Le tableau figure dans le rapport d'information sur l'évaluation des dispositifs de lutte contre les
par le journaliste Jean-Marc Tanguy - Twitter @Defense137 - 9253 posts depuis avril 2009 - 81,92 millions de pages vues depuis juin 2010.
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samedi 30 mars 2019
mardi 3 novembre 2015
Des prévôts aux OPJ des opex
Pas toujours bien comprise par les militaires déployés en opex, la présence de prévôts permet aussi à
lundi 30 janvier 2012
Uzbeen : Christophe Guilloteau sceptique
Le député (UMP) du Rhône Christophe Guilloteau avait fait partie des cinq parlementaires (1) partis pour l'Afghanistan, dans l'immédiat après-Uzbeen. Il avait ensuite été désigné par la comission de la Défense comme rapporteur sur le projet de création d'une commission d'enquête, demandée par le communiste Jean-Jacques Candelier. Il vient de nous confier ses arguments contre une enquête de la justice sur les évènements d'Uzbeen : "J'ai fait partie des cinq députés qui sont partis pour l'Afghanistan, après Uzbeen. Nous avons rencontrés les frères d'armes des blessés et des morts, leurs chefs, et les explications nous ont paru plausibles. J'avais surtout noté, à l'époque, le déficit de protection balistique des camions logistiques, ce qui n'était pas normal, et qui a été réglé par la suite. Mais aussi et surtout, le manque d'hélicoptères de combat, puisqu'il n'y avait que deux Caracal de l'armée de l'air. Revenus en France, nous avons pu aborder ces carences avec le Premier Ministre, qui a fait en sorte d'envoyer en Afghanistan, rapidement, des hélicoptères Caracal et Gazelle, ainsi que des drones.
L'information d'aujourd'hui me surprend beaucoup. L'engagement militaire ne peut pas se limiter au défilé du 14 juillet, et on sait que cet engagement expose à des risques. Mais ce qui me gêne est que l'enquête sera forcément difficile à mener : une reconstitution est impossible, on ne va pas demander aux insurgés de refaire les gestes de cette journée (2). Et une enquête de ce type ne peut être menée depuis un bureau, à Paris, à seulement entendre des communications radio de l'époque, ou quelques militaires, dont la plupart ont d'ailleurs quitté l'armée depuis. Le traitement de la justice ne sera donc pas équitable."
(1) dont Guy Tessier, Françoise Olivier-Coupeau, Philippe Cochet.
(2) le général Benoît Puga, alors sous-chef opérations de l'EMA, avait, dans un point presse, laissé entendre que les insurgés impliqués dans cette attaque avaient été neutralisés par la suite.
L'information d'aujourd'hui me surprend beaucoup. L'engagement militaire ne peut pas se limiter au défilé du 14 juillet, et on sait que cet engagement expose à des risques. Mais ce qui me gêne est que l'enquête sera forcément difficile à mener : une reconstitution est impossible, on ne va pas demander aux insurgés de refaire les gestes de cette journée (2). Et une enquête de ce type ne peut être menée depuis un bureau, à Paris, à seulement entendre des communications radio de l'époque, ou quelques militaires, dont la plupart ont d'ailleurs quitté l'armée depuis. Le traitement de la justice ne sera donc pas équitable."
(1) dont Guy Tessier, Françoise Olivier-Coupeau, Philippe Cochet.
(2) le général Benoît Puga, alors sous-chef opérations de l'EMA, avait, dans un point presse, laissé entendre que les insurgés impliqués dans cette attaque avaient été neutralisés par la suite.
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Une enquête ouverte sur Uzbeen
Dans le couloir qui mène à la chapelle de Tora, les photos des neufs morts du col d'Uzbeen (photo : Jean-Marc Tanguy).
Le CEMA déplorait la judiciarisation des activités militaires, lors de ses voeux, le 17 janvier dernier. Mais pensait-il, en le disant, à l'embuscade d'Uzbeen ? On a appris ce matin que la Cour d'appel de Paris permettait l'ouverture d'une enquête pour homicides involontaires, après l'attaque du 18 août 2008. 8 parachutistes du 8e RPIMa étaient morts dans l'embuscade, à l'époque, ainsi qu'un auxiliaire sanitaire du 2e REP, qui tentait de sauver les blessés. Un 10e soldat, appartenant au RMT, était mort dans l'accident de son VAB, qui roulait de nuit pour renforcer les troupes en Uzbeen.
Assez tôt, les familles avaient fait savoir qu'elles souhaitaient disposer d'éléments sur les conditions de l'embuscade, et la réaction des forces alliés (française, américaine, afghane) en présence cette nuit-là.
Plusieurs faits avaient d'ailleurs troublé les députés qui s'étaient rendus sur place, dans la foulée (lire par ailleurs le témoignage de Christophe Guilloteau). Le communiste Jean-Jacques Candelier avait demandé une commission d'enquête, repoussée par la droite.
Par la suite, Pierre Lellouche avait notamment évoqué le manque d'expérience d'un JTAC américain incorporé à la colonne, ce qui avait vraisemblablement contrarié l'action des aéronefs.
Les familles ont toujours fait savoir que cette plainte ne visait par l'armée, mais la chaîne de décision locale.
vendredi 16 avril 2010
Un juge du TPI à Salon-de-Provence
Sir Patrick Robinson, patron du tribunal pénal international pour l'ex Yougoslavie, figure parmi les invités du séminaire que l'école de l'Air de Salon-de-Provence consacre au droit des conflits armés pendant trois jours, mardi, mercredi et jeudi prochains. Une présentation de la patrouille de France coupera la journée en deux, jeudi.
Avec des représentants de l'OSCE et des institutions internationales, mais aussi le témoignage du lieutenant-colonel François-Régis Jaminet qui fut engagé dans l'opération Licorne avec le RICM, et le commandant en second du 1.3 "Navarre", dont les Mirage 2000D et équipages sont régulièrement engagés en Afghanistan, depuis mars 2002.
Avec des représentants de l'OSCE et des institutions internationales, mais aussi le témoignage du lieutenant-colonel François-Régis Jaminet qui fut engagé dans l'opération Licorne avec le RICM, et le commandant en second du 1.3 "Navarre", dont les Mirage 2000D et équipages sont régulièrement engagés en Afghanistan, depuis mars 2002.
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