était confortable pour certains communiquants de le traiter comme tel.
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vendredi 28 octobre 2011
France 3 prépare son "Pièces à conviction" afghan
Le prochain numéro de Pièces à conviction (fin novembre) serait consacré à l'Afghanistan. Des tournages ont eu lieu ces derniers jours à Kaboul et en Surobi pour alimenter l'émission de France 3. Cette dernière cherchait encore discrètement des témoignages de militaires revenant d'Afghanistan, début octobre : il est vrai que les militaires de tous grades ont diversement apprécié les conditions de l'embed des deux journalistes de la chaîne, en décembre 2009, avant leur détention. Et certaines déclarations des deux ex-otages, sur le tarmac de Villacoublay, ont également laissé quelques traces dans les esprits, quand elles ne sont pas franchement resté en travers des gorges.
Symptomatique, c'est un journaliste "spécialisé défense" de la rédaction (1), et non un membre de l'équipe de l'émission, qui a effectué ces tournages récents en Afghanistan.
Pièces à Conviction devait diffuser un numéro spécial sur l'Afghanistan, avant le sommet de Londres, en janvier 2010. Emission qui n'avait jamais été diffusée, du fait de la capture de deux journalistes de l'équipe, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, libérés cet eté après de fortes contreparties données aux insurgés.
(1) le même avait effectué un long reportage sur la MSR en décembre 2009... à la même époque que les deux journalistes de l'émission. Ses images avaient été utilisées par le 19/20, mais pas par Pièces à conviction.
Symptomatique, c'est un journaliste "spécialisé défense" de la rédaction (1), et non un membre de l'équipe de l'émission, qui a effectué ces tournages récents en Afghanistan.
Pièces à Conviction devait diffuser un numéro spécial sur l'Afghanistan, avant le sommet de Londres, en janvier 2010. Emission qui n'avait jamais été diffusée, du fait de la capture de deux journalistes de l'équipe, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, libérés cet eté après de fortes contreparties données aux insurgés.
(1) le même avait effectué un long reportage sur la MSR en décembre 2009... à la même époque que les deux journalistes de l'émission. Ses images avaient été utilisées par le 19/20, mais pas par Pièces à conviction.
mardi 13 septembre 2011
10 ans d'Afghanistan
Le magazine RAIDS sortira dans quelques jours un hors série entier consacré à 10 ans d'Afghanistan réparti en trois thèmes : l'évolution historique (en trois périodes), les grandes tendances de l'évolution du théâtre par grandes fonctions (logistique, santé, infanterie, renseignement, troisième dimension), et des récits des personnels qui ont été engagés sur place : aviateurs, gendarmes, et bien sûr, soldats de l'armée de terre.
Je réponds par avance à un procès en sorcellerie qu'on ne manquera certainement pas de me faire : je ne fais pas d'ostracisme sur les marins, qui ont comme les autres participé à ces opérations : il n'a pas été possible de m'en trouver dans les délais.
Dans ce hors-série, on découvrira notamment les récits des premiers équipages de Transall arrivés en 2001 en Afghanistan, ou d'un officier du 21e RIMa, régiment qui a fourni les premières troupes terrestres ayant mis le pied dans le pays. Des artilleurs, des commandos parachutistes, des spécialistes des drones, des pilotes de chasse racontent aussi leur quotidien.
Eric Micheletti, rédacteur en chef de RAIDS, me permet aussi de poursuivre ces 10 ans d'Afghanistan (1) dans le magazine : dès le prochain numéro, en kiosque à la fin du mois, un, voire plusieurs récits viendront rappeler à nos lecteurs l'engagement des militaires français. Début, dans le numéro 305, avec les premiers combats d'un lieutenant du 21e RIMa engagé il y a un an en Kapisa.
Au quasi-terme de ce travail, mes enseignements peuvent paraître surprenants : il est toujours très difficile de trouver des photos de l'engagement français en Afghanistan, ce qui est un vrai problème car ces photos existent. Il faudrait juste, un jour, que quelqu'un se décide à ce que la presse puisse les exploiter et qu'on n'attende pas 80 ans pour faire un joli livre sur le sujet.
(1) je note, initiative heureuse, que l'armée de l'air a décidé de réaliser un livre-témoignage sur 10 ans d'engagement de ses personnels en Afghanistan. Sortie avant la fin de l'année.
Je réponds par avance à un procès en sorcellerie qu'on ne manquera certainement pas de me faire : je ne fais pas d'ostracisme sur les marins, qui ont comme les autres participé à ces opérations : il n'a pas été possible de m'en trouver dans les délais.
