Quelques rushs de la vie du CJPRSC à Papa (Hongrie), où 13 nations s'entraînent à la personnal
par le journaliste Jean-Marc Tanguy - Twitter @Defense137 - 9253 posts depuis avril 2009 - 81,92 millions de pages vues depuis juin 2010.
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jeudi 17 septembre 2015
Tranches de vies à Papa (4 vidéos)
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vendredi 13 décembre 2013
Sangaris/Serval : où es passée la Resco ?
Sangaris -comme Serval- connaît un paradoxe de plus : le déploiement quotidien des avions de combat n'est
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vendredi 15 juillet 2011
Les Caracos à poste sur le Mistral
Un Caracal de l'EH 1.67 Pyrénées pose sur le Mistral : plusieurs lames supplémentaires d'un coup pour le couteau suisse de la marine (crédit : EMA).
Les deux hélicoptères Caracal de l'armée de l'air, basés depuis fin mars sur le PACDG ont migré sur le BPC Mistral : c'est l'EMA qui l'annonce ce soir dans un point de situation global. C'est peut-être la conséquence du départ programmé du PACDG du théâtre d'opérations, mais aussi d'une revendication de l'OTAN, qui percevait mal la capacité du groupe aéromobile (GAM) à bord du BPC à pouvoir aller récupérer des équipages en Libye.
C'est donc un plot complètement formé à la mission de rechercher et de sauvetage au combat -pour les hélicoptères et les chasseurs- qui a pris place à bord du BPC Mistral. Ce dernier n'a pas de difficulté particulière pour absorber deux ou trois appareils supplémentaires. On ignore si, en conséquence, les quatre Puma chargés de l'IMEX sont repartis pour la France à bord du Tonnerre.
dimanche 10 avril 2011
La resco française a failli décoller pour la Libye...
Ce sont les aviateurs les plus au sud du dispositif de l'opération Harmattan. En face des côte libyennes, les commandos du CPA30 et les navigants du 1.67 Pyrénées arment le plot resco basé sur le Charles-de-Gaulle. Interrogé par Olivier Fourt, le chef de dispositif du CPA30 révèle que ses équipes ont failli décoller pour la Libye pour aller extraire l'équipage du F-15E américain abattu en Libye le mois dernier.
Le PACDG venait juste d'arriver dans la zone idoine, mais, comme en 1999 pour le F-117 (les Super Frelon de la marine avaient même décollé pour la Serbie...), ce sont des Marines qui ont oeuvré, récupérant un des navigants avec un convertible MV-22.
Sans surprise, l'officier commando dit également tout le bien qu'il pense du Caracal -"il se faufile partout..."-, un appareil conçu, à l'orgine, pour cette seule mission de récupération au combat, une fois constatée les limitations du Puma Resco (1).
Traumatisée par la capture d'un équipage en Bosnie, l'armée de l'air avait enfin investi dans le domaine. Paradoxe apparent (qui peut le plus peut le moins), ces hélicoptères de l'armée de l'air auront acquis l'essentiel de leur bilan -notamment en Afghanistan- dans des missions tactiques de récupération de personnel isolé (PR), comme ce fut le cas encore avec l'extraction d'un équipage de Tigre crashé en Surobi, deux ans après avoir récupéré un équipage d'un AB212 italien, ou encore, l'infiltration de renforts, et l'évacuation de blessés, le 18 août 2008.
(1) engagé en Italie, au début de la Resco dans l'armée de l'ait (1994-1997), cet appareil avait les pattes trop courtes, et une capacité d'emport trop jsute.
Le PACDG venait juste d'arriver dans la zone idoine, mais, comme en 1999 pour le F-117 (les Super Frelon de la marine avaient même décollé pour la Serbie...), ce sont des Marines qui ont oeuvré, récupérant un des navigants avec un convertible MV-22.
Sans surprise, l'officier commando dit également tout le bien qu'il pense du Caracal -"il se faufile partout..."-, un appareil conçu, à l'orgine, pour cette seule mission de récupération au combat, une fois constatée les limitations du Puma Resco (1).
Traumatisée par la capture d'un équipage en Bosnie, l'armée de l'air avait enfin investi dans le domaine. Paradoxe apparent (qui peut le plus peut le moins), ces hélicoptères de l'armée de l'air auront acquis l'essentiel de leur bilan -notamment en Afghanistan- dans des missions tactiques de récupération de personnel isolé (PR), comme ce fut le cas encore avec l'extraction d'un équipage de Tigre crashé en Surobi, deux ans après avoir récupéré un équipage d'un AB212 italien, ou encore, l'infiltration de renforts, et l'évacuation de blessés, le 18 août 2008.
