Comme dans les restaurants branchés de la capitale, une partie des aviateurs de Balard ont dû manger dans le noir ce midi (1), après une rupture de l'alimentation générale qui a aussi paralysé une bonne partie de la base état-major de l'armée de l'air. Les différentes salles ne disposent en effet d'aucune ouverture sur l'extérieur, et nécessitent donc un éclairage.
On ignore si l'état-major opérationnel a été concerné par cette coupure, et dispose d'alimentation redondante.
Ces coupures ne sont pas isolées : la base d'Orléans en est régulièrement victime depuis quelques mois. Point commun entre ces deux sites (mais peut-être pas l'explication) : des travaux publics pour pousser les murs.
Comme ce blog l'avait expliqué en temps et en heure, pour pouvoir permettre une rénovation du mess mixte, les aviateurs de Balard devront bientôt manger des des structures temporaires, posées sur la place d'armes, pour une durée de plusieurs mois.
(1) l'autre partie a mangé froid, ou à l'extérieur.
par le journaliste Jean-Marc Tanguy - Twitter @Defense137 - 9253 posts depuis avril 2009 - 81,92 millions de pages vues depuis juin 2010.
mardi 3 avril 2012
L'armée des ombres
Les commandos partent pour l'aventure...
... et en reviennent avec une VM collective. Ce matin, jute à temps pour la pluie, le général Jean-Paul Paloméros a épinglé deux croix de la valeur militaire sur les fanions des CPA 20 et 30 réunis à Djion (1), et deux CVM à deux commandos de chacune des unités (2).
La citation qui va avec la VM distingue, pour le CPA 20, le parcours afghan de l'unité, arrivée sur place dès janvier 2002.
Elle y aura accompli des missions de protection, de guidage des appuis, de détection d'IED par équipe cyno (y compris pendant "Arès"), et de personnal recovery, comme ce fut le cas le 18 août 2008.
Le bilan évoque 500 patrouilles aériennes guidées en dix ans de présence, dont 50 rien que lors d'une opération à l'été 2009, lors d'un mandat mythique mené en vallée de Chak, avec les OMLT. 120 heures d'appui aérien avaient alors été générées.
(1) ainsi qu'au 1.2 Cigognes.
(2) de plus, le chef du CPA 20, le COL Brignon a reçu la médaille de l'aéronautique.
La citation qui va avec la VM distingue, pour le CPA 20, le parcours afghan de l'unité, arrivée sur place dès janvier 2002.
Elle y aura accompli des missions de protection, de guidage des appuis, de détection d'IED par équipe cyno (y compris pendant "Arès"), et de personnal recovery, comme ce fut le cas le 18 août 2008.
Le bilan évoque 500 patrouilles aériennes guidées en dix ans de présence, dont 50 rien que lors d'une opération à l'été 2009, lors d'un mandat mythique mené en vallée de Chak, avec les OMLT. 120 heures d'appui aérien avaient alors été générées.
(1) ainsi qu'au 1.2 Cigognes.
(2) de plus, le chef du CPA 20, le COL Brignon a reçu la médaille de l'aéronautique.
Le 2e REG champion de France
C'est un légionnaire du 2e REG, le sergent Roslonski (photo : Légion étrangère) qui s'est imposé au 50 m et 100 mètres nage libre, ce weekend, à Rennes, lors d'une rencontre des clubs de la défense. Le nageur est issu du service des sports du régiment.
La légion n'avait hébergé de champion dans ces domaines depuis 2005.
La légion n'avait hébergé de champion dans ces domaines depuis 2005.
Base ouverte du 10 au 20 avril à Brest
Le landerneau s'émeut régulièrement sur la visibilité de la marine dans l'opinion publique. Pas besoin, forcément, d'aller chercher des explications transcendantales. La visibilité de la marine s'explique aussi par ces opérations récurrentes d'ouverture au public des sites pendant les vacances, comme la base navale de Brest le fait pendant les vacances, du 10 au 20 avril (weekend exclu), de 14 à 16 heures.
Les visiteurs sont accueillis pendant une heure pour une visite commentée de la base et d'un bâtiment.
Selon disponibilité, comme le dit la formule.
Informations au 0800.523.535 ou 02.98.22.06.12.
Les visiteurs sont accueillis pendant une heure pour une visite commentée de la base et d'un bâtiment.
Selon disponibilité, comme le dit la formule.
Informations au 0800.523.535 ou 02.98.22.06.12.
Louvois (suite)
Le ministère livre sa réponse sur Louvois suite à une question de la sénatrice communiste du Nord, Michèle Demessine. Comme plusieurs parlementaires, alertés par leur base, cette élue du Nord interroge l'administration sur les dysfonctionnements de soldes dans l'armée de terre (qu'on ne peut plus imputer au seul logiciel Louvois).
On apprend quelques éléments étonnants, qui dramatisent encore un peu plus le fond de tableau : la réforme des soldes doit ainsi économiser 750 postes,"préservant ainsi l'équivalent d'un régiment de l'armée de terre". La réponse évoque aussi "des délais de transmission des dossiers dans un ministère en pleine réforme". On mesure ainsi que la numérisation, grand mot du moment, n'a pas encore trouvé son régime de croisière.
De fait, peu d'informations dans cette réponse, par delà la stigmatisation un peu facile et peu opportune des réseaux sociaux. On en trouve plus dans le commentaire sur la réponse qu'effectue Jacques Bessy, président de l'ADEFDROMIL, accompagnée de la publication opportune d'une note de la DRHAT.
Avec plus d'humilité, ce document qui n'avait pas vocation à être publié reconnaît un "ralentissent des améliorations" sur les soldes de février et mars, compensé par l'importante campagne de régularisation des antériorités. Il constitue un palier lié aux difficultés techniques pointues pour la réalisation desquelles la mission SIRH ministériel travaille de manière intensive dans le cadre d'un calendrier très serré".
On apprend quelques éléments étonnants, qui dramatisent encore un peu plus le fond de tableau : la réforme des soldes doit ainsi économiser 750 postes,"préservant ainsi l'équivalent d'un régiment de l'armée de terre". La réponse évoque aussi "des délais de transmission des dossiers dans un ministère en pleine réforme". On mesure ainsi que la numérisation, grand mot du moment, n'a pas encore trouvé son régime de croisière.
De fait, peu d'informations dans cette réponse, par delà la stigmatisation un peu facile et peu opportune des réseaux sociaux. On en trouve plus dans le commentaire sur la réponse qu'effectue Jacques Bessy, président de l'ADEFDROMIL, accompagnée de la publication opportune d'une note de la DRHAT.
Avec plus d'humilité, ce document qui n'avait pas vocation à être publié reconnaît un "ralentissent des améliorations" sur les soldes de février et mars, compensé par l'importante campagne de régularisation des antériorités. Il constitue un palier lié aux difficultés techniques pointues pour la réalisation desquelles la mission SIRH ministériel travaille de manière intensive dans le cadre d'un calendrier très serré".
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