Dans ce hors-série, on découvrira notamment les récits des premiers équipages de Transall arrivés en 2001 en Afghanistan, ou d'un officier du 21e RIMa, régiment qui a fourni les premières troupes terrestres ayant mis le pied dans le pays. Des artilleurs, des commandos parachutistes, des spécialistes des drones, des pilotes de chasse racontent aussi leur quotidien.
Eric Micheletti, rédacteur en chef de RAIDS, me permet aussi de poursuivre ces 10 ans d'Afghanistan (1) dans le magazine : dès le prochain numéro, en kiosque à la fin du mois, un, voire plusieurs récits viendront rappeler à nos lecteurs l'engagement des militaires français. Début, dans le numéro 305, avec les premiers combats d'un lieutenant du 21e RIMa engagé il y a un an en Kapisa.
Au quasi-terme de ce travail, mes enseignements peuvent paraître surprenants : il est toujours très difficile de trouver des photos de l'engagement français en Afghanistan, ce qui est un vrai problème car ces photos existent. Il faudrait juste, un jour, que quelqu'un se décide à ce que la presse puisse les exploiter et qu'on n'attende pas 80 ans pour faire un joli livre sur le sujet.
(1) je note, initiative heureuse, que l'armée de l'air a décidé de réaliser un livre-témoignage sur 10 ans d'engagement de ses personnels en Afghanistan. Sortie avant la fin de l'année.
mercredi 20 juillet 2011
Le défilé raccourci sur TV5 ?
TV5 a amputé la retransmission d'une partie du défilé à pied, m'assure William, un télespectateur français au Québec. 20 minutes ont ainsi été occultées, selon la même source. "Traditionnellement, le défilé du 14 juillet est diffusé sur les ondes de TV5 (Québec en ce qui me concerne). Ancien des commandos-parachutistes de l’air (CPA), quelle ne fut pas ma surprise de constater qu’ils étaient absents du défilé alors que les CPA 10, 20 et 30 étaient programmés. Ayant enregistré le défilé sur RFO, je constatais que TV5 avait coupé 20 minutes du défilé à pied, sans en informer les téléspectateurs. Ces 20 minutes commençaient après le passage des bases de défense et s’arrêtaient avant la musique de la Légion étrangère. Dommage, car ces 20 minutes représentaient, en grande partie, les troupes revenant d’Afghanistan, thème de ce défilé avec les DOM-COM".
samedi 11 juin 2011
La grosse bourde
Au bout de 33 minutes, mais sans s'excuser, TF1 répare son erreur. Je n'ai pas jugé utile de publier la capture d'écran de l'erreur elle-même.
Bien des militaires ne manquent jamais de transmettre leur scepticisme, pour ne pas dire leur franche hostilité sur la presse quand ils croisent un de ses représentants, et cela ne risque pas de changer après la bourde commise ce soir par TF1. Ce sont les portraits de deux marsouins du 21e RIMa tués cet été qui ont été présentés, lors du journal télévisé de ce soir, pour présenter les deux soldats morts hier soir. Le sujet a été traité en 30 secondes, au bout de 19 minutes de journal. On imagine la stupeur des familles des tués de cet été, et de ceux qui viennent de perdre leurs proches, hier.La bourde a été réparée en fin de journal, treize minutes ensuite. Ce n'est pas la première fois que ce genre de problème d'illustration intervient pendant un JT : c'est la première fois néanmoins que cela concerne deux morts. Pourtant, le Sirpa Terre qui transmet ces photos intitule le nom du fichier numérique du nom du soldat, afin d'éviter tout risque de méprise de ce type.
Par delà cette erreur regrettable, plusieurs d'entre vous constatent que ce sont souvent les mêmes images, souvent d'ailleurs assez anciennes, qui illustrent les sujets évoquant la mort des soldats français.
La faute, sans doute, à la disparition des journalistes spécialisés des antennes -et le manque d'intérêt pour le sujet afghan-. Mouvement qui s'accélèrera dans les mois et les années qui viennent, avec le départ à la retraite d'une génération de Mohicans.
Seule façon de faire changer les choses : téléphoner. Le standard a dû chauffer, ce soir.
lundi 23 mai 2011
Les Tigre étaient à bord dès la semaine dernière
Il est toujours périlleux de présenter une information comme exclusive (1). Ce petit post n'a donc pour seul but de rappeler que ce blog, et Mer et Marine évoquaient dès la semaine dernière le départ de Toulon du BPC Tonnerre, chargé de moyens de l'armée de terre, et notamment d'hélicoptères Tigre.
Merci à Europe 1, un des médias qui a traité cette information aujourd'hui en l'enrichissant, d'avoir eu la courtoisie de le souligner.
(1) surtout en l'illustrant avec un Panther, qui ne ressemble pas à un hélicoptère en service dans l'ALAT.