(1) engagé en Italie, au début de la Resco dans l'armée de l'ait (1994-1997), cet appareil avait les pattes trop courtes, et une capacité d'emport trop jsute.
lundi 7 février 2011
Interarmées, Interalliée (actualisé-3)
L'opération de sauvetage de l'équipage du Tigre, vendredi soir, est un bel exemple de réussite interarmées et interalliée. Selon nos informations, c'est un Caracal Air de la TF Mousquetaire, armé par un équipage de l'EH 1.67 Pyrénées, qui a exfiltré les deux pilotes. Un Tigre et un Cougar avaient décollé avec lui de KAIA.
Le peloton de reconnaissance et de balisage (PRB) n'est pas entré en action contrairement à l'hypothèse que nous émettions samedi.
Les conditions de vol vendredi soir n'étaient apparemment pas loin d'être les pires possibles, avec un nuit 5 (très sombre), mais semble-t-il, une météo qui ne frisait pas avec l'apocalypse.
Les deux pilotes ont été récupérés "dans l'heure" assurait hier à Sud-Ouest le commandant en second du 5e RHC.
Dans son organisation, l'ALAT privilégie prioritairement ses propres capacités de récupération au combat (RAC) sans faire appel à des tiers, ce qui est sensé réduire les délais d'exposition de l'équipage.
Seulement vendredi, tout ne semble pas s'être déroulé ainsi. Le Tigre accompagnait des HM, mais ces derniers n'ont pas pu entrer en action pour une récupération immédiate. Pas plus qu'une mission alternative.
Avec un plafond semble-t-il très bas, l'armée de l'air illustre ainsi ses propres capacités de vol tactique.
Le Pyrénées avait déjà récupéré -de jour- un équipage d'un Bell 212 italien, en août 2007, déjà en Surobi, avant, dans ce même district, de participer avec deux hélicoptères aux opérations en vallée d'Uzbeen, les 18 et 19 août 2008.
L'armée de l'air, qui a fourni jusqu'à trois engins en Afghanistan, n'en aligne plus qu'un seul, avec équipage, équipe médicale, équipes techniques et rens.
Pour ce qui est de l'appareil endommagé lui-même, c'est donc un CH-47 américain, venu de Bagram, qui a effectué l'extraction. Un Tigre pèse six tonnes environ, un peu moins sans sa poutre.
L'absence de cette poutre pouvant être aussi bien liée au résultat du "poser dur". Qu'à des difficultés rencontrées sur l'extrêmité de cette même poutre.
Le peloton de reconnaissance et de balisage (PRB) n'est pas entré en action contrairement à l'hypothèse que nous émettions samedi.
Les conditions de vol vendredi soir n'étaient apparemment pas loin d'être les pires possibles, avec un nuit 5 (très sombre), mais semble-t-il, une météo qui ne frisait pas avec l'apocalypse.
Les deux pilotes ont été récupérés "dans l'heure" assurait hier à Sud-Ouest le commandant en second du 5e RHC.
Dans son organisation, l'ALAT privilégie prioritairement ses propres capacités de récupération au combat (RAC) sans faire appel à des tiers, ce qui est sensé réduire les délais d'exposition de l'équipage.
Seulement vendredi, tout ne semble pas s'être déroulé ainsi. Le Tigre accompagnait des HM, mais ces derniers n'ont pas pu entrer en action pour une récupération immédiate. Pas plus qu'une mission alternative.
Avec un plafond semble-t-il très bas, l'armée de l'air illustre ainsi ses propres capacités de vol tactique.
Le Pyrénées avait déjà récupéré -de jour- un équipage d'un Bell 212 italien, en août 2007, déjà en Surobi, avant, dans ce même district, de participer avec deux hélicoptères aux opérations en vallée d'Uzbeen, les 18 et 19 août 2008.
L'armée de l'air, qui a fourni jusqu'à trois engins en Afghanistan, n'en aligne plus qu'un seul, avec équipage, équipe médicale, équipes techniques et rens.
Pour ce qui est de l'appareil endommagé lui-même, c'est donc un CH-47 américain, venu de Bagram, qui a effectué l'extraction. Un Tigre pèse six tonnes environ, un peu moins sans sa poutre.
L'absence de cette poutre pouvant être aussi bien liée au résultat du "poser dur". Qu'à des difficultés rencontrées sur l'extrêmité de cette même poutre.
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