Le ministre de la défense va effectuer des annonces, mercredi soir, lors d'une interview -non annoncée- dans l'émission de France 3 consacrée au syndrome post traumatique, en dernière partie de soirée.
Sans préjuger ce que seront finalement ces annonces -réservées évidemment aux téléspectateurs de France 3-, on sait que le ministère envisage de pérenniser le système de soutien psychologique mis en place avec l'Afghanistan, particulièrement en ce qui concerne le soutien aux familles (conjoints, enfants, parents) et de l'étendre à d'autres théâtres.
Actuellement, ce soutien aux familles, réalisé par un prestataire extérieur depuis le 7 mars 2011 consomme 950.000 euros.
par le journaliste Jean-Marc Tanguy - Twitter @Defense137 - 9253 posts depuis avril 2009 - 81,92 millions de pages vues depuis juin 2010.
lundi 3 décembre 2012
Des annonces, tard le soir
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dimanche 2 décembre 2012
Harpie : les saisies baissent
Quasiment tous les indicateurs de saisies de l'opération Harpie sont en baisse, sauf en ce qui concerne celles des broyeurs (84 sur les onze premiers mois de l'année). 225 pirogues ont été confisquées (279 en 2011), c'est même le chiffre le plus bas depuis 2008. Même conclusion pour les quads avec 85 pièces, soit une baisse de plus de 50% (174 en 2011).
4,7 kg d'or ont été repris aux orpailleurs, là aussi c'est un chiffre historiquement bas depuis 2008. 71 kg de mercure ont été saisis, et les quantités de carburant (servant aux quads, aux pirogues et à la vie courante) sont aussi en baisse, à 182.926 litres. Le total des saisies de l'année avoisine les 16 MEUR, c'est donc autant d'argent en moins pour les trafiquants, mais c'est sans doute une cuillère dans la mer, puisque le trafic continue, porté par les cours mondiaux de l'or. Ceci, alors que les armées ont apparemment procédé au même nombre d'opérations en 2012 qu'en 2011.
Si elles baissent, ces saisies déstabilisent de fait l'activité des orpailleurs, et il est difficile, évidemment de tirer des conclusions durables sur la base de ces seuls indicateurs. Ils peuvent traduire aussi une évolution des modes opératoires des orpailleurs, mais vraisemblablement pas une baisse de l'orpaillage, nourri par la misère humaine importée du Brésil et du Surinam : le jour où ces orpailleurs gagneront plus chez eux, ils y resteront.
On sait que les orpailleurs ont en plus avec eux l'immensité du territoire à surveiller et la couverture de la canopée. Et le fait que malgré les promesses gouvernementales entendues depuis 2008, les effectifs et moyens techniques (1) restent insuffisants pour pouvoir être efficace contre ce trafic qui a de fortes incidences écologiques... sur le territoire français : c'est donc un cas très pratique de protection de l'environnement.
Trois soldats sont déjà morts en Guyane pour cette mission difficile.
(1) de fait, seuls les moyens aériens ont été renforcés avec l'arrivée de Casa, Puma et Fennec, à l'été dernier.
4,7 kg d'or ont été repris aux orpailleurs, là aussi c'est un chiffre historiquement bas depuis 2008. 71 kg de mercure ont été saisis, et les quantités de carburant (servant aux quads, aux pirogues et à la vie courante) sont aussi en baisse, à 182.926 litres. Le total des saisies de l'année avoisine les 16 MEUR, c'est donc autant d'argent en moins pour les trafiquants, mais c'est sans doute une cuillère dans la mer, puisque le trafic continue, porté par les cours mondiaux de l'or. Ceci, alors que les armées ont apparemment procédé au même nombre d'opérations en 2012 qu'en 2011.
Si elles baissent, ces saisies déstabilisent de fait l'activité des orpailleurs, et il est difficile, évidemment de tirer des conclusions durables sur la base de ces seuls indicateurs. Ils peuvent traduire aussi une évolution des modes opératoires des orpailleurs, mais vraisemblablement pas une baisse de l'orpaillage, nourri par la misère humaine importée du Brésil et du Surinam : le jour où ces orpailleurs gagneront plus chez eux, ils y resteront.
On sait que les orpailleurs ont en plus avec eux l'immensité du territoire à surveiller et la couverture de la canopée. Et le fait que malgré les promesses gouvernementales entendues depuis 2008, les effectifs et moyens techniques (1) restent insuffisants pour pouvoir être efficace contre ce trafic qui a de fortes incidences écologiques... sur le territoire français : c'est donc un cas très pratique de protection de l'environnement.
Trois soldats sont déjà morts en Guyane pour cette mission difficile.
(1) de fait, seuls les moyens aériens ont été renforcés avec l'arrivée de Casa, Puma et Fennec, à l'été dernier.
samedi 1 décembre 2012
La phrase la plus longue de la semaine
"Nous devons passer d'une période avec une certaine aisance
financière où qui pouvait le plus pouvait le moins mais au prix de
dépenses certaines, à un période de disette financière où nous devons
acquérir un niveau minimum qui puisse nous garantir le plus en cas de
besoin et ainsi garder une défense pour la France d'un bon niveau malgré
les problèmes financiers que nous connaissons."
GDI Bernard Guillet, EMAT, à Decazub
GDI Bernard Guillet, EMAT, à Decazub
Premières photos du Neuron en vol
Le Neuron décolle ce matin d'Istres (Photo Dassault Aviation / Philippe Stroppa).
Le même, dans le viseur de Rémy Michelin (Photo Dassault Aviation / R.M.)
Au décollage toujours, sous un autre angle (Photo Dassault Aviation / A.Paringaux).
Le même, dans le viseur de Rémy Michelin (Photo Dassault Aviation / R.M.)
Au décollage toujours, sous un autre angle (Photo Dassault Aviation / A.Paringaux).
Au décollage toujours, vu du dessus (Photo Dassault Aviation / A.Paringaux).
En vol, photo prise depuis le chase plane, un Rafale biplace (Photo Dassault Aviation).
Le Neuron rentre au bercail après un vol de 25 minutes (Photo Dassault Aviation / Sébastien Randé).
En vol, photo prise depuis le chase plane, un Rafale biplace (Photo Dassault Aviation).
Le Neuron rentre au bercail après un vol de 25 minutes (Photo Dassault Aviation / Sébastien Randé).
Un vrai drone européen
(photo Dassault Aviation)
Si la maîtrise d'oeuvre est unique, en garantie d'efficacité, la fabrication du drone Neuron a été réellement partagée entre les différents partenaires. Le fuselage principal a été réalisé par Saab à Istres, les voilures par l'Espagnol EADS-Casa, Le fuselage arrière et la tuyère réacteur par le Grec HAI, les trappes de la soute à bombes interne par l'Italien Alenia, et l'interface armement par le Suisse Ruag. Dassault Aviation s'est quant à lui chargé des organes de furtivité, à Biarritz (spécialiste des composites) et Argenteuil. L'intégration a été réalisée à Istres, où la société effectue traditionnellement les prototypages sensibles.
Un jalon important avait été franchi en janvier 2011 avec la livraison du nez, par Saab, puis en mars 2011, avec l'achèvement des ailes.
Le Neuron doit pouvoir réaliser une mission d'infiltration pour une frappe air-sol, capacité jugée la plus complexe à obtenir. Ces essais avec largage d'armement pourraient se tenir en Suède, à Vidsel.
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