Merci à Europe 1, un des médias qui a traité cette information aujourd'hui en l'enrichissant, d'avoir eu la courtoisie de le souligner.
(1) surtout en l'illustrant avec un Panther, qui ne ressemble pas à un hélicoptère en service dans l'ALAT.
jeudi 28 avril 2011
+1 (billet d'humeur) (actualisé)
En lisant le dernier post de mon confrère Philippe Chapleau, j'adhère totalement au point de vue qu'il livre, un peu étonné, comme lui, du décalage existant entre les déclarations du CEMAT, sincère quand il évoque "l'indifférence" vis-à-vis de la mort de soldats. Et la réalité que nous vivons régulièrement dans l'exercice de notre métier de journaliste, quand nous souhaitons l'évoquer (1). Il est utile d'aller lire d'abord l'un et l'autre, avant de lire ce qui va suivre.
S'il est évident que la France n'accueille pas les soldats morts au combat comme le fait la Grande-Bretagne ou le Canada, comme le rappelle le CEMAT, il est vrai aussi, et comme le rappelle Philippe Chapleau, que les pratiques de communication ne sont pas du tout les mêmes. Des procès d'intention sur le travail de la presse, et les mêmes globalisations, toujours les mêmes, semblent étonnantes, quand elles ne sont pas injustes. Le rappel de quelques réalités, peut-être désagréables, mais qu'il faut rappeler, n'est pas inutile, pour permettre de bien mesurer de quoi on parle.
La cérémonie d'hommage aux Invalides, par exemple, n'était pas ouverte à la presse (ce qui peut facilement se comprendre par une volonté d'intimité pour les familles, mais alors pourquoi déplorer l'absence de la presse ?). Pas plus ouverte à la presse, d'ailleurs, l'arrivée de neuf blessés du BG Richelieu, à Orly. Le site internet du ministère de la Défense a donc pu, de fait, être le seul à pouvoir l'évoquer avec des photos. C'est donc que c'était possible.
Il est possible de couvrir ces évènements sans sombrer dans le voyeurisme ou dans le story telling morbide. Comme l'exprime Philippe Chapleau, dont le journal, Ouest-France, n'est pas connu pour son sens du voyeurisme.
Il faut, de plus, rappeler que l'ouverture des armées sur la question afghane, bien réelle désormais (avec la forte progression de l'opposition des Français...), est cependant très tardive puisque ce conflit a commencé il y a dix ans. Et jusqu'à l'été dernier, il m'était par exemple très difficile de faire mon travail de journaliste en Afghanistan. Il m'a même été impossible d'y mettre les pieds pendant deux ans.
Comme le rappelle le confère, jusqu'à une période très récente, et malgré des demandes récurrentes, il était impossible d'évoquer le sort des blessés de l'Afghanistan. Tout proportions gardées, un parallèle peut être établi avec ce qu'avaient vécu les blessés (russes) d'Afghanistan en leur temps : c'est un blessé français qui m'en avait fait la réflexion. Certains blessés, et leurs familles, qui les aident à se reconstruire moralement et physiquement, souhaitent cette médiatisation, bien au-delà des quelques sujets, par aileurs très encadrés, qui ont pu être réalisés jusqu'à maintenant.
Notons enfin et toujours qu'en Afghanistan, certains sujets qui n'ont rien de sensible restent interdits de couverture, comme l'action des gendarmes, que le patron de la Task Force La Fayette a pourtant encore loués ce matin.
(1) et rappelons-le, du temps (gratuit) que nous passons à alimenter nos blogs.
POST SCRIPTUM : le fossé existant entre la France et la Grande-Bretagne, pour ne pas dire la différence profonde, peut être mesurée par un récent hommage au Captain Lisa Jade Head, qui est morte le 19 avril des blessures subies en Afghanistan : pêle-mêle y parlent sa famille, ses frères d'armes, supérieurs et subordonnés, sapeurs, medics et paras. Au bout des 22.500 signes de témoignages très forts, seulement, figure la réaction du mindef britannique. Le tout donne une impression de sobriété, de fraternité, et permet de comprendre pourquoi cet officier de génie manquera à ses proches, et à ses frères d'armes, et pourquoi elle est morte là-bas. Ce texte n'est pas un article de presse mais l'...hommage effectué sur le site internet du MOD, qui démontre donc la très forte marge de progression que conserve son homologue français.
