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samedi 26 novembre 2016

Barkhane, maintenant, c'est 4000 milis (au moinsss)

A l'été 2014, Barkhane avait été créé pour succéder à Serval, avec 3.000 militaires. A l'époque, la

vendredi 29 avril 2016

Les FFCI passent à 900 cet été

Arrivé ce soir à Abidjan, Jean-Yves Le Drian annonce le passage de l'effectif des FFCI à 900

mercredi 14 janvier 2015

Coupes : une pause dans la baisse

Il aura fallu 17 morts civils et une mobilisation sans précédent (mais prévue dans le LBDSN) de

jeudi 13 novembre 2014

Barkhane : 3.600 militaires

Encore ce matin, les auditeurs du point presse du ministère de la défense ont entendu le même chiffre

mardi 17 décembre 2013

Sangaris tutoie déjà les 2000 militaires (actualisé)

Depuis quelques jours, l'opération Sangaris tutoie les 2000 militaires, même si comme au temps de

mardi 26 février 2013

Serval : plus de 100 MEUR... et pas loin de 5.000 pax

La somme continue à grimper. Selon le ministre de la défense interrogé ce matin par mes confrères de RTL, les surcoûts liés à l'opération Serval dépassent désormais les 100 MEUR pour une quarantaine de jours d'opération (1). L'enveloppe des surcoûts comporte 650 MEUR en 2013, et l'intervention en Libye avait, à titre d'exemple, surcoûté 300 MEUR en huit mois.
Le 7 février, ce surcoût s'élevait déjà à 70 MEUR et comme je l'indiquais alors, la facture ne pouvait que mécaniquement continuer à gonfler.. Pas une révélation, une évidence, alors même que la situation sur place démontre qu'une diminution à très court terme est totalement exclue, ce blog a même expliqué que les principales capacités n'arrêtent pas de se renforcer. Des moyens en infanterie para ont même été envoyés d'Afrique. Selon nos estimations, au moins 400 à 500 militaires français -hors relèves- ont rejoint cette zone dans la semaine écoulée.
Le dernier décompte faisait état de 4000 militaires au Mali, et 4500 à 4700 pour la totalité de l'opération Serval. En y rajoutant 400 à 500 pax de plus, un seuil symbolique est franchi, que ni la Côte d'Ivoire (2002-2011), ni l'Afghanistan (2001-) n'avaient franchi...

(1) cette opération a aussi coûté la vie à deux militaires français, le CBA Damien Boiteux et l'ADJ Harold Vormezeele.

PS : le mindef a également exclu toute forme de négociation avec les terroristes qui retiennent une famille française enlevée au Cameroun. Pas besoin d'avoir fait de grosses études de polémologie pour prévoir la suite.

dimanche 2 octobre 2011

Tout augmente...

Ce sont les chiffres livrés par le ministère de la défense qui l'attestent : entre 2006 et 2010, les effectifs consacrés à la communication ont... augmenté de 4%, avec, entre ces deux dates, une belle bosse à 1.375 personnels, soutiens non compris (1). Ceux de l'armée de l'air se sont littéralement envolés (+347,2%), suivis par ceux de la DGA (+85%), de l'armée de terre (+46%), tandis que ceux de l'EMA baissaient de 23%, et ceux de la marine, de 1,5%.
Notons que ceux de la DICOD ont baissé (-9,4%), mais notamment grâce à l'externalisation, par exemple des revues de presse écrite (celle des médias télés est aussi en cours). Selon la DICOD, ces réformes permettent d'économiser les sous du contribuable... mais peut-être pas tant que cela, car le reste des armées continue à faire la sienne.  
Ces chiffres cachent en fait de très fortes variations d'une année sur l'autre (qui interrogent sur l'existence ou pas d'une politique sur le sujet), de disparités, et même parfois, dans chaque armée, des tendances contradictoires. Car l'armée de terre réserve désormais les officiers communication aux seuls régiments et brigades projetables. Mais pas tous : les RHC de l'ALAT n'en ont plus, par exemple (2), ce qui contribue peut-être à la non-existence médiatique de cette arme. Les forces spéciales avaient aussi perdu les leurs, et viennent juste seulement d'être autorisées à recruter : la BFST et le 1er RPIMa viennent d'en retrouver une.
Surprise, si l'on rapporte l'effectif des communicants à l'effectif total, ce sont les aviateurs qui sont quantitativement les mieux dotés : un communiquant pour 265 (la moyenne du ministère est à un pour 262...). Moins gâtés, l'armée de terre (un pour 362) et la marine (un pour 656). Marine, dont les résultats qualitatifs sont pourtant régulièrement montrés en exemple, en terme d'actions vers la presse, et notamment, de compréhension -voire d'anticipation- de ses besoins. Ce qui démontre que par dessus tout, c'est le résultat qui compte, plus que l'effectif brut.

(1) et encore, le chiffre de 2006 comptait 102 gendarmes, qui n'ont plus été comptabilisés dès 2007. Sans compter cet effectif, la hausse corrigée entre 2006 et 2010 est de 14,6%.
(2) les trois derniers personnels recensés communication devaient quitter l'ALAT sous quelques semaines.


A suivre, dès demain.

NB : pour expliquer l'augmentation de l'effectif d'origine, la DGA invoque pour sa part une forte réduction de ses effectifs centraux (de 49 à 24 entre 2005 et 2011), et une intégration des effectifs de communicants des établissements en région (une soixantaine en 2009, 40 en 2011), qui ne dépendaient pas de DGA Com, à l'origine. Il va de soi qu'aucune de ces explications n'était disponible sur les documents qui m'ont été transmis.

jeudi 14 octobre 2010

3.750+150+... = 3.750

Le président l'a dit, le volume de forces françaises en Afghanistan ne dépassera pas les 4.000, donc, malgré l'arrivée, cet été, de 150 Lillois, et de tout ce qui a pu débouler chez les insolents depuis janvier dernier, il n'y a toujours pas plus de Français que ce chiffre-référence. A l'EMA, on soutient même que pour l'instant, l'effectif est plutôt calé sur 3.750 pax en croisière (1), et on n'atteindrait les "4.000" que fin 2010.
Plusieurs éléments nouveaux sont donc apparus. A commencer par les 180 éléments du CRR-FR de Lille, parmi lesqueles 30 étrangers, injectés dans le HQ ISAF, à Kaboul, pour six mois, depuis cet été. Mais ces effectifs ne sont pas comptés dans l'enveloppe (2). Cette injection d'effectifs n'avait pas fait l'objet de la moindre évocation, apparemment pour éviter de troubler les commentateurs, et, vraisemblablement, les détracteurs de l'engagement français.
Notez enfin que le C-135FR, anciennement à Manas, relocalisé au printemps à Douchanbe est finalement, maintenant, aux EAU, sur la base aérienne 104. L'envoi d'un deuxième a été étudié, pour appuyer le déploiement du groupe aéronaval français, de mi-novembre à fin décembre.

(1) suivant l'argument, qui se tient, que le volume fluctue en permanence au gré des relèves.
(2) au contraire des quelques 80 insérés français dans les états-majors du théâtre, et notamment l'IJC (en charge de la guerre au quotidien).