S'il est évident que la France n'accueille pas les soldats morts au combat comme le fait la Grande-Bretagne ou le Canada, comme le rappelle le CEMAT, il est vrai aussi, et comme le rappelle Philippe Chapleau, que les pratiques de communication ne sont pas du tout les mêmes. Des procès d'intention sur le travail de la presse, et les mêmes globalisations, toujours les mêmes, semblent étonnantes, quand elles ne sont pas injustes. Le rappel de quelques réalités, peut-être désagréables, mais qu'il faut rappeler, n'est pas inutile, pour permettre de bien mesurer de quoi on parle.
La cérémonie d'hommage aux Invalides, par exemple, n'était pas ouverte à la presse (ce qui peut facilement se comprendre par une volonté d'intimité pour les familles, mais alors pourquoi déplorer l'absence de la presse ?). Pas plus ouverte à la presse, d'ailleurs, l'arrivée de neuf blessés du BG Richelieu, à Orly. Le site internet du ministère de la Défense a donc pu, de fait, être le seul à pouvoir l'évoquer avec des photos. C'est donc que c'était possible.
Il est possible de couvrir ces évènements sans sombrer dans le voyeurisme ou dans le story telling morbide. Comme l'exprime Philippe Chapleau, dont le journal, Ouest-France, n'est pas connu pour son sens du voyeurisme.
Il faut, de plus, rappeler que l'ouverture des armées sur la question afghane, bien réelle désormais (avec la forte progression de l'opposition des Français...), est cependant très tardive puisque ce conflit a commencé il y a dix ans. Et jusqu'à l'été dernier, il m'était par exemple très difficile de faire mon travail de journaliste en Afghanistan. Il m'a même été impossible d'y mettre les pieds pendant deux ans.
Comme le rappelle le confère, jusqu'à une période très récente, et malgré des demandes récurrentes, il était impossible d'évoquer le sort des blessés de l'Afghanistan. Tout proportions gardées, un parallèle peut être établi avec ce qu'avaient vécu les blessés (russes) d'Afghanistan en leur temps : c'est un blessé français qui m'en avait fait la réflexion. Certains blessés, et leurs familles, qui les aident à se reconstruire moralement et physiquement, souhaitent cette médiatisation, bien au-delà des quelques sujets, par aileurs très encadrés, qui ont pu être réalisés jusqu'à maintenant.
Notons enfin et toujours qu'en Afghanistan, certains sujets qui n'ont rien de sensible restent interdits de couverture, comme l'action des gendarmes, que le patron de la Task Force La Fayette a pourtant encore loués ce matin.
(1) et rappelons-le, du temps (gratuit) que nous passons à alimenter nos blogs.
POST SCRIPTUM : le fossé existant entre la France et la Grande-Bretagne, pour ne pas dire la différence profonde, peut être mesurée par un récent hommage au Captain Lisa Jade Head, qui est morte le 19 avril des blessures subies en Afghanistan : pêle-mêle y parlent sa famille, ses frères d'armes, supérieurs et subordonnés, sapeurs, medics et paras. Au bout des 22.500 signes de témoignages très forts, seulement, figure la réaction du mindef britannique. Le tout donne une impression de sobriété, de fraternité, et permet de comprendre pourquoi cet officier de génie manquera à ses proches, et à ses frères d'armes, et pourquoi elle est morte là-bas. Ce texte n'est pas un article de presse mais l'...hommage effectué sur le site internet du MOD, qui démontre donc la très forte marge de progression que conserve son homologue français.
vendredi 22 avril 2011
L'externalisation se livre
Mon confrère Philippe Chapleau, journaliste à Ouest-France et blogueur (Lignes de défense) sort "Les Nouveaux entrepreneurs de la guerre : des mercenaires aux sociétés militaires privées" (Editions Vuibert, 242 pages). Le livre est pédagagique, pour les chapitres, consacré à la France, sur lesquels je me suis concentré -le temps manque pour lire...- et donne des éléments du débats, notamment les limites de l'exercice.
L'auteur, qui a travaillé de longues années en Afrique du sud, possède une bonne connaissance de la grande bullle des SMP, pour lequel son blog est d'ailleurs une bonne source d'informations en Français. A découvrir, donc.
L'auteur, qui a travaillé de longues années en Afrique du sud, possède une bonne connaissance de la grande bullle des SMP, pour lequel son blog est d'ailleurs une bonne source d'informations en Français. A découvrir, donc.
vendredi 11 février 2011
Les jeunes amis du Mindef
Un des comptes Facebook du ministère de la Défense, intitulé "Parlons-Défense" a touché sa cible, si l'on en croit son instigateur, Laurent Teisseire, patron de la DICOD. En un mois, le compte avait fédéré 2.600 "amis" et continuerait à en engranger 150 par jour environ.
70% du public serait constitué par des 15-25 ans, cible privilégiée de ce compte.
70% du public serait constitué par des 15-25 ans, cible privilégiée de ce compte